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  • Cabestan - Tempête pour sortir

    podcast
    Débarque-pas ton sac, on va pas lézarder
    C’est pas encore demain qu’on ira s'reposer
    Tempête pour sortir et t’en chie pour rentrer
    La mer, c’est ton métier


    Repartir encore pour une autre marée
    On prendra des risques, on est bien obligés
    Y’a les gosses à nourrir, le bateau à payer
    Le crédit, les intérêts

    R

    Le prix du poisson multiplié 5 fois
    C’est pas le pêcheur qu’en profite, ma foi
    Quand t’auras payé l’rôle à ces culs de banquiers
    T’as tout juste de quoi bouffer

    R

    Y’en a qui s’engraissent sur le dos du pêcheur
    Qu’ils soient banquiers, grossistes, poissonniers, mareyeurs
    Ceux-là vont pas en mer, y sont pas fatigués
    De compter les billets

    R

    Ce foutu plan Mellic a pris ton vieux bateau
    Afin que le banquier t’en finance un plus gros
    T’as plus l’droit à l’erreur, maintenant faut payer


    Tu n’peux plus t’rrêter

    R

    Un vent souffle de Bretagne qui revient de la mer
    Un grand coup de tabac, force 9 de colère
    Costumés de Bruxelles, culs-de-plomb, fonctionnaires
    On n’se laissera pas faire

    R

     

  • Quelques chants marins

    Voilà quelques chants marins qui font partis d'un patrimoine culturel peu connu de la population française. Heureusement quelques groupes dans les années 70 et 80 ont essayé de remettre les chansons de marins ou les chansons traditionnelles française à la mode.


    Donc on va commencer par un chant qui s'appelle "Hé garçons, prends la Barre" chanté ici par le Choeur Saint Michel


    podcast

    Maintenant, c'est un chant rappelant la lutte contre la Perfide Albion, ennemi de la France pendant de nombreux siècles. Le titre du chant c'est

    "le trente-un mois du mois d'août"


    podcast

    Maintenant un chant pour se souvenir de l'épopée Corsaire, avec des villes comme Saint Malo, Dieppe, Dunkerque, Granville. Les Corsaires ont fait et font encore la fortune de ces villes Françaises.

    "Le Corsaire, le grand coureur"


    podcast

     

     

  • Les contingents étrangers de l'armée romaine en Normandie

    Il s'agit d'anciens soldats de l'Empire Romain. On sait en effet que l'armée de cet empire a recruté, durant les premiers siècles de notre ère, des soldats dans toutes les régions qu'il occupait. Au bout d'un certain nombre d'années de service dans l'armée, les vétérans recevaient le droit de cité romain et soit une portion de terre ou une somme d'argent.  

     

    Certains contingents oiuvaient être constitués essentiellement d'hommes venus d'une même région de l'Empire. S'ils se trouvaient « démobilisés » loin de leur pays d'origine, ils pouvaient s'installer collectivement sur un site qui devenait ainsi un nouveau village, village que les voisins ont dû désigner par le nom d'origine de cette population.

     

    De cette façon, nous pouvons savoir de nos jours quels contingents ont été employés dans nos régions aux temps de l'Empire Romain. Nous relèverons ainsi la présence de Maures, d'Alamans, de Burgondes, de Slaves, d'Espagnols et de Basques.

     

    Les Africains des armées romaines ont été présents dans nos contrées, car ils ont donné son nom à Mortagne, du latin mauritania et sans doute à Mortain, issu de la forme mascule du même adjectif.

     

    Les Alamans ont laissé leurs traces à Almenèches, mot formé sur l'adjectif latin tardi, alamanisca.

     

    Des Burgondes est venu le nom de Bourguenolles, dérivé du latin, Burgundii, et formé avec le suffixe de présence -olla, d'où « l'endroit où sont des Burgondes ». La même formation avec ce suffixe a donné également Bretagnolles « l'endroit où y a des Bretons » (de Grande-Bretagne).

     

    Des Slaves est venu le nom d'Esclavelles, qui dérive du latin, Sclavini, lequel désignait les habitants de la Slavonie.

     

    Des mercenaires Basques ont fondé la localité de Vacognes, dont le nom vient du latin Vasco, qui a donné en français à la fois les mots Basque et Gascon.

     

    Enfin on retrouve le souvenir des troupes espagnoles dans Epaines, forme issue du latin Hispania

  • Paysages de Normandie: Le château et l'église de Creully

    Le Château: situé en haut d'une colline bordée par un ravin, malgré la date tardive de sa construction, n'a pas perdu entièrement son aspect de forteresse médiévale.

     

    Le fief, l'un des plus anciens de Normandie, fut porté au XII ème siècle, aux comtes anglais de Gloucester par Mabile, fille de Robert Fitzaimon qui fut assiégé et menacé d'être brûlé dans le clocher proche de Secqueville.

     

    Les Vierville furent ensuite seigneurs de Creully jusqu'au XVI ème siècle. La terre passa alors aux Sillans, puis à la fin du XVII ème siècle, au fils de Colbert, Seignelay, dans la famille duquel il resta pendant un siècle.

     

    Le château actuel date du XV ème siècle, il a subi d'importantes modifications au XVI ème et au XVII ème siècles. Un grand corps de logis rectangulaire, dont le haut mur à créneaux masque la naissance du toit, a été percé postérieurement de larges ouvertures soulignées par un encadrement. Les traces d'un pont-levis se voient au-dessus de la porte d'entrée. Celle-ci s'ouvre près d'un angle de la façade qu'épaulent des contreforts. Vers l'autre extrémité, le mur est accosté d'une charmante tourelle ronde du XVI ème siècle, décorés sur deux étages, de baies en plein cintre encadrées de pilastres, et coiffée d'une calotte.

     

    Le corps de logis est relié par une haute tour polygonale au donjon carré, couronné de mâchicoulis, qui s'appuie du côté du ravin à un puissant mur de défense. Les écuries du XVII ème siècle. Le parc est planté de beaux arbres.

     

    L'église date du XII ème siècle. Elle conserve un clocher-porche octogonal du XVII ème siècle, porté par un massif carré, décoré aux angles de pots à feu. A l'intérieur, d'épaisses piles, flanquées de colonnes engagées, soutiennent les voûtes et les grandes arcades ornées de bâtons brisés.

     

    Dans le coeur; on voit le tombeau en marbre blanc et noir d'Antoine de Sillans, mort en 1641. bien qu'en partie mutilé lors de la Révolution de 1789, il offre un bel exemple d'art funéraire du XVII ème siècle.

  • Histoire de Normandie: Toponymes normands composés à partir des arbres

     

     

     

    Les arbres ont joué un rôle important dans la formation des lieux de Normandie. On les étudiera ici selon l'ordre de leur importance en toponymie.

     

    Le frêne est de loin l'arbre le plus utilisé pour repérer un lieu, et on le trouve sous ses appellations latines, germaniques et scandinaves. Le latin fraxinus est en effet représenté soit comme élément principal du nom de lieu, soit comme complément déterminant. On le relèvera donc tel quel dans Le Fresne et Frênes; précédé d'un adjectif dans Beaufresne et dans Le Chefresne. Mais plus souvent il a formé un dérivé évoquant la présence comme Fresney ou Fresnay, La Fresnaye, Fresnoy, Frêneuse, La Ferté-Frenel. Comme complément de toponyme, le voici dans Saint-Mards-de-Fresne, Saint-Cosme-de-Fresné, Saint-Germain-de-Fresney.

    Le germain ask et le scandinave aski. Le premier se retrouve dans Esquay-sur-Seulles et Esquay-Notre-Dame. Le second dans Ecquetot et Ectot, ainsi que dans La Haye-d'Ectot et dans Saint-Germain-d'Ectot.

     

     

    Le tilleul est présent sous ses formes latines et scandinaves. La forme la plus fréquente est celle de l'ancien français til ou teil, issue du latin tilia. Ainsi dans Le Thil, Thil-Manneville et le Thil-Riberpré ou dans Le Theil et le Gros-Theil. Mais on trouve aussi des formes plus modernes dans Le Tilleul et Tilleul-Dame-Agnès, Saint-Martin-du-Tilleul et Saint-Ouen-du-Tilleul, ainsi que dans Le Teilleul. Comme composé marquant la présence, on a Tilly, Les Thilliers-en-Vexin et, en toponyme double, Saint-Etienne-la-Thillaye. Le scandinave lind est présent dans Lintôt et dans Lindebeuf.

     

    Le buis était désigné en latin par le mot buxus qui a donné notre nom commun français, lequel apparaît tel quel dans Buis-sur-Damville. Mais beaucoup plus souvent, c'est sous la forme d'un dérivé de présence qu'on le trouve, comme dans Boissay ou Boissey, Boisset, Boissei, Bissières, Bucéels, Boucé, Boëcé et dans La Boissière.

     

     

    L'aune présente cette particularité d'avoir conservé son nom gaulois plus souvent que son nom latin. Du gaulois verno, nous avons Ver, et avec un suffice de présence, Verneuil, Verneusses, Vernon, et Vernix. Un dérivé de même nature se trouve dans Saint-Paul-du-Vernay. Quant au latin alna, il a donné Laulne, et avec un suffixe de présence, Aunay, Aunou, Launay, avec en plus un adjectif qualificatif, Malaunay « le mauvais endroit planté d'aunes.»

     

    Le hêtre, curieusement cette appellation française issue d'un mot germanique n'a pas produit de noms de lieux en Normandie. Au contraire de l'appellation latine fagus est bien présente, généralement sous les formes auquelles elle avait abouti en ancien français, fai, fau ou fou. Employé seul, ce mot à donné Fay et comme composant complémentaire Sainte-Honorine-du-Fay. Précédé d'un adjectif qualificatif Auffay, rappelle un arbre haut (latin altus), Beaufai (un bel hêtre). Avec un suffixe de présence, Fayel est l'endroit où il y a des hêtres. On découvrira plus difficellement un produit du latin fagus dans Le Fidelaire, qu'on doit analyser « le fai de l'aire », ce dernier terme désignant un espace assez vaste, et dans La Fontelaye, déformation de l'ancien français foutel (petit hêtre), suivi d'un suffixe de présence; d'où « l'endroit où il ya de petits hêtres.»

     

     

    Le Saule. Comme pour l'hêtre, le mot germanique qui a donné le français saule n'a pas produit de noms de lieux. Et c'est encore le terme latin, salix ou salicis qui s'est conservé dans les noms de lieux. Existant en ancien français sous la forme saus, il a formé le second composant des Loges-Saulces « les cabanes aux saules », mais surtout des dérivés exprimant la présence: Saussay, Saussey, Saussaye, La Saussaye, et avec une marque dialectale Sauchay.

     

    L'aubépine et le prunellier qui portaient naguère le nom général d'épine, ont longtemps formé de nombreuses haie. On retrouve ce terme dans plusieurs noms de lieux, soit avec un adjectif qualificatif, comme dans Courbépine, soit dans des dérivés à valeur de présenc, Epinay et L'Epinay, soit comme second composant, dans Notre-Dame-d'Epine.

     

    Si le Pommier est aujourd'hui un arbre symbolique de la Normandie, il ne l'a pas toujours été. Son nom latin n'apparait que dans Pommeréval « la vallée aux pommiers » et dans trois toponymes dérivés évoquant tout de même sa présence, La Pommeraye, Saint-Sauveur-la-Pommeraye et Pommereux. Mais l'anglo-saxon aepel « pomme » se retrouve dans Epégard et Auppegard.

     

    Le Poirier dont le nom latin est pirarius se retrouve aisément dans les divers Périers et Perriers. Quant à Perruel, c'est un dérivé formé avec un suffixe de présence.

     

    D'autres arbres ont donné des toponymes: Le Noyer, le Noisetier ou coudrier, le Bouleau, l'If, le Pin, le Sapin, le Platane, le Laurier, le Charme, le Néflier. Mais on trouve finalement peu de toponymes en Normandie composés avec ses arbres.

     

  • Paysages de Normandie: Le château de Brécy

     

    Il a été construit dans le premier tiers du XVII ème siècle. Son portail d'entrée et ses jardins en sont les parties les plus intéressantes.  

     

    Ce portail comprend une porte cochère en plein cintre flanquée de deux portes piétonnes rectangulaires, encadrées de pilastres à chapiteaux ioniques dont la répétition, au-dessous de vases garnis de fruits, rythme de part et d'autre le mur de clôture. La porte principale, reliée aux deux autres par des volutes supportant à leur retombée un lion en ronde-bosse, est surmontée d'un fronton curviligne. Le tympan, autrefois orné en son centre d'un écusson, est décoré de feuilles enroulées et repose par l'intermédiaire d'une corniche saillante sur un linteau à frise d'entrelacs. De semblables frises amortissent les portes latérales.

     

    Le corps de logis est d'une ordonnance très simple. Il est précédé d'un perron conduisant à la porte d'entrée qu'encadrent des pilastres supportant un fronton. À l'intérieur se voit une belle cheminée polychrome. Sur la face opposée à l'entrée s'étendent les jardins à la française qui s'étagent en trois terrasses. Des escaliers de pierre, bordés de murs décorés de balustres et de pilastres ornés qui servent de socles à des lions sculptés montent jusqu'à une grande grille en fer forgé encadrée de hauts piliers.

     

    Le château de Brécy fut construit par François Mansart pour Jacques Le Bas, doyen des Aides au Présidial de Caen, dont la famille s'allia à celle des Mansart.

     

  • Paysages de Normandie: Le château de Lantheuil

    Un pont jeté sur d'anciennes douves formant miroir d'eau précède la cour d'honneur du château de Lantheuil que bordent sur trois côtés, selon le plan traditionnel au début du XVII ème siècle, un corps de logis avec deux ailes en retour. Celles-ci sont dissymétriques. L'une est d'un seul étage surmonté de lucarnes avec des oeils de boeufs, dont les allèges coupent les toits débordants. Elle est terminée par un pavillon. L'autre aile a été surélevée postérieurement d'un étage.

     

    Le corps de logis comprend, avec les lucarnes, deux étages sur un rez-de-chaussée surélevée. Il est flanqué d'un seul côté par un pavillon d'angle. L'avant-corps central, à peine saillant, dont le rez-de-chaussée, au haut d'un perron de pierre, s'orne de pilastres ioniques sous un entablement, élève ses trois étages de trois travées jusqu'à un haut toit en pavillon qui déborde la ligne des faitages. De part et d'autre se développe une façade dont l'originalité réside dans le rythme particulier des baies, disposées suivant trois travées contiguës et séparées par un large trumeau de deux autres travées , séparées elles-mêmes par un autre trumeau moins large. L'ampleur du parti confère à ce château d'époque classique un grand intérêt. Toutefois on ne peut que déplorer la dissymétrie des masses, l'alternance assez désaccordée des rythmes que ne corrige aucun relief ni aucun jeu d'appareil.

     

    La façade postérieure est semblable. Elle s'ouvre sur des jardins à la française entourés de beaux arbres.

  • Histoire de Normandie:Motifs d'arrestation durant la 1ère république en Normandie

    Motifs

    Nombre de personne

    En %

    Parent d'émigré

    257

    25,5

    Suspect d'incivisme et d'aristocratie

    175

    17,3

    Ex-Noble n'ayant pas de lettre de passe

    151

    15

    Insermenté

    115

    11

    Propos incivique et aristocratique

    49

    4,9

    Etrangers

    48

    4,8

    Fanatique connivence avec réfractaire

    36

    3,6

    Accaprement et agiotage

    24

    2,4

    Suspect d'émigration

    23

    2,3

    Refus de certificat de civisme

    22

    2,2

    Fédéralisme et assimilés

    19

    1,9

    Destitués

    15

    1,5

    Ayant parent absent

    8

    0,8

    Motifs divers

    70

    6,9

    Motifs inconnus

    569

    36

     

     

  • Histoire de Normandie: Toponymes scandinaves avec la forêt

    Mais que nous ont laissé les scandinaves dans cet ordre de choses? On peut penser que ces hommes ont eu besoin des forêts, soit pour se cacher et surprendre les populations locales, soit surtout pour construire des bateaux. En effet leur substantif  lund « la forêt », est bien celui qui a donné naissance au plus grand nombre de noms de lieux de cette catégorie; et c'est bien sûr l'une des caractéristiques de la toponymie de la Normandie.

     

    Ce mot apparaît rarement seul. On en a cependant un exemple parmi les noms de communes avec l'article défini, ce qui montre que le mot est tout de même passé, au moins temporairement dans le langage courant des habitants des lieux. Il s'agit de La Londe (76)

     

    Le plus souvent le mot n'est que le second élément d'un toponyme composé, sous la forme -lon, comme dans Bouquelon « le forêt de hêtres » et Yquelon (50) « la forêt de chênes ».

     

    Avec le nom commun scandinave hagi « enclos », Saint-Denis-d'Aclon évoque une forêt fermée.

     

    Dans Yébleron, avec une finale altérée en -ron, le premier élément pourrait être l'anglo-saxon ou le scandinave aepel « pomme »; d'où « la forêt des pommiers ». c'est encore cette finale -ron que l'on constate dans Cresserons (14).

     

    Deux noms de lieux sont remarquables par le fait qu'ils évoquent des personnages dont la toponymie ne parle que rarement: Ecaquelon, dont on pense, par comparaison avec la toponymie anglaise, que le premier élément est l'anglo-saxon sceacre « voleur »

     

    Enfin, il faut signaler que l'ancien scandinave avait un mot busk, équivalent du germanique bosk. Beaucoup moins répandu que lund, il se trouve cependant en Seine-Maritime, associé à des noms de personnes de type germanique ou scandinave, dans Bornambusc « le bois de Borno et dans Colbosc « le bois de Koli »

  • Paysages de Normandie: Le Manoir de Coupesarte

    Le manoir de Coupesarte peut-être considéré comme un type parfait des nombreuses constructions à pans de bois élevées vers le XVI ème siècle en Normandie.

     

    Il est composé de deux corps de bâtiment l'un à usage d'habitation, l'autre de communs, disposés en équerre et bordant une cour dont un autre côté est occupé par des étables. La bohommie toute rurale dont il est empreint garde comme un reflet des temps où le manoir devait pouvoir se défendre. Il est entouré d'un large fossé plein d'eau et deux de ses angles sont flanqués de tourelles en formes d'échauguettes, coiffées en poivrières et soutenues en encorbellement par des poutres.

     

    La construction, très soignée, est simple et élégante. Sur un soubassement immergé en pierre s'élèvent un rez-de-chaussée et un étage à pans de bois verticaux entre lesquels est établi tout autour de l'édifice, au niveau des allèges, un colombage à bois croisés qui, sur la cour, et dans le bâtiment d'habitation seulement, est en encorbellement. Il prend alors appui sur des entretoises à angle inférieur abattu, reposant par l'intermédiaire de consoles sur des poteaux de section plus forte dont les verticales scandent la façade. Les hourdis sont en tuileaux. Les façades intérieures sont bien percées de larges baies rectangulaires. Des lucarnes, à fermes débordantes trilobées sont disposées, de place en place, au départ des grands toits à croupes couvertes en tuiles.

     

    Coupesarte a appartenu d'abord à la famille de Tilly, puis à celle de Coulaincourt, d'Urbel et d'Houdetot.