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  • Le Choeur de la Joyeuse Garde

     

    Choeur de la Joyeuse Garde

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    Servir en chantant est leur but, en gardant l'esprie de joie et de festivité et en marchant dans les sentiers tracés par Jacques (directeur du choeur Montjoie) et les siens. Il reste beaucoup de chants, de nombreux trésors méconnus tombés dans l'oubli à diffuser le plus largement possible. Ces chants continueront de vivre, notre mémoire restera tant qu'il y aura en France des choeurs pour les chanter! Vive la France! La Joyeuse Garde veille.
  • Normandie: les bouilleurs de cru sont inquiets

    source: Ouest-France

    C'est en présence d'une vingtaine de personnes, dont une dizaine de bouilleurs de cru, que l'association des bouilleurs de la Manche et du Calvados a tenu son assemblée générale à la ferme de Saulques. Cette réunion était présidée par Claude Prieur, en présence de Serge Turpin, président de la chambre des métiers, et de Mme Mauger, suppléante du député Jean-Yves Cousin. Au cours de la réunion, le président a évoqué l'inquiétude sur cette activité qui aujourd'hui est en décroît. « Cette tradition disparaît petit à petit avec la disparition de nos anciens. Elle était transmise de père en fils, mais les réglementations ont tellement changé que notre profession est en voie de disparition », souligne l'un des membres de l'association.

    « Aujourd'hui c'est un vrai calvaire, avec les nouvelles réformes », ajoute le vice-président. Depuis 2002, lors d'un accord avec le gouvernement, toute personne ayant un verger, propriétaire ou locataire, peut distiller tout en payant une taxe, à condition de contacter le bouilleur de la région.

    Le bilan financier de l'association présente un solde positif (sans aucune subvention)

    .

    Composition du bureau départemental : Claude Prieur, président ; Daniel Marie, vice-président ; Claire Lebachey, secrétaire ; Christian Porée, trésorier.

  • Sur la mé d'alfred Rossel

     

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    Il m'a semblé utile de traduire pour un public non patoisant la légendaire chanson en langue cotentine; Su la mé, d'Alfred Rossel. Non que le patois normand soit particulièrement difficile au horsain, elle ne l'est guère plus que celle de Montaigne à notre siècle. Alors que le sort de cette langue est scellé dans l'étroit confinement des bibliothèques de quelques chauvins patoisants, il m'a semblé dommage de tenir éloigné des esprits raffinés que les contigences du monde ont tenus éloignés de la terre du Cotentin, ce joyau qui est la plus belle illustration et la plus noble défense de la langue normande.

     

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  • PRENDS TON FUSIL, MAQUISARD !

    PRENDS TON FUSIL, MAQUISARD ! sur l'air de "Prends ton fusil Grégoire" de Paul féval

     

    La parallèle entre les chouans, cachés dans leur bocage pour combattre les républicains a été utilisé. Eugène Drouin pastiche le célèbre refrain de "Prends ton fusil Grégoire", chanson écrite par Paul Féval en 1853 pour son roman "Madame Gil Blas".


    -1-prends ton fusil, maquisard,

    Et chasse, chasse, chasse,

    Car il faut que ton regard

    Dans tes taillis, au hasard

    Du chemin, de la route, fasse

    Peur au boche, au masque blafard,

    Prends ton fusil, maquisard.


    -2- Prends ton fusil, maquisards,

    Chasse le loup, chasse la bête

    La bête, immonde et cruelle,

    Qui a fait pleurer ta belle,

    Ta belle au tendre regard,

    Pour avoir de beaux jours de fête,

    Prends ton fusil, maquisard.


    -3-Prends ton fusil, maquisard,

    Au dessus de la cheminée

    Tu le pendras. A la veillée

    Tu chanteras la glorieuse épopée

    Où dans l’aube du jour blafard

    Tu grelottais dans la rosée,

    Prends ton fusil, maquisard.


    -4-Prends ton fusil, maquisard,

    Car la paix, heureuse et féconde,

    Par toi reviendra sur le monde

    Et dans l’aube d’un jour blafard

    Tu verras luire l’aurore nouvelle

    De la liberté si belle

    Alors,

    Pose ton fusil, maquisard.

  • Flaubert ou le scandale cauchois par Anne Bernet


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    Les mariniers qui descendaient la Seine à la nuit close s’avisèrent, dès la fin de l’an 1851, qu’un nouveau fanal s’était allumé sur le fleuve, aux approches de Rouen. L’endroit s’appelait Croisset. On disait qu’un fils de famille, de santé fragile, s’y était retiré, afin de soigner ses nerfs et d’y travailler en paix. Le jeune homme - il avait une trentaine d’années - veillait fort tard. Il arrivait que la lampe, dans son bureau, brûlât toute la nuit, et même qu’elle fût encore allumée au petit matin. On se demandait à quelle tâche titanesque s’était attelé ce souffreteux... Et combien il en abattait pendant ses veilles, si pratiques pour la navigation fluviale...
    Les mariniers eussent été bien surpris de découvrir leur gringalet, et d’apprendre que, suant, penché sur des rames de papier, il passait son temps avec une femme qui, pour être le fruit de son imagination, était devenue plus réelle que toutes les vivantes. Cette étrange mauviette était un géant rubicond et moustachu, issu d’une lignée de médecins. Mais, démentant sa stature et son environnement familial, Gustave Flaubert avait des sensibilités de demoiselle. Cependant, il n’était pas susceptible. Ainsi avait-il admis honnêtement l’échec, cuisant pour sa vanité d’auteur débutant, de son « meilleur » manuscrit, une ambitieuse « Tentation de Saint Antoine ».
    Les amis, victimes de la première lecture, lui avaient conseillé de jeter la chose au feu et d’apprendre à maîtriser et ses sentiments excessifs et son style qui ne l’était pas moins. Ces censeurs, alors, l’avaient condamné au pensum qui, tous les soirs, quatre années pleines, l’avait rivé à son bureau. Une histoire bien sordide, bien piteuse, bien ordinaire, comme la province savait les distiller en ce milieu du XIXe siècle.
    Chirurgien-chef de l’Hôtel-Dieu de Rouen, le docteur Flaubert, père de Gustave, avait eu parmi ses étudiants un brave garçon nommé Delamare. Ce n’était pas une lumière et, renonçant à préparer le concours de l’internat, et même à finir sa médecine, il avait opté pour la situation bâtarde « d’officier de santé », qui formait des praticiens au rabais, utiles dans les campagnes perdues où les diplômés n’avaient cure de s’enterrer. Delamare s’était donc établi à Ris, en Seine-Inférieure. Il aurait pu y vivre tranquille et être apprécié s’il n’avait eu le tort d’épouser une trop jolie jeune fille, Delphine Couturier, qui avait la tête farcie de romans sentimentaux.

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  • Les portraits cauchois de Maupassant par Anne Bernet


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    Le soir de la Saint-Sylvestre 1891, un homme de quarante ans tente de se suicider. Comme il n’est pas absolument évident de s’égorger tout seul, le désespéré se rate, sonne son valet de chambre et lui dit : « Voyez ce que j’ai fait, François... J’ai voulu me couper la gorge : c’est un cas de folie absolu... »
    La famille, les amis, les médecins seront d’accord, qui feront interner le malheureux dans la clinique du docteur Blanche, à Passy. Fait divers tragique, mais banal ? Non... Le dément se nomme Guy de Maupassant ; il était au sommet d’une oeuvre et d’une carrière littéraires exceptionnelles.
    Peu d’écrivains se seront autant identifiés à leur terre que ce Cauchois dont René Dumesnil, l’un de ses plus fervents biographes, écrira : « Je ne sache pas qu’il existe pour aucune province rien de comparable aux contes et romans de Maupassant pour la Normandie. » Dans les trois cents nouvelles, contes et brefs romans qu’il publiera en dix années, Maupassant n’omettra jamais de placer le pays de Caux, ne serait-ce qu’en arrière-fond de ses histoires. A la façon des Impressionnistes, ses contemporains, Maupassant laissera de sa région des portraits sensibles, à la fois tremblés et rigoureusement exacts et ressemblants.
    Plus Normand que lui, direz-vous, c’est difficile à rencontrer.
    Erreur ! Quand il vient au monde le 5 août 1850 au château de Miromesnil, près de Dieppe, Guy est certes de vieille souche normande par sa mère, Laure Le Poittevin, soeur du meilleur ami de Flaubert, mais, par son père, il se rattache à l’armorial de Lorraine, province qu’ont désertée les Maupassant qui s’établirent à Rouen. Peu importe ! Guy ne se sent et ne se veut que normand. Et c’est cela qui compte. Même lorsqu’il aura déserté l’Etretat de son enfance au profit de Paris, puis de la Méditerranée, le souvenir obsédant de son ciel et de ses falaises le poursuivra. Il le dit, ce regret de l’arrachement nécessaire, presque vital, à travers l’un de ses héros, Célestin Duclos. Le jeune gars a quitté Fécamp pour partir matelot sur la « Notre-Dame-des-Vents », un bateau qui faisait la Chine : trois ans d’absence.
    Il débarque enfin à Marseille, accompagne les camarades dans une « maison ». L’une des filles est cauchoise ; cela crée des liens... Comment la payse en est-elle arrivée là ? Célestin la pousse à causer et découvre, trop tard..., qu’il s’agit de sa soeur cadette. A quelles confidences fâcheuses vous conduit la nostalgie...

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  • Cuisine Normande: La Marmite Dieppoise

    par Maud

     

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    La Marmite Dieppoise est une spécialité normande. C'est une matelote composée de poissons fins (à la base, essentiellement plats) et de crustacés : coquilles Saint-Jacques, langoustines, gambas, grosses crevettes, moules, etc... C'est un plat très riche composé de crème fraîche et de beurre. Toute la Normandie dans une cassolette ... Dans la Marmite Dieppoise Royale, on ajoute un homard. Une belle idée pour les fêtes de fin d'année pour ceux aiment le poisson. 

    Préparation : 1 heure
    Cuisson : 45 mn

    Ingrédients : (pour 6 personnes)


    4 filets de soles
    4 filets de turbot
    300 gr de filets de saumon (ou 2 pavés)
    6 noix de Saint-Jacques (ou 3 grosses coupées en 2)
    6 gambas crus surgelés
    12 grosses crevettes roses cuites
    6 langoustines
    1 litre de moules
    30 gr de beurre
    huile d'olive
    Sel, poivre
    1/2 verre de vin blanc sec
    2 poireaux
    2 carottes
    15 gr de maïzena
    40 cl de crème fraîche au lait cru
    3 cuillères à café de fumet de poisson "Maggi"


    Pâte :
    400 gr de farine
    eau
    1 pincée de sel

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  • Jean Pax Méfret- Les Démagos


    podcast
    Depuis que ma mémoire existe,
    Je vous ai entendus vanter
    Toutes les solutions marxistes
    Au nom des peuples à libèrer.

    Mais quand le jour maudit arrive
    Que vos régimes sont au pouvoir,
    Le pays part à la dérive,
    Et puis se lève le soleil noir.

    Vous allez me traiter de réac’
    Vous allez dire que je suis facho.
    Mais vous n’ me filez pas le trac,
    Vous, les pros de la démago,
    Je sais ce que valent vos mots.

    Le sang qui coule sur Pnoh-Pehn
    A pris sa source dans vos esprits.
    Vous avez fait germer la haine
    En soutenant Khomeiny.

    Vous êtes tous responsables
    De ces horizons sans espoirs,
    Et vos consciences de coupables
    Portent la tâche du soleil noir.

    Vous allez me traiter de réac’
    Vous allez dire que je suis facho.
    Mais vous n’ me filez pas le trac,
    Vous, les pros de la démago,
    Je sais ce que valent vos mots.

    Avant de reprendre vos plumes,
    Pour creuser de nouveau abimes,
    Traversez les rideaux de brume,
    Venez dénombrer vos victimes.

    Ca vous évitera d’écrire
    Pour faire pardonner vos mouroirs.
    Je n’savais pas que ce serait pire
    Lorsque se lève le soleil noir.

    Vous allez me traiter de réac’
    Vous allez dire que je suis facho.
    Mais vous n’ me filez pas le trac,
    Vous, les pros de la démago,
    Je sais ce que valent vos mots.

    Vous allez me traiter de réac’
    Vous allez dire que je suis facho.
    Mais vous n’ me filez pas le trac,
    Vous, les pros de la démago,
    Je sais ce que valent vos mots.

    Moi, je ne suis pas un réac’
    Moi, je ne suis pas un facho.
    Et je ne crains pas vos attaques,
    Vous, les pros de la démago,
    Soldats de l’armée des Charlots.

    Je sais ce que valent vos mots,
    Soldats de l’armée des Charlots.

  • Nous sommes tous des volontaires


    Nous sommes tous des volontaires_0001
    envoyé par thibaultfn. - Regardez les dernières vidéos d'actu.