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  • Quelques expressions ou mots en cauchois!

    S'accouver= s'accroupir
    Equilebourdi = ahuri ou stupéfait
    Défoutrâillai= débraillé ou déguenillé
    Accranquai= courbaturé
    Vézillant= vif ou alerte
    Ravisai= enfant né plusieurs années après ses frères et soeurs
    Cachart= rétif
    Ragache= hargneux, revêche
    Califourquet= entre-jambes
    Hibu= ébouriffé
    Piscantène= petit cidre léger
    Quiachon= dernier né
    Racrampi= déformé par la vieillesse ou les rhumatisme
    Souffrette= privation
    En fé souffrette= manquer de quelque chose
    Tribouiller= mélanger embouiller les idées, les affaires, l'estomac.
    Racleux= violoniste du village
    Randouiller= bouillir à petit bouillon
    Effoutarder= mettre en fuite
    Appipoter= chercher à séduire
    Carnafler= ronfler la bouche ouvertes.

  • Idée de Lecture:Mariages Normands de 1800 à 1930

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    Mariages
    Normands
    de 1800 à 1930.

    Après une approches des curieuses pratiques de dévotion aux saints guérisseurs de l’Eure, Bernard Verwaerde s’intéresse, une fois encore, à la tradition normande et plus particulièrement dans cet ouvrage riche en détails, anecdotes, en histoires locales patoisantes, en iconogrraphgies, cartes postales et photographies aux différentes coutumes afférentes à ce rite de passsage solennel qu’est le mariage.
    Depuis les approchailles jusqu’aux épousailles, toutes les étapes sont analysées minutieusement à partir d’entretiens, de contrats de mariages, de relevés des états civils, de chansons, de manuels, de correspondances d’époque. Ainsi, il est possible de s’interroger sur le fondement de cette union : amour ? pas toujours, même s’il peut naître après en faisant davantage connaissance. Le trait caractèristique est une endogamie manifeste sur le plan géographique et sur le plan sociologique. La lecture de plus de 200 contrats de mariages s’étalant sur rès de 150 ans, de la fin du XVIIIème siècle à 1930 met parfaitement en évidence les préoccupations matérielles des familles, surtout en milieu rural. Ceci est fortement prégnant dans les diverses transactions, dans la précision des apports respectifs et de la description de la dot et de son estimation. Affaire de famille donc, mais également affaire communautaire aux rites et traditions singulièrement codifiés. Le cérémoniel dépasse largement le cadre sentimental d’un couple.
    Histoire du mariage en Normandie évoque avec précision une mentalité authentique que les moeurs ont peu à peu ébranlé. un nouvel état d’esprit plus affranchi des contraintes sociales, du rôle des repères collectifs que remplissent les rites, naît après la première guerre mondiale. L’égalité, la complémentarité de l’épouse et du mari, l’individualisme du duo sont les maitres-mots d’une mutation sensible excluant surtout l’habituelle soumission de la femme à son mari, ceci sur le plan légal. De ce fait la conception du mariage évolue.

    Prix de vente public fixé à 18 Euros.

  • Idées de Lecture: Contes et légendes du Cotentin

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    Contes et légendes du Cotentin 
    Michel Giard


    Modernité oblige, il n'y a plus de veillées, le soir, devant l'âtre. On ne prend plus le temps d'écouter un ancien perclus de rhumatismes raconter d'une voix chevrotante, parfois mal assurée, un conte, une légende qui ont baigné son enfance et qu'il transmet à d'autres dans la noirceur de la nuit. Il était une fois... Ces mots magiques nous emportent aux frontières du réel et de l'imaginaire, dans un décor où le conteur campe des personnages, hommes, bêtes, créatures fantastiques, qui conservent leur part de mystère. Des personnages qui nous semblent familiers s'agitent et deviennent acteurs ou proies. Nous glissons, à notre corps défendant, dans l'imaginaire. Par un tour de passe-passe habile, le bavard nous transforme en complices privilégiés de son histoire. L'auditeur ou le lecteur du récit est entré désormais dans son univers familier. La distance s'est estompée entre les deux parties, pour autant que chacun veuille bien jouer le jeu et pénétrer dans ce monde enchanteur des contes et légendes. Nous retrouvons un bout de terre normande battu par les flots, parfumé par l'odeur âcre du varech et les puissants effluves de la terre d'un brun Millet.

  • Idée de Lecture:Coiffes et Costumes de Normandie

     

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    Cet ouvrage nous permet de découvrir la variété des costumes portés dans la province normande de la Révolution de 1789 à la Première Guerre mondiale. Il nous présente également les différentes coiffes et de nombreux accessoires à la mode de l’époque, principalement des bijoux. Le changement de conditions de vie des gens au XIXè siècle a bouleversé la manière de se vêtir, et c’est cette évolution que le lecteur découvrira à travers de multiples anecdotes.

    L’ouvrage est un travail collectif réalisé par l’ensemble des groupes adhérents de la Fédération Folklorique Normandie-Maine.

    Les groupes s’intéressent aux danses, aux chants, aux musiques, et aux costumes traditionnels, et, de manière générale, à toutes les activités populaires du XIXè siècle. Des équipes de passionnés cherchent et se spécialisent dans différents domaines, contes, jeux, costumes, etc. Ils travaillent à partir d’enquêtes de terrain et de recherches dans les archives. Leurs travaux donnent lieu à des communications dans des revues, se concrétisent par des expositions ou des conférences. La Fédération et quelques groupes publient des revues. Quelques personnes ayant participé à cet ouvrage collectif ont, par ailleurs, déjà publié leurs travaux.

  • "Les saints qui guérissent en Normandie"

    Les saints qui guérissent en Normandie

    Auteur     Hippolyte Gancel
    Editeur     Ouest France
    Collection     Itineraires De Decouvertes
    ISBN     2737347262
    Illustration     Illustrations couleur


    "Les saints qui guérissent en Normandie"

    Les Normands sont vivement attachés à leur culture et à leurs traditions ancestrales d'une extrême richesse. Parmi ces coutumes, il en est une qui reste particulièrement vivace : le culte des saints, considérés comme des guérisseurs apportant soulagement aux divers maux dont peuvent être affligés les êtres humains, voire même les animaux.
    La Normandie est riche de ces lieux sacrés vers lesquels les pèlerins se rendent individuellement ou collectivement, si riche même, que l'auteur, sans prétendre à l'exhaustivité, a dû compléter un premier ouvrage par un deuxième tome.

  • Dictons Normands pour le mois de Juin

     

    • Arc-en-Ciel du matin, beau temps en chemin; Arc-en-Ciel du soi, c'est un arrosoir.

    • Sur le soupet d'un ormeau, si tu vois trois corbeaux croassant tous trois en choeur, sauve-toi comme un voleur car te poursuit le malheur!

    • Le deuxième jour de juin ne va pas coouper ton foin, puisqu'en ce jour il pleut toujours.

    • Fêve fleurie temps de folie

    • Quand Jean fait jeûner Dieu, abondance de biens en tout lieu.

    • Prêtres et bergiers sont des sorciers.

    • Tonnerre de juin te donne paille et foin.

    • Araignée du matin, chagrin, Araignée du soir, espoir, araignée du midi, souci, araignée de la nuit, profit.

    • Saint Médard grand pissard, mais parfois Saint Barnabé te prend le pot à pisser, si Barnabé ne le prend pas, quarante jours tu pisseras!

    • Un pré est bien vaurien quand en juin il ne donne rien.

    • S'il tonne au mois de juin année de paille et de foin.

    • Mi-juin, mi graisse.

    • Prends de la bourrache mais ne l'arrache; des maux de coeur guérit sa fleur.

    • Jus de buglosse dans le vin contre la bile est souverain.

    • Il faut se faire lécher par le chien qui vous a mordu.

    • S'i plieut à la Saint Gervais, il plieut quarante jouers après.

    • En été comme en hiver la menthe chasse les vers.

    • Jaunet des prés et des rues guérit toutes les verrues.

    • Sec été, très oraheux annonce l'hiver rigoureux.

    • Si Saint Jean fait sa pissette aux coudriers pas de noisettes.

    • À la Saint Jean perdreaux volants.

    • Beau temps à Saint Guillaume plus de blé que de chaume.

    • Il est venu comme un saint Jean, nu par derrière et rien devant!

    • Labour d'été vaut du fumier.

    • En fin juin, vent du soir pour le blé, bon espoir!

    • Qui en juin se porte bien, en juillet ne craindra rien.

    • Ce qui se lie à Saint Jean se délie au bout de l'an.

    • Saint Jean n'aime pas la galette tandis que Saint Pierre en vend!

    • Juin pluvieux vide celliers et greniers

    • Juin fleuri, Paradis.

  • Village de Normandie: Vaux sur Seulles dans le Calvados

       

     

    L'église est dédiée à Saint Pierre et elle date du XII ème siècle mais elle a été abusivement remaniée au XIX ème siècle.

     

    Le château de Vaussieux, reconstruit en 1771. Il a abrité en 1778 l'état-major du « Camp de Vaussieux », rassemblement militaire de plus de 30 000 hommes placé sous le commandement du Maréchal de Broglie et dont l'objectif était double; premièrement inquiéter l'Angleterre contre laquelle la France était en guerre. La France soutenait les insurgés des 13 colonies d'Amérique; deuxièment, le camp servait à l'instruction des Troupes.

  • Visite historique de Trouville-sur-Mer

     

    Village de pêcheurs mis à la mode en 1825 par le peintre Charles Mozin. Alexandre Dumas y vint en 1829.

     

    Place du Maréchal Foch: Le casino a été construit en 1911 par Alexandre Durville. Le chalet Mozin a été construit en 1846 pour Charles Mozin.

     

    Boulevard Fernand Moureaux:

    • l'Hôtel de Ville a été construit en 1911 par Laurent et Paul Farges.
    • La poissonnerie a été construite en 1936 par Maurice Vincent dans le style Néo-Normand, béton et imitatoion de pan-de-bois. Le style Néo-Normand a été mis à la mode par Fernand Moureaux, in dustriel et maire de Trouville à partir de 1934

    Eglise Notre-Dame-des-Victoires: Elle a été construite entre 1841 et 1850 par un certain Desplants.

    Le Palais normand: bâtiment de style Néo-Normand construit dans les années 1930.

    Eglise Notre-Dame-du-Bon-Secours: elle a été construite en 1867 et remaniée entre 1883 et 1884 par Adrien Jory et Henri Toutains. Le massif de la façade date de 1867 et rappelle celui de l'église parisienne de la Trinité. Le reste ainsi que le mobilier est dans le style Néo-Gothique. Les vitraux sont du maître-verrier Duhamel-Marette et ils datent de la fin du XIX ème siècle.

    Rue du Général Leclerc:

    • Villa Montebello, construite en 1866 par Jean-Louis Celinsky de Zaramba pour la Marquise de Montebello qui était la petite-fille du Maréchal de Lannes.C'est actuellement un musée où il y a des peintures d'Alexandre Antigna, Eugène Boudin, Raoul Dufy, Théodore Frèret, Eugène Isabey, Charles Moxin, Charles Pécrus.
    • Hôtel des Roches-Noires: villa construite en 1866 par Alexandre Crépinet. Le hall a été aménagé en 1924 par Rob Mallet-Stevens.

     

    Rue des Roches-Noires: la villa Persane, elle a été construite en 1859. elle est de style Oriental.

    Rue d'Aguesseau:Château d'Aguessau, construit au début du XVII ème siècle, il est en brique et pierre. Il a été probablement construit pour Hélie de Nollent et Jeanne d'Harcourt. Il porte le nom d'Henri-François d'Aguesseau, il l'avait acquit lors de son mariage en 1729.

  • Abbaye de La Trappe dans L'Orne

     

    Cette abbaye cistercienne a été fondée en 1140 par Rotrou III, Comte du Perche. Elle a été construite à côté d'un premier sanctuaire commencé en 1112 pour commémorer le naufrage de la « Blanche-Nef » dans lequel avait périt l'épouse de Rotrou III.

     

    La règle de l'abbaye a été réformée en 1664 par l'Abbé de Rancé qui y impose « la stricte observance » de la règle.

     

    L'abbaye a été supprimé sous la Première République, le Directoire, le Consulat, le Premier Empire. Il a fallu attendre la Restauration de 1815 pour que des moines reviennent et que la règle de « la stricte observance » soit rétablie.

     

    L'Hôtellerie date du XII ème siècle. Le couvent a été rebâti en style Romano-Gothique par Alfred Tessier à la fin du XIX ème siècle.

     

  • Village de Normandie: Le Vaudreuil dans l'Eure

       

     

    Il ne reste rien du Palais Méovingien, ni non plus de la Forteresse de Ducs de Normandie, encore moins du Châteaux construit pour les troupes françaises. Pareil il ne reste rien du château construit pour Claude Girardin au XVII ème siècle et où travailla Pierre Puget voir « L'Hercule de Puget » au musée des Beaux-Arts de Rouen.

     

    Eglise Notre-Dame: Elle a une nef à trois vaisseaux, un transept à tour de croisée et un choeur à abside. La majorité date du XII ème siècle. Le transept a reçu des grandes fenêtres au XVI ème siècle. La nef et les collatéraux ont été remaniés au XIX ème siècle dans le style Roman. Le vaisseau central de la nef présente de grandes arcades à grosses collonnes maçonnées et des fenêtres-hautes qui ont été bouchées lors du remaniement des collatéraux. Le Maître-Autel provient de la chapelle du Château du XVII ème siècle. Les autels latéraux et la chaire sont du début du XVIII ème siècle. Les vitraux sont du XVI ème siècle et ont été restaurés au XIX ème siècle. Ils représentent « les Litanies de la Vierge », « la Nativité » et « l'Annonciation »