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  • Photos et cartes postales sur la Normandie

  • Les véliocasses

    Les Véliocasses sont un peuple gaulois demeurant dans le Vexin, auquel ils ont donné le nom. Leur chef-lieu était Rotomagus - aujourd'hui Rouen.

    Selon Jules César dans les Commentaires sur la Guerre des Gaules :

    * ce peuple participe à la coalition des Belges qui affronte les Romains en 57 av. J.-C. Les Véliocasses figurent dans l'armée coalisée à hauteur de 10 000 hommes.
    * En 52 avant J.-C., ils participent au soulèvement général en fournissant 3 000 hommes à l'armée constituée pour porter secours à Vercingetorix.
    * On les retrouve l'année suivante aux côtés des Bellovaques dans le cadre d'une ultime rébellion.

    De nombreuses pièces de monnaie leur sont attribuées, en particulier, certaines pièces frappées au nom de Suticos, et d'autres Ratumacos. Dans ce dernier cas, il pourrait s'agir de l'évocation (à une époque contemporaine ou proche de la guerre des Gaules) de la ville de Rotomagus, ville qui deviendra le chef-lieu de la civitas des Véliocasses à l'époque impériale. Pour autant, c'est à Vernon dans l'Eure qu'a été fouillé et découvert un oppidum avec entrée monumentale de première importance.

    Le territoire des Véliocasses suit le cours de la Seine depuis le confluent avec l'Oise et s'étend sur le plateau du Vexin sur la rive droite ; la limite avec les Lexovii pourrait être la Risle. La limite avec les Calètes est plus difficile à déterminer.

  • Adieu Bel abbes


    podcast"Longtemps basée à Sidi Bel Abbès, en Algérie, la Légion Etrangère a participé à toutes les campagnes lointaines de l'armée française, ainsi qu'aux deux guerres mondiales. Après l'indépendance de l'Algérie (1962), le 1er régiment étranger d'infanterie, la " maison mère ", s'est replié de Sidi Bel Abbès à Aubagne (Bouches-du-Rhône), où il est toujours implanté." Extrait de site.

    Adieu, adieu,
    O Bel Abbes, lieu vénéré de nos aïeux
    Nous garderons la tradition
    Et combattrons pour la gloire du fanion

    En marchant dans le soleil levant
    Tête haute et les cheveux dans le vent
    Légionnaire sois fier de ton bataillon
    Le premier de la Légion

    Et le jour vient
    De commencer le grand périple de nos anciens
    Arrière ennemis
    Place au premier des régiments étrangers d'infanterie

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  • Cuisine de Normandie:Le petit-suisse spécialité normande

    Trop souvent, on attribue au petit-suisse, sans doute à cause de son nom une origine étrangère. En fait, il est bel et bien né en Normandie même si l'un de ses parents était effectivement suisse. C'est vers les années 1850, qu'un employé suisse d'une laiterie d'Auvilliers à l'idée de faire ajouter à la propriétaire des lieux, madame Hérould, de la crème à une préparation de lait destinée à produire des bondons. 



    Cette histoire aurait pu s'arréter là, si un commis, Charles Gervais, n'avait pas vu l'interêt de ce produit et n'en avait pas fait pendant de longues années (et pour sa plus grand satisfaction) le produit phare de sa maison. La société Gervais, jusqu'alors spécialiste des double-crèmes, devint le plus gros producteur de petits-suisses et mit au point une organisation de distribution sans faille notament pour livrer ses produits à Paris, d'abord en calèche puis par chevaux. Le petit-suisse profita aussi du savoir de la société Pommel, le redoutable concurrent (et voisin) de la maison Gervais au début du siècle, qui se lança aussi dans cette production et la distribua abondamment en Normandie.

    A l'origine, les petits suisses étaient vendus dans une fine bande de papier et placés par six dans de petites caissettes de bois.

  • Le musée-mémorial de la Bataille de Normandie à Bayeux

     

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    Ce vaste bâtiment moderne présente un panorama complet et passionnant des opérations militaires de 1944. Le choix de Bayeux était évident: première ville continentale libérée, elle fut choisie par de Gaulle comme comme "capitale territoriale du gouvernement provisoire de la République Française.

    C'est également ici (juste en face du musée) que repose le plus grand nombre de soldats britanniques morts en Normandie.

    Informations supplémentaires sur le musée:

    Musée Mémorial de la Bataille de Normandie

    Boulevard Fabian Ware 14400 BAYEUX
    Tel. : 02 31 51 46 90
    Fax : 02 31 51 46 91
    Email : bataillenormandie@mairie-bayeux.fr

    Situé à quelques minutes des plages du Débarquement, ce musée propose sur une surface de 2000 m2, une évocation exhaustive des combats qui se sont déroulés sur le sol Normand du 7 juin au 29 août 1944. Matériels, uniformes, nouveau film d’archives de 25 mn, déroulement historique et secteurs thématiques sont ici présentés dans le cadre d’une nouvelle scénographie. Ouvert toute l’année.

  • Traditions de Normandie:la Fabrication du cidre

    La Normandie regorge de pommiers dont les habitants tirent le cidre à partir des pommes qu'ils ont stockées pendant une mois environ.

    Triées, lavées puis broyées, elles sont ensuite passées dans les pressoirs. Le jus ainsi obtenu, auquel on a ajouté 5 à 10 g d'acide sulfureux, est placé dans des tonneaux pendant deux à dix jours, puis conservé dans des caves fraîches, où se produit la fermentation.

    Les Normands font grande consommation de cidre et de Calvados, eau de vie fabriquée à partir du cidre distillé.

  • La place Saint-Jacques de Dieppe

    par Caroline

    Sur la place Saint Jacques de Dieppe se dresse la statue d'Abraham Duquesne, natif de la ville.

    Après la brillante bataille de Göteborg en 1643 qu'il remporta aux côtés des Suédois contre les Danois, Duquesne arme une flotte pour le compte du roi Louis XIV eb 1647. Il ne sera jamais promu amiral, car il était protestant; il conservera cependant la protection particulière du roi de France.

    Derrière le monument du marin s'élève l'église Saint-Jacques, de style gothique. Elle sera fort endommagée par les protestants en 1562, puis par les bombardements anglais et hollandais en 1694.

     

  • Le Chemin du Baron autour de Gisors

    Le Chemin du Baron

    Départ de la  place de la mairie de Gisors
    Kilomètrage: 15 km
    durée: 5 heures
    Carte: IGN 2112 E

    1. De l'office du Tourisme place des Carmélites prendre la rue de l' Hospice (entre la mairie et la poste) puis, à droite rue de Saint-Ouen et à gauche la rue de Paris jusqu'à la Gendarmerie où l'on prend à gauche la rue du Grand Champ Fleury et à droite la rue de Chambors.
    2. Après la voie ferrée, prendre à droite la rue de Moiscourt (Départementale 511) jusqu'au Boisgeloup.
    3. Place du Baron de Bailleul, monter à gauche rue de la Cavée, passer devant l'antenne. Au sommet, prendre à droite en direction d'un bois que l'on traverse. on rencontre le chemin du Baron. Prendre ce chemin à droite, continuer toujours tout droit sur la ligne de crête jusqu'à Moréaumont.
    4. Là, descendre vers la départementale 981 que l'on traverse. prendre la route en direction de Beausseré.
    5. Emprunter à droite l'ancienne voie ferré (transformé en voie verte), puis un chemin qui la longe à gauche, la traverse et rejoint Inval. On passe le pont sur l'Epte à gauche, puis on prend un chemin qui longe une usine et l'Epte. Ce chemin traverse la voie ferrée et ramène à Gisors par le Chemin Noir de la rue Dame Blanche.
  • Histoire de la Normandie:La Bataille de Chambois

    par Thibault

    Au cours de cette bataille plus de dix mille hommes ont péri, le bourg lui-même ayant été en grande partie détruit.

    Une inscription placée au carrefour des routes rappelle que, le 19 août 1944, les troupes polonaises opérèrent leur jonction avec le 395ème régiment d'infanterie américain. Le lendemain, une violente contre-attaque allemande fut repoussé victorieusement au prix de batailles sanglantes.

    Le 21 août, un véritable déluge de fer et de feu s'abattit sur les derniers km carrés où se battaient les allemands.

    Les unités polonaises et américaines parvinrent à rejoindre la 2 ème division blindée française et la deuxième division blindée anglaise fermant ainsi "la poche de Falaise" et contraignant les allemandes à la reddition.

    La bataille de Normandie était gagnée.

  • Randonnée "La Vraie nature de l'agriculture"

    Randonnée proposée par la Communauté d'agglo des Portes de l'Eure.

    La Vraie nature de l'agriculture


    Départ du parking des trois étangs
    près de Jouy sur Eure
    Circuit de 12,5km
    circuit de 3h30 à pied et de 2 heures en VTT
    Dénivelés importants: circuit sportif
    Balisage GR et PR

    1- Quittez les trois étangs en suivant le GR 24
    2-Continuez sur le GR24, traverser prudemment la D57;
    vous passez devant la pyramide Duguesclin. Longez les étangs
    pour arriver au carrefour. Quittez le GR 24 en tournant
    à gauche suivez alors le balisage PR de couleur jaune.
    3- Traversez le hameau de Cocherel en faisant
    attention à la circulation. après le pont, tournez
    à gauche, suivez la route sur 200 mètres et empruntez
    le chemin qui monte sur votre droite. A Rouvray, laissez
    l'église sur votre gauche, tournez à gauche puis à droite afin de rejoindre
    un chemin enherbé.
    En le quittant, suivez la route qui vous mènera au coeur de la vallée de la Bance
    4- Après le panneau, remontez, grâce à l'étroit chemin forestier
    sur votre droite. A la sortie du bois, tournez à gauche pour rejoindre
    "Les Grandes Bruyères".
    5-Poursuivez le chemin à l'embranchement, prenez à gauche puis de nouveau à gauche.
    6-Descendez sur Chambray et rejoignez la route. Tournez tout de suite à gauche, puis à droite
    dans la petite sente. Dans le village passez le pont.
    7-Après la voie ferrée, tournez à gauche suivez ce chemin
    jusqu'à votre retour aux trois étangs.