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  • Turner et la Normandie.

    Le peintre britannique William Turner vint à quatre reprises en Normandie entre 1821 et 1832, à chaque fois il avait son carnet de croquis et saisissait des paysages, des monuments et les couleurs de la Normandie pour ensuite en tire des aquarelles.

     

    En 1829 puis en 1832, il était venu pour faire des Landscape Annuals (carnet de voyage) pour un éditeur de Londre.

     

    Par trois fois il passa par la ville euroise de Quillebeuf sur Seine. Village où les pilotes de Seine prennent en main les navires pour remonter le fleuve

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    Il en prépara d'abord une aquarelle puis peignit une marine en vue de l'exposition de la Royal Academy de 1833.

    Le tableau fit une forte impression sur le public. Le mascaret s'engouffre dans la seine devant l'église de Quillebeuf et le phare.

    Les navires sont au mouillage, pour éviter de se perdre comme celui dont seul le mât dépasse des flots soulevés.

     

    Turner saisit l'instant mouillé de lumière, l'écume jaillissante, l'envol d'oiseaux, les traînées de nuages dans le soleil et le vent.

     

    Pour en savoir plus sur la marine de Seine, il y a un musée à Caudebec-en-Caux.

  • Le Peintre Eugène Le Poittevin et Etretat

    Le peintre Eugène Le Poittevin fit la réputation de la ville d'Etretat sous le Second Empire.

     

    Séduit par les falaises et les grèves situées à proximité d'Etretat. Il se fit construire une villa. Il installa son atelier dans une caloge (vieille embarcation tirée sur la plage et pourvue d'un toit)

     

    Il y accueillit Courbet et Monet.

     

    « Les Bains de mer à Etretat » est l'oeuvre la plus célèbre de Le Poittevin. Elle est datée de 1865, elle montre un plongeoir installé sur un essieu et une paie de roues qui permet aux hommes de sauter dans l'eau et aux femmes de s'approcher de l'eau sans se mouiller.

     

    Guy de Maupassant était un habitué de la plage. L'actrice Eugène Doche qui joua le rôle de la Dame aux Camélias  était aussi une habituée de cette plage.

  • La Normandie et l'ouverture sur le monde

    Les horizons maritimes ne cessent de se dilater, pour le chapelet de ports Normands.

    Des Normands prennent le chemin du Maroc, des Canaries, des Açores et de Madère dès la fin du XV ème siècle. Puis ils rapportent de l'Ivoire de Guinée et du Bois de Brésil.

     

    Dieppe occupe une place majeure dans cette expansion, rassemblant des armateurs dynamiques comme Jean Ango, des marins et des cartographes de talent.

     

    Originaire du Pays de Caux, Pierre Belain d'Escambuc colonise la Martinique au XVII ème siècle.

     

    C'est dans les années 1520, que Verrazano part de Dieppe pour découvrir le site qui allait par la suite devenir la Nouvelle-Amsterdam puis la Nouvelle York.

     

    Les frères Parmentier partent de Dieppe et atteignent Sumatra.

     

    De modestes villages du bord de Seine arment des vaisseaux pour le Brésil.

     

    La Normandie maritime connait son âge d'or. En dépit des guerres civiles, Rouen profite un temps de l'éclatement du commerce à Anvers.

     

    Le premier tiers du XVII ème siècle est encore favorable à la Normandie, Champlain est parti de Honfleur en 1608 pour rejoindre la Nouvelle-France et il fonde la ville de Québec.

  • Le château de Saint-Victor à Ancretiéville (seine-maritime)

    Avec ses très nombreuses ouvertures cintrées, il porte la marque du XVIII ème siècle.

     

    Il a été commencé à partir de 1730 à l'initiative de Robert de Saint-Victor, élu au Parlement de Normandie dont la famille à fourni un doyen et un président à la Chambre des Comptes de Normandie et deux conseillers au Parlement de Normandie.

     

    Le château repose sur des blocs de grès qui ont été extraits sur place. Ils le surélèvent d'environ deux mètres, ce qui a permis à l'architecte d'ouvrir plusieurs fenêtres pour donner de la lumière dans les caves.

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  • Paysage de Normandie: Sémaphore et Phare de Granville

    Paysage de Normandie: Sémaphore et Phare de Granville

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    Le promontoire rocheux dénommé Roc de Granville domine la ville. À son extrémité, le Cap Lihou offre un vaste panorama.

     

    Y sont établis un phare et un sémaphore. Mis en service en 1828, le phare a une hauteur totale de 52 mètre et comprend un logement pour les gardiens.

     

    La lanterne est remplacée en 1882 et en 1903, l'incandescence était produite par le pétrole. En 1924, l'électrification intervient.

     

    Aujourd'hui, le phare est éclaire par une lampe halogène de 250 watt produisant un feu à 4 éclats blancs toutes les 15 secondes. Sa portée est de 23 milles.

  • Cuisine de Normandie: Jambon cuit au cidre

    pour 4 personnes

     

    Ingrédients:

     

    • 4 belles tranches de jambon fumé épaisses de 1 cm environ

    • 50 cl de cidre

    • beurre

     

    Préparation:

     

    Dessaler les tranches de jambon en leur donnant deux à trois bouillons dans le cidre.

    Jeter le cidre, mettre un morceau de beurre dans la poêle et repasser les tranches de jambon dans le beurre chaud sur les deux face.

     

    Servir ce jambon au cidre avec des pommes cuites au four.

  • Cuisine de Normandie: Fliottes

    Mélanger 250 grammes de farine, 125g de sucre, 2 oeufs et une pince de sel avec du lait jusqu'à obtenir une pâte consistante.

     

    Faire bouillir du lait dans une grande casserole en y ajoutant un bon morceau de beurre. Verser des cuillères de pâte dans le lait bouillant, laisser cuire chaque fliotte quelques minutes.

     

    Poudrer de sucre. Servir les fliottes chaudes avec un pot de lait à part.

  • Concombres à la Jersiaise

    Eplucher les concombres et les couper en rondelles. Mettre dans un saladier avec un peu de sel. Laisser pendant 1 heure. Faire pleurer puis couvrir de vinaigre de cidre et laisser reposer quelques heures.  

  • La colline de Senlac, le lieu de la bataille dit « d'Hastings »

    Des ruines de Pevensey, on domine le lieu présumé du débarquement Normand, mais il faut une belle imagination pour voir la mer battre le bas des murailles de ce vaste fort romain de plus de 4 hectares de plan ovoïde, où Guillaume II de Normandie s'installa immédiatement après son arrivé. La mer est maintenant à trois kilomètres de ce lieu.

     

    En revanche, le puissant château construit par Robert, Comte de Mortain, a conservé beaucoup d'allure. Ce château typiquement de style Normand, édifié dans le coin le plus proche de la mer, de forme pentagonale, en partie construit à partir de matériaux romains. Il était défendu par cinq tours, des murailles et un fossé. Dans sa partie nord-ouest, on retrouve la même disposition qu'au Château de Gisors. Il fut restauré au XIII ème siècle sous le règne d'Edouard Ier dans son état actuel.

     

    À 18 kilomètres de là, se situe le site de la bataille dit « de Hastings » (qui se trouve à 12 kilomètres de là) qui eut lieu le 14 octobre 1066. Le lieu s'appelle tout simplement Beattle. La colline sur laquelle s'est livre le combat porte le nom de Senlac, en raison de la présence d'un cours d'eau sablonneux. Guillaume II de Normandie y fit construire, en action de grâces, une abbaye dont il subsiste peu de choses, sinon les ruines du dortoir des moines. L'église fut rasée au XVI ème siècle.

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  • Village de Normandie: Douains.

    La commune de Douains a rattaché la commune de Brécourt en 1909.

    On trouve en 1025, la forme Dunos, qui vient du celte Dunum.

     

    Concernant la commune de Brécourt, on trouve cette commune sous la forme de Bréécourt au XII ème siècle dans une charte de Robert de Leicester. on trouve aussi cette commune sous la forme de Brécuria dans une charte du Pouillé d'Evreux.

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