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  • Cuisine de Normandie: Les Paupiettes surprise à la Normande

    Ingrédients pour 1 personne:

     

    • 1 escalope de dinde fine

    • 1 oeuf dur

    • ½ tranche de jambon

     

    etaler l'escalope de dinde, poser dessus la ½ tranche de jambon et l'oeuf dur.

     

    Rouler et attacher l'escalope avec de la ficelle alimentaire.

     

    Faire rôtir au beurre et rissoler à feu doux pendant 15 minutes. Saler légèrement.

     

    Servir avec une garniture de champignons de saison, accompagnée d'un lit d'épinards.  

  • Cuisine de Normandie: Soufflé Normand

    Ingrédients pour 6 personnes

     

    • 3 pommes

    • 2 poires

    • 6 cuillères à soupe de sucre

    • 1 cuillère de farine

    • 5 oeufs

    • 1 dl de lait

    • beurre

    • cannelle

    • vanille

     

    Peler et évider les fruits. Écraser les poires et faire cuire les pommes à four moyen, bien saupoudrer de sucre, les écraser.

     

    Dans une casserole, mélanger 3 cuillères de sucre avec la farine et 4 jaunes d'oeufs. Délayer avec le lait et porter à ébullition en remuant constamment. Ajouter un peu de cannelle et quelques gousses de vanille.

     

    Verser ce mélange dans une terrine, incorporer le dernier jaune d'oeuf puis les 5 blancs montés en neige très ferme.

     

    Dans un moule beurré, mettre les 2/3 de cette préparation, la purée de pomme, la purée de poires et le dernier tiers de la préparation.

     

    Mettre à four chaud 15 à 20 minutes et saupoudrer de sucre glace.

  • Villes de Normandie: Eu/ Le Tréport

    Eu et Le Tréport constituent bien deux communes indépendantes, mais si proches et si complémentaires dans l'histoire comme dans la réalité touristique qu'il convient de les présenter dans un article unique. De même le langage courant associe bien souvent Le Tréport à Mers-les-Bains, stations jumelles que sépare un fleuve de quelques mètres, mais que la malignité des hommes confine dans deux départements et deux provinces distincts.

    Un téléphérique dans la Falaise.

     

    De plus de 100 mètres, le mur de craie qui enserre le Pays de Caux comme une muraille tombe du Tréport, corne nord-est de la Normandie. L'éblouissante falaise est si abrute que l'on a pu y forer un tunnel pour tirer un télécabine reliant la plage aux quartiers hauts. Du belvédère voisin du terminus, la vue embrasse la ville et son port, et s'élance en suivant la longue digue-promenade de Mers au long de la Côte d'Opale jusqu'aux brumes du littoral imprécis de la Baie de Somme et du Marquenterre.

     

    Ayant abandonné toute ambition de rivaliser avec Dieppe, Le Tréport, port de pêche spécialisé dans les crevettes et les poissons plats et, en saison, le maquereau de ligne, fait aujourd'hui une place à la plaisance.

     

    La plage de gravier et sable est dominée par une digue-promenade et par des installations sportives et distractives. La concurrence vient de Mers la Picarde, chaque ville ayant ses supporters. Mers, plus étendue, plus calme, plus bourgeoise, est moins animée que Le Tréport plus commerçante avec ses rues en pente, serrées entre les quais et la falaise.

     

    Une énorme église domine le site urbaine. C'est Saint-Jacques qui date en grande partie du règne de François Ier dont le monogramme orne une des clés de voute pendantes. Maison Renaissance aux poutres sculptées, rue Abbé Vinchereaux, et curieux calvaire au fût frappé des fleurs de lys et de grands « L » dans le haut de la rue de Paris.

     

    Mesnil-Val et Criel Plage, à 5 et 7 km au long de la côte sont des annexes balnéaires appréciées d'une fidèle clientèle familiale.

     

    L'arrière-pays avec les vallées de l'Yères et de la Bresle et les Forêts d'Eu, offre de reposantes promenades. Mais l'excursion essentielle a la ville d'Eu pour objectif, à 4 kilomètres seulement, avec la visite du château des comtes d'Eu, son musée Louis-Philippe d'Orléans.

     

    Eu, ou les fastes louis-philippards.

     

    Le château, brulé en 1920, est devenu la propriété de la ville en 1954. Les derniers occupants privés furent le comte et la comtesse de Paris. Restauré, meublé avec intelligence, complété par un intérressant Musée de la Verrerie, cette grande bâtisse retient l'attention du visiteur pendant plus d'une heure. La décoration due en partie à Viollet le Duc et l'ameublement marqué par l'influence des Bourbon-Brangance forment une véritable exposition sur l'art et la vie au XIX ème siècle.

     

    L'église Saint-Laurent fait face au château. Commencée peu après la mort en 1181 à Eu de Lawrence O'Toll, archevêque de Dublin, pour conserver ses reliques, cette collégiale présente les grâces hésitantes d'un gothique naissant. Au XV ème siècle, on ajouta les chapelles du déambulatoire; de cette époque date aussi une belle Nativité et une émouvant Mise au Tombeau polychrome. Dans la crypte, il y a un tissu du IV ème siècle couvrant le tombeau de Saint Laurent O'Toll.

     

    En ville voir la Chapelle du Collège de style Louis XIII, qui abrite les mausolées d'Henri de Guise, 23 ème comte d'Eu et de con épouse Catherine de Clèves. L'ancien Hôtel-Dieu, que les Eudois appellent l'Hospice, présente un beau bâtiment à pans de bois et tourelle datant de 1654.

     

    La Bresle canalisée jusqu'à la mer peut recevoir yachts et voiliers contre les appontements de l'ancien port qui longtemps favorisa l'exportation des verreries.

     

    Voici avec les forêts alentours, plusieurs atouts pour cette petite ville oubliée de l'extrême Normandie.

  • Cuisine de Normandie: Crêpes aux pommes et aux noix

    Préparation: 25 minutes

    repos de la pâte: 1 heure

    Cuisson des crêpes: 2 minutes chacune

    Cuisson de la compote: 15 minutes

     

    Ingrédients pour 6 personnes

    pour les crêpes:

     

    • 350 g de farine

    • 3 oeufs entiers + 2 jaunes

    • 2 cuillerées à dessert d'huile

    • 1 pincée de sel

    • 3 cuillerées à soupe de sucre

    • 1 paquet de sucre vanillé

    • ½ l de lait

    • 1 verre d'eau

     

    pour la garniture:

    • 6 belles pommes

    • 500 g de noix entière ou 250 g de cerneaux de noix

    • 200 g de sucre en poudre

    • 1 sachet de sucre vannilé

    • 1 verre d'eau

     

    pour la décoration: 30 g de sucre glace

     

    1. Préparez la pâte à crêpes: mettez la farine dans un saladier, ajoutez-y les oeufs entiers et les 2 jaunes et mélangez l'ensemble pour obtenir une pâte homogène; ajoutez le sel, le sucre et le sucre vanillé et délayez peu à peu avec le lait et l'eau; laissez reposer la pâte pendant 1 heure.

    2. Préparez la compote qui servira à fourrer les crêpes: épluchez les pommes, coupez-les en quartiers, puis en tranches fines, mettez-les dans une casserole avec 1 verre d'eau, portez à ébullition, couvrez; réduisez un peu le feu et laissez cuire 10 minutes sans soulever le couvercle; lorsque les pommes sont cuites, réduisez-les en purés; ajoutez à cette purée le sucre et le sucre vanillé; remettez à cuire encore 5 minutes.

    3. Préparez les noix: si elles sont entières, décortiquez-les, hachez-les grossièrement; ajoutez-les à la compote de pomme et retirez-la du feu; gardez-la au chaud.

    4. Mettez une grande assiette sur une casserole emplie d'eau chaude.

    5. Faites cuire les crêpes et gardez-les sur l'assiette chaude; couvrez la d'une deuxième assiette renversée quand toutes les crêpes sont cuites, passez à l'eau chaude le plat de service et essuyez-le.

    6. Fourrez copieusement les crêpes de compote et roulez-les; disposez-les sur l'assiette chaude; saupoudrez-les alors de sucre glace, en utilisant une petite passoire fine que vous agiterez au-dessus du plat.

  • Cuisine de Normandie: Soupe aux coques

    Préparation: 30 minutes

    Cuisson: 45 minutes

     

    Ingrédients pour 4 personnes:

     

    • 1 kg de coques

    • 1 poignée de gros sel

    • 2 blancs de poireaux

    • 3 pommes de terre farineuses

    • 50 g de beurre

    • 4 cuillerées à soupe de crème

    • 1 oeuf

    • 1 dl de vin blanc sec

    • cerfeuil, sel et poivre

     

    1. Lavez les coques à plusieurs eaux, puis faites-les tremper 15 minutes à l'eau salée.

    2. Lavez les blancs de poireaux et émincez-les finement; épluchez les pommes de terre, lavez-les, coupez-les en gros dés; lavez et épongez le cerfeuil, hachez-le.

    3. Faites fondre 30 grammes de beurre dans un faitout; quand il est fondu, ajoutez-y les blancs de poireaux émincés et laissez étuver à feu très doux.

    4. Pendant ce temps, mettez les coques dans une marmite; ajoutez le vin blanc et 1 litre d'eau froide; mettez à chauffer à feu doux; arrêtez la cuisson des coques dès que l'ébullition commence et égouttez-les.

    5. Passez le jus de cuisson à travers un linge afin d'éliminer le sable; ajoutez ce jus de cuisson aux poireaux étuvés et légèrement blonds; faites reprendre l'ébullition, puis ajoutez les pommes de terre; assisonnez et laissez la cuisson s'achever à feu doux.

    6. Retirez les mollusques de leurs coquilles

    7. Cassez l'oeuf en séparant le blanc du jaunje; mélangez le jaune avec la crème.

    8. Le potage étant cuit, passez-le à la moulinette; ajoutez le mélange crème-jaune d'oeuf et tournez à feu doux pour lier le potage sans cuire brutalement le jaune d'oeuf; ajoutez les coquillages.

    9. Au moment de servir, faites chauffer la soupière et versez-y le potage; ajoutez le reste de beurre et saupoudrez de cerfeuil.

  • Histoire de la Normandie: L'épopée de la Normandie Ducale

    Le jeune Etat eut également pour lui la chance d'être gouverné par une lignée d'hommes hors pair; homme de caractère, habiles politiques, guerriers valeureux: Robert III (1026-1028), Robert IV le Magnifique (1028-1035), son fils adultérin Guillaume II le Bâtard qui dut s'imposer aux barons révoltés (victoire de Valesdunes en 1047) et régna ensuite quarante ans (1047-1087); ses fils, Robert Courteheuse (1087-1106) et Henri Ier Beaucler (1106-1135). un ordre inflexible, une administration efficace, une justice plus régulière qu'il n'était alors de coutune, furent des facteurs de réussite.

     

    Cette période ducale reste dans la conscience des Normands comme leur âge d'or.

     

     

  • Paysages de Normandie: Des plages aux noms de rêve

    Ce littoral du Pays de Caux aux éblouissantes falaises, majestueux, sans égal en Europe sur une étendue comparable, est devenu la Côte d'Albâtre.

     

    • Avec les hauteurs qui dominent Honfleur, face à la baie de Seine, commence la Côte Fleurie. Particuliers et municipalités font en effet de Villerville à Cabourg, un effort d'embellissement remarquable. La Côte Fleurie est aussi la Côte du Pays d'Auge où, d'avril à juin, la campagne n'est qu'un bouquet de fleurs de pommiers, fleurs d'un blanc immaculé ou d'un rose des plus délicats.

    • De l'embouchure de l'Orne à celle de la Vire s'étend la Côte de Nacre. A dire vrai, on n'y ramasse pas de nacres, et l'on peut douter que l'on n'ait jamais trouvé de perle dans les huîtres de Normandie! Les longues plages de sable à pente douce, découvrant loin, qui caractérisent ce littoral au moins entre Riva Bella et Arromanches, donnent à la mer par temps calme des teintes nuancées qui excusent les inventeurs de l'appellation.La Côte de Nacre a acquis une double notoriété. Dans sa partie orientale avec le chapelet de petites stations balnéaires qui ont nom de : Riva Bella, Lion, Luc, Langrune, Saint-Aubin, Bernières, c'est essentiellement un littoral propice à des vacances familiales même avec des enfants en bas âges. L'air y est des plus saints; les plages, sans danger; la mer, propice à la pêche à pied. Mais cette Côte de Nacre, c'est aussi la Côte du Débarquement. Les plages ici se souviennent de s'être appelées un certain mois de juin: Sword, Juno, Gold et Omaha. Dans le sable, des stèles rappellent aux jeunes générations l'odyssée de 1944. des cimetières, immenses nécropoles britanniques, canadiennes, américaines et allemandes, parlent à jamais de ces jours de gloire et de deuil. A l'ouest d'Arromanches, le littoral, accidenté et peu urbanisé, difficile d'accès porte encore dans son sable, dans ses rochers, dans sa glèbe, trace des des combats: c'est au début de juin qu'il faut aller y faire pèlerinage, certes pour les discours qui marquent l'approche du 6, mais surtout pour découvrir la Normandie à cette époque-là de l'année, précisément.... la campagne normande couverte de jeunes blés et d'une herbe drue telle que les gars qui escaladaient la falaise et ceux qui les attendaient derrière les meurtrières de leurs blockhaus pouvaient la voir.

    • Les gens du Cotentin ont peut-être eu des pudeurs que leurs voisins n'ont pas connues, en n'attribuant pas de nom de fantaise au littoral oriental du Cotentin. Plus précisément, ils officialisèrent le nom de code Utah Beach pour désigner la côte basse et sablonneuse qui, des marécages du Grand Vey s'étire vers le nord en direction de Quinéville et Saint-Vaast. Des batteries enfouies dans les dunes jalonnent cette grève magnifique et solitaire.

    • La Hougue. A Saint-Vaast, le bouclier granitique du Cotentin apparaît, protégeant la baie de Seine des courants et des vents. Contrôlés par le radio-phare de la pointe de Gatteville, cargos géants et super-tankers n'ont qu'à filer doit sur Le Havre. Localement, cette épaule rocheuse et son cortège de récifs, de bancs et d'îlots ménagent dans un repli de la côte deux mouillages très sûrs: Réville et Saint-Vaast, ce Saint-Vaast qui fut sous Louis XIV mis en balance avec Cherbourg pour devenir une base marine majeure, face à l'Angleterre. Aujourd'hui ce n'est plus qu'une petite ville grise et fleurie, bien connue des chercheurs de coquillages et chasseurs de crustacés. Depuis le cap Lévy, la rade de Cherbourg, « L'auberge de la Manche » selon Vauban, apparaît propre à recevoir des flottes immenses à l'abri de son corset de digues.

    • La Hague. La Hague est la proue de la Normandie. La Hougue, ce sont trois ou quatre gros villages paisibles et un arrière pays tout de feuillages et d'eaux vives, le Val de Saire; la Hague, c'est l'assaut, la lutte, les drames de la mer. Au large le raz Blanchard de funeste mémoire. À l'intérieur, sur l'échine de roc, rien que la lande d'ajoncs, fouettée par le vent et brulée de sel; quelques bourgs encapuchonnés de granit.

    • Au sud de la Hague, le littoral s'adoucit, s'humanise. Des caps protecteurs: Flamanville, Carteret, Granville semblent surveiller l'horizon. Leur avancée a favorisé l'ensablement de baies largement ouvertes, réceptacles des alluvions chariés par de petits fleuves côtiers: d'où de longues plages dorées, parfois bordées de dunes, et de profonds estuaires envasés où nichent des villages mélancoliques inondés de lumière: Portbail, Lessay, Tourville etc...

      Le bon air comme le grand calme sont assurés aux estivants. Sur la table, crabes et crevettes à volonté et au menu, tous les poissons de la Manche pêchés dans la nuit. Les Minquiers et les Ecréhou ne sont-ils pas à une heure du Cotentin, d'inépuisables viviers naturels. Par surcroît, cette côte, baptisée tout simplement Côte des Iles, bénéficie des bienfaits du passage d'un bras du Gulf Stream entre Jersey et le Cotentin. Au large, en effet, la table rocheuse des iles Anglo-Normandes se silhouette dans le soleil couchant, invitation à une brève croisière exotique.

    • Sans plus de complication qu'il n'en fallut pour désigner la Côte des Iles, le littoral au sud de Granville s'appelle la Côte des Grandes Marées. La mer y a des amplitudes qui dépassent 14 mètres. C'est dire que de la normande Carolles à la bretonne Cancale, l'immense baie du Mont Saint-Michel se vide et se remplit en quelques heures. Visible de partout, de Champeaux, de Saint-Jean-le-Thomas, de Genêts, du Grouin ou d'Andaine, comme du Jardin d'Avranches et de l'ossuaire du Mont d'Huisnes, le Mont sublime, ici lointain, là tout proche, irréel toujours, apparaît posé sur le miroir irisé des sables inconsistants.

  • Paysages de Normandie: 600 kilomètres de côtes

     Sans aller faire de la géographie humaine ou des études de droit coutumier agraire au fond de ce « pays des haies », comme on appelle le Bocage, il suffit au voyageur de longer le littoral normand pour être convaincu de la diversité des paysages.  

     

    • Le Tréport, qui flirte avec ses voisines picardes, se rattache à la Côte d'Opale. Mais tout de suite en aval, commence avec Criel-Plage, le mur de craie strié de silex, la falaise par excellence, qui jusqu'à Sainte-Adresse et le Havre sous le cap de la Hève, domine la mer à pic infranchissable de cent mètres et plus. Là seulement où des ruissellements ont pu fissurer le plateau de Caux et déliter le gras et blanc calcaire, des ports aménagés pour le commerce, la grande pêche, le transport maritime et la plaisance ont pu s'installer; encore ont-ils dû se protéger de la mer et équiper le dernier kilomètres de l'estuaire en y creusant des bassins: ainsi en va-t-il pour Dieppe, Saint Valéry, Fécamp.

     

    Lorsque l'effondrement de la falaise fut de faible amplitude ou le fleuve côtier top maigre pour irriguer un port, la « valleuse » n'a pu abriter que de très petites agglomérations qui longtemps vécurent uniquement d'une activité artisanale de la pêche, voire de la simple pêche à la cueillette. Il a fallu l'animation balnéaire, bien que saisonnière, pour que des communes comme Veules-les-Roses, Les Petites-Dalles, Yport ou Etretat.

     

    Faites de l'accumulation des silex débarrassés de leur gangue de craie lors des éboulements de falaise, leurs plages de galets présentent l'avantage d'être propres et stables. Les fonds rocheux couverts de varech, entretiennent à chaque marée un air salubre et iodé. Les rognons de silex pris dans un mortier servent à l'édification de murs à parement de briques dans un grand nombre d'édifices; les villages offrent de ce fait un aspect méticuleux, un peu austère, caractère adouci bien souvent par des massifs d'hortensias roses ou bleus qui poussent librement jusque dans de minuscules courettes sur le devant des maisons.

  • Chant tradi- Vierge Immaculée


    podcast

     

    1- Vierge Immaculée,

    Ave Maria,

    Fille Bien-aimée,

    Gratia Plena

     

    Refrain:

    O Marie, O Vierge Bienheureuse,

    Dieu soit béni pour tant d'amour

     

    2- Coeur toujours fidèle,

    Ave Maria

    Tendre à toute peine,

    Gratia plena

     

    3- Coeur percé du glaive,

    Ave Maria

    Pour le péché d'Eve,

    Gratia plena

     

    4-Vierge souveraine

    Ave Maria

    Brisant toute chaîne

    Gratia plena

     

  • Chant tradi- Coeur immaculé de Marie

    podcast

     

    Vierge marie, Reine du Ciel,

    Notre-Dame du bel Amour,

    Chef-d'oeuvre de la création,

    O Marie, vous la nouvelle ève

     

    Refrain:

    Alléluia! Alléluia!

    Coeur immaculé de Marie;

    Venez régner dans nos coeurs

    Et vous régnerez sur le monde

    Alléluia! Alléluia!