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  • Paysage de Normandie: Eglise Saint-Pierre de Martainville-en-Lieuvin

    L'église de Martainville est précédée d'une tour carrée, elle est de plan cruciforme. La nef est de style Roman. Elle a conservé au sud de larges contreforts plats.

     

    Son mur septentrionnal a été complètement reconstruit en 1546. c'est de cette époque que l'on a édifié le croisillon nord et la partie basse de la tour percée d'un portail en anse-de-panier avec accolade et de pilastres de style Renaissance.

     

    Les fenêtres du nord de la nef sont en tiers-point à arc trilobé ou à meneaux. Le croisillon méridional et les ouvertures en briques de la nef sud datent de la fin du XVIII ème siècle.

     

    Le choeur est une construction en briques et pierres percée de fenêtres en plein cintre a été terminé en 1786. Les sablières ornées de médaillons encadrant les bustes de style Renaissance.

     

    On peut voir des frangments de verrières polychromes datant du XVI ème siècle.

  • Cuisine de Normandie: Côte de veau de lait au cidre

    Préparation: 20 mn

     

    Ingrédients pour 4 personnes:

     

    • 4 belles côte de veau de lait

    • 2,5 dl de cidre brut

    • 300 g de crème fleurette

    • 700 g de ratte de robertot

    • ½ camembert

    • 100 g de beurre

    • quelques gouttes de calvados

    • sel et poivre

     

     

     

    1. Faire préparer les côtes de veau par le boucher de manière à conserver un petit morceau d'os. Les faire revenir dans le beurre jusqu'à la coloration. Déglacer avec le cidre et faire réduire le jus des trois quarts. Retirer les côtes et les réserver sur un plat au chaud. Verser la crème fleurette dans la sauce et poursuivre la cuisson pendant quelques instants.

    2. Laver puis faire cuire les rattes à la peau dans une grande quantité d'eau salée. Après cuisson, les éplucher et les couper en fines rondelles. Les faires sauter dans un peu de beurre. Poivrer et saler. Les déposer dans de petits plats ronds.

    3. Éplucher grossièrement le camembert, le miser avec un peu de crème fraîche et une pincée de poivre afin d'obtenir une crème lisse. Napper les pommes de terre de cette crème.

    4. Remettre les côtes de veau dans la sauce puis sur le feu jusqu'à frémissement et vérifier l'assaisonnement. Parfumer avec quelques gouttes de calvados.

    5. Faire gratiner les pommes de terre pendant quelques minutes. Dresser les côtes et le grattin de rattes, accompagnés de la sauce et servir aussitôt.

  • Gastronomie Normande: Neufchâtel, un coeur gros comme ça!

    Probablement millénaire, le neufchâtel est considéré comme l'un des plus anciens fromages normands.  

     

    Il est cité nommément pour la première fois au milieu du XVI ème siècle dans les comptes de l'Abbaye de Saint-Amand à Rouen.

     

    Son succès ne fait que croître au fil des années pour arriver à son apogée au XIX ème siècle.

     

    En 1856, on évalue la consommation des parisiens à près de trois millions par an. À l'époque deux grands fabricants se disputent le marché: Gervais à Ferrières-en-Bray et Pommel à Gournay en Bray.

     

    Fabriqué, à partir de lait entier de vache, le neufchâtel présente une pâte lisse et onctueuse, au goût salé. Enveloppé d'une jolie croûte fleurie. Il adopte six forme différentes: bonde, double-bonde, carré, briquette, coeur et gros coeur.

     

    Depuis 1977, il bénéficie d'une AOC sur une aire de trente kilomètre autour de Neufchâtel-en-Bray. Sa production dépasse les milles tonnes par an.

  • Cuisine de Normandie: Soufflé à la poire de coq

    Préparation: 45 minutes

     

    Ingrédients pour 4 personnes:

     

    pour la compote de poire rôtie au four

    • 400 g de poire de coq

    • 100 g de sucre cassonade

    • 100 g de beurre

    • 125 g de sucre

    • 7 cl d'eau

    • 6 g de fécule

     

    pour le soufflé:

    • 6 blancs d'oeufs

    • une cuillère à soupe de sucre semoule

     

    pour le chemisage des moules:

    • 40 g de beurre

    • 50 g de sucre.

     

    La compote de poire

    • Placer les poires de coq dans un plat avec le sucre et le beurre. Laisser rôtir au four à 180° pendant 45 minutes. Passer ensuite les poires au moulin à légumes en prenant soin de bien récupérer le caramel de cuisson se trouvant au fond du plat, ce qui donne une concentration de sucs parfumés. Dans une casserole, sécher la compote très doucement en remuant régulièrement.

    • Dans une autre casserole, chauffer le sucre et l'eau jusqu'à obtenir un caramel très clair. Verser aussitôt ce caramel dans la compote et bien remuer au fouet. Ajouter la fécule diluée dans un peu d'eau et continuer à lmélanger au fouet. Débarrasser et réserver au frais.

     

     

    Le soufflé.

    • Préchauffer le four à 200 °

    • Monter les blancs en neige et les serrer en ajoutant un peu de sucre semoule. Mélanger délicatement les blancs montés à 250 g de compote.

    • Chemiser les quatre moules à soufflé avec du beurre puis du sucre semoule. Verser l'appareil à soufflé dans chacun d'eux en prenant soin de ne pas toucher au chemisage.

    • Mettre au four à 200° pendant 5 minutes et servir aussitôt.

     

    Conseil: ce soufflé peut être accompagné d'un sorbet de poire, de cidre ou de pomme avec une liqueur de cidre ou de poire.

  • Gastronomie de Normandie: Les poires normandes

    Elle est petite, brune, ronde et rugueuse. La poire de coq est très sucrée, son parfum est légèrement floral.

     

    Elle est considérée par les normands comme la meilleure variété pour confectionner les fameux douillons ou bourdelots.

     

    Parmi les autres poires typiquement normandes, la « fisée » est recherchée par les cauchois pour confectionner les compotes, confitures et autres marmelades, mais aussi le pâté de poires consommé traditionnellement à la Toussaint.

     

    Quand à la « sabot », elle peut-être dégusté cuite en pâte ou au four.

     

    Enfin la « girouffle » est souvent servie cuite dans du vin; elle entre également dans la composition de pâtisseries, telles que les charlottes...

  • Gastronomie Normande: La Bénédictine, élixir de roi

    L'histoire de la Bénédictine remonte au XVI ème siècle.  

     

    On raconte qu'un moine vénitien, Don Bernardo Vincelli, a crée à l'Abbaye de la Trinité à Fécamp, une liqueur à base de vingt-sept plantes et épices.

    Récoltées aux quatre coins du monde, elles répondent aux doux noms d'angélique, mélisse, aloès, cannelle, vanille, genièvre, safran ou encore cardamome etc...

    Très apprécié à la cour de François Ier, l'élixir est produit par les moines bénédictins jusqu'à la fin du XVIII ème siècle.

     

    La recette est redécouverte enn 1863 par Alexandre Le Grand, négociant en vins et spiritueux à Fécamp.

    Dix ans plus tard, il décide de créer la société Bénédictine S.A et de construire un palais-musée pour accueillir sa distillerie. Ce palais a été construit en style Néo-Gothique et néo-Renaissance.

     

    On élabore toujours dans ce palais la précieuse liqueur ambrée, ainsi que le B&B (Bénédictine et Cognac) et le Dom Bénédictine.

    La production atteint 3,5 millions de bouteilles par an, dont 95% partent à l'exportation.

     

  • Châteaux et Manoirs du Pays d'Auge

    circuit de 246 km

     

     

    Ce périple dans le Pays d'Auge est l'occasion d'une surprise chaque fois recommencée. Ce sont, en effet, moins les édifices religieux qui retiendront l'attention qu'une gamme impressionnante de châteaux et de manoirs, tous empreints d'une originalité bien normande, s'accordant parfaitement avec les paysages.

     

    Parcours complet: Lisieux prendre la route départementale n°519 direction Glos puis La Chapelle-Yvon prend après la route départementale n°161 en direction de Cernay puis après prendre la route départementale n°64 en direction de Notre-Dame-de-Courson puis la route départementale n°4 en direction de Bellou, faites demi-tour.

     

    Prendre la route départementale n°64 en direction de Fervaques puis La Forge, après on prend la route départementale n° 268A en direction de Saint-Germain-de-Livet, puis la route départementale n°579 en direction de Livarot.

     

    Prendre après la route départementale n°4 en direction de Sainte-Marguerite-de-Viette puis Boissey, prendre après la route départementale n°154 en direction de Vieux Pont, après on prend la route départementale n°136 en direction de Coupesarte puis prendre la route départementale n°269 en direction du Mesnil-Mauger puis la route départementale n°154 vers Saint-Maclou puis Le Doux-Marais, puis prendre la route départementale n°511 en direction de Saint-Pierre-sur-Dives et Carel puis prendre la route départementale n°271 vers Grisy et Vendeuvre, puis reprendre la route départementale n°511 vers Perrières puis Falaise.

    Après on prend la route départementale n°511 vers Miette après on va vers Noron-l'Abbaye via la route départementale n°157 vers Leffard. Après on prend la route départementale n°43 vers Ussy puis la route départementale n°242 vers Potigny. On va après via la route départementale n°261 en direction de la Brèche au Diable puis vers Ouilly-le-Tesson puis Assy puis Rouvres. On arrive sur la route départementale n°239 vers Maizières et Condé-sur-Ifs. Maintenant on va vers Canon via la route départementale n°152 puis Mézidon-Canon après on prend la route départementale n°47 vers Ecajeul. Après on prend la route départementale n°16 vers Saint-Loup-de-Fribois puis après on prend la route nationale n°13 vers Moult puis la route départementale n°37 vers Argences et Troarn. À la sortie de Troarn, on prend la route départementale n°95 vers Janville puis les routes départementales n°78, n°117 et la n°49 vers Victot-Pontfol. On prend maintenant la route département 16 vers Rumesnil puis la route départementale n°117 vers Montreuil-en-Auge et La Roque-Baignard. Maintenant on prend successivement les routes départementales n°58 et n°270A vers Malherbe et Ouilly-le-Vicomte. On prend maintenant la route départementale n°579 vers le Château de Boutemont.

     

     

     

     

     

     

    1. Saint-Germain-de-Livet. Un mur à carreaux blancs et roses, un autre à carreaux verts et blancs, des douves remplies d'eaux vives, une poterne, font l'originalité de ce séduisant château édifié aux XVème et XVI ème siècle. L'intérieur est égaement haut en couleur.

    2. Livarot. Renommé pour ses fromages et pour ses beurres. Voir l'église de style Gothique, le Manoir de la Pipardière en bois qui date de la fin du XV ème siècle. A environ 14 km, l'église du village de Vieux-Pont est de style Pré-Roman et remonterait au Xème siècle. À Coupesarte, on admirera un délicieux manoir en pans-de-bois datant du XVIème siècle. À Grandchamp-le-Château sur la rivière la Vie, on peut voir un château à colombage dont la toiture est dominée par deux tours carrées au curieux profil.

    3. Saint-Pierre-sur-Dives. L'ancienne abbatiale Saint-Pierre datant des XIIème et XVème siècle, elle abrite des stalles du XVIème siècle. La salle capitulaire a gardé son dallage de carreaux émaillés; des chimères et des lys complètent l'ornementation. Les halles datent du XIIIème siècle.On peut aussi voir les maisons anciennes notamment le manoir d'Harmonville datant du XVIIème siècle et le manoir de l'Elu datant du XVIème siècle ont été restaurées après la seconde guerre mondiale. L'itinéraire se poursuit par le château de Carel et par le château de Vendeuvre datant des XVIIème et XVIIIème siècles.

    4. Perrières. De l'ancien prieuré de Saint Victor datant du XIème siècle subsistent des vestiges importants: l'église abbatiale ayant des parties en style Roman et d'autres en style Gothique. La grange dîmière datant du XIIème siècle a d'imposantes proportions 8m30 sur 40 m.

    5. Falaise. Dans un site original, le val formé par la gorge étroite de l'Ante, encaissée dans les grès, la ville est dominée par le mont Myrrha et le château féodal datant du XIIème siècle. Du mont Myrrha, belle vue d'ensemble sur le château, avec ses trois donjons accolés et la tour Talbot, à plus de 30 m au-dessus des escarpements du val d'Ante. Visiter l'église de la Trinité datant du XIIIème siècle mais remaniée au XVIème siècle. On doit aussi visiter l'église Saint Gervais datant du XIème siècle et remaniée au XVIème siècle.

    6. Potigny. On peut voir une église datant de la fin du XIIème siècle. Par le chemin du tombeau de Marie Joly, une pancarte indique la route qui conduit au fond de la gorge que le Laizon a creusée, à la Brèche au Diable. À Ouilly-le-Tesson: Manoir datant des XVème et XVIème siècle, bâti en équerre avec une polygonale. À Assy, on peut voir un château aux lignes harmonieuses datant de la fin du XVIIIème siècle. À Rouvres, on peut voir une église à deux transept dant des XIIIème et XIVème siècle. On peut voir aussi le Manoir de la Grande-Ferme avec des lucarnes à frontons arrondis et triangulaire datant du XVIIème siècle.

    7. Canon. Le château datant du XVIIIème siècle est formé d'un pavillon rectangulaire à deux étages, orné d'un fronton central, avec un toit à l'italienne. Le parc fourmille de sources et de fontaines, qui alimentent un canal. Les allées mènent à de charmants pavillons et à des kiosques.

    8. Mézidon-Canon. Dans l'église datant des XII ème et XIIIème siècle, on peut voir une statue d'une Vierge en pierre datant du XVIème siècle. On doit voir aussi le Manoir de Cintroy. On regardera au passages les manoirs d'Ecajeul et de Saint-Loup-de-Fribois datant tout deux du XVIème siècle.

    9. Troarn. Les marais de la Dives qui couvrent plus de 7000 hectares sont drainés par un résau complexe de canaux. À Victot-Pontfol, on peut voir un charmant château datant du XVIème siècle.

    10. Ouilly-le-Vicomte. L'église datant du Xème siècle, aux murs en petit appareil, est l'une des plus anciennes de Normandie; à l'intérieur, lutrin en bois sculpté datant du XVIème siècle et un imposant calvaire du XVIIème siècle. Les vitraux modernes sont dus au maître verrier Grüber. On admirera enfin le château de Boutemont datant des XVIème et XVIIIème siècle.

  • Paysages de Normandie: Eglise de Fiquefleur-Equainville

    Elle est dédiée à Saint-Pierre d'Equainville.

     

    L'église est un édifice rectangulaire construit en travertin composé d'un choeur de style Roman comme en témoignent une petite fenêtre cintrée au nord, ébrasée à l'intérieur et la corniche en forme de tablette supportée par des modillons en cavet et d'une nef qui date du début du XIII ème siècle avec une façade précédée d'un porche en charpente qui date du XVI ème siècle.

     

    Une tour carrée en travertin qui date du XIII ème siècle borde la première travée du choeur au nord; elle ne comporte au rez-de-chaussée qu'une étroite et haute baie en tiers-point; ses doubles contreforts ont une base en glacis formant un escalier.

     

    L'étage supérieur est percé de baies à linteau offre une corniche en quart de rond; il est surmonté d'un clocher carré en charpente à flèche octogonale datant du XVI ème siècle. Au sud du choeur s'ouvrent trois fenêtres géminées, biseautées et tréflées, ébrasées intérieurs datant du XIV èms siècle.

     

    Une porte cintrée percée du même côté date du XII ème siècle.

     

    On peut voir une vaste décoration de bois sculpté comprenant contretable dant le style de Guillaume de la Tremblaye avec colonnade en hémicycle et consoles supportant une couronne au-dessus du tabernacle, il se trouve une Vierge de l'Assomption.

     

    Un antependium en bas-relief représentant l'adoration des bergers encadré de rinceaux très décoratifs.

     

    Plusieurs statues en bois représentant:

    • Saint Nicolas

    • Saint Marcouf

    • Saint Laurent

    • Saint Mathurin

    • Saint Jean-Baptiste

    • Saint Jérôme

    • Sainte Catherine

    • Sainte Cécile.

     

     

    Intéressants tableaux du XVII ème siècle représentant: Sainte Catherine et la Vierge à l'Enfant avec en médaillon la décapitation de Sainte Catherine et l'Annonciation.

     

     

     

  • Paysages de Normandie: l'église de Fortmoville

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    L'église de Fortmoville est une construction des XIVème et XV ème siècles. Elle est dédiée à Saint Jean-Baptiste.

     

    Elle est composée d'une nef, d'un choeur à chevet à trois pans déviant légèrement vers le sud et d'une tour carrée placée au sud-est de la nef.

     

    La tour est la partie la plus ancienne de l'édifice, elle est édifiée en silex et moellons avec contreforts et glacis saillants de pierres; elle se divise en trois étages: l'étage supérieur est percé sur chaque face d'une baie rectangulaire biseautée et surmontée d'un toit en bâtière parallèle à l'axe de l'église.

     

    La nef et l'arc triomphal en tiers-point appartiennent au XIV ème siècle; la nef est construite en blocage et épaulé par des contreforts en travertin et percée au nord par trois fenêtres en tiers-point.

     

    Les ouvertures en anse de panier au sud datent du XVII ème siècle.

     

    Le choeur offre cette particularité d'avoir la partie supérieure de ses murs construite en pierres et silex. Il est éclairé par sept larges baies en tiers-point. Un glacis régnant au bas des fenêtres contourne entièrement le choeur.

     

    Le portail principal en plein-cintre et à deux rangées de claveaux est précédé d'un porche en charpente dont le soubassement présente une alternance de silex taillés et de pierres.

     

    On peut voir des fragments de vitraux polychromes et de grisailles datant du XVI ème siècle. Belle contre-table qui date du début du XVII ème siècle.

  • La « Normandie » celto-romaine

    Dans leur entreprise de conquête de la Gaule Chevelue, les troupes de Jules César progressent difficilement lorsqu'ils abordentle Nord-Ouest.  

     

    Viridorix, le chef des Unelles, transforme le Cotentin en une véritable forteresse et oppose une forte résistance aux Romains, préfigurant celle de Vercingétorix.

     

    Viridorix est battu en 55 avant J-C. Et l'ensemble de la région est soumise. Elle devient la base arrière en vue de la conquête de l'île « Britannia » (actuelle Angleterre)

     

    L'organisation mise en place par Auguste inclut la région dans la province administrative. de la Lyonnaise et la dote de cités. Certaines sont des créations romaines: Augustodurum (Bayeux). Toutefois Juliobona (Lillebonne) était le site privilégié des Calètes. Rotomagus (Rouen) était la capitale des Véliocasses, elle acquiert de plus en plus d'importance grâce à sa position sur la Seine.

     

    Fleurissent alors dans ces cités: forums, théâtres et thermes. Tandis que les campagnes s'organisent autour des « Villae », grandes propriétés terriennes agricoles.

     

    La réorganisation administrative qui a eu lieu lors du Bas-Empire en 280, est décisive pour la future Normandie. D'abord, la province prend le nom de Seconde Lyonnaise est reçoit des limites qui seront en gros celles du comté puis de la province à venir. Ensuite Rouen accède au rand de chef-lieu, consacrant l'importance du fleuve comme voie de communication essentielle pour l'économie mais aussi pour la diffusion de la nouvelle religion monothéiste qu'est le christianisme.

     

    À la fin du III ème siècle, l'évêque Mellon s'installe à Rouen. Tandis que Evreux, Lisieux, Bayeux, Coutances, Avranches et Sées ne deviendront des évêchés qu'au VI ème siècle.

     

    Mais parrallèlement, dès la fin du III ème siècle, la région subit des premières invasions, qui apparaissent comme un prélude aux bouleversements du V ème siècle.