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  • Photos de l'Eglise de l'abbaye aux Dames de Caen

     

    IMGP0408.JPGLe Portail de l'Eglise avec des dessins d'origine nordique

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Tombeau de Mathilde de Flandre épouse du DUC-Roi Guillaume II de Normandie (Guillaume le Conquérant pour la personne n'étant pas normande)


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    Regardez bien le symbole qui se trouve sur le fronton de l'Eglise cela ne vous fait pas passer à une croix cerclée hérité du symbole indo-européen de la roue solaire

  • Ecrivains de Normandie:Louis Foisil, chouan de Normandie

    source: Texte publié dans Le Libre Journal de la France Courtoise n°18.Louis Foisil, chouan de Normandie
    par Anne Bernet
    (5 novembre 1993)


    « Parfait honnête homme », « aède des héros inconnus, des dévouements épiques et silencieux près du calvaire et de l’ajonc… » . Tels étaient quelques-uns des qualificatifs employés par Jean de La Varende pour évoquer le souvenir de son ami Louis Foisil, mort d’un cancer à Paris le 20 janvier 1943.

    C’est à La Varende surtout que Foisil, « notre dernier poète chouan », doit de n’avoir pas sombré, un demi-siècle après sa disparition, dans un total oubli. Et c’est heureux.

    Prétendre que Louis Foisil fut un grand poète serait certainement exagéré. Mais porté par le triple amour qu’il vouait à la terre ancestrale, à la Maison de France et à Dieu, ce Normand de l’Avranchin eut souvent des vers violents, farouches et beaux qui rachètent les faiblesses fréquentes de son oeuvre.

    Il était né en 1880, héritier d’une longue lignée de soldats et de magistrats, tous attachés à la cause royale jusqu’au martyre. Il avait grandi, comme Barbey d’Aurevilly avant lui, dans une atmosphère qui avait peu de rapport avec le quotidien de IIIe République et la présidence de Sadi Carnot. Dans la famille Foisil, la Révolution n’était point achevée, et la chouannerie demeurait plus qu’un état d’esprit. Tant de mémoire procédait d’une aïeule, née au lendemain de la tourmente, élevée dans le souvenir des jours d’horreur si proches et celui des martyrs. Cette vieille dame berça l’enfance de ses descendants des histoires déjà centenaires, leur redonnant une actualité et une présence qui marquèrent profondément Louis.


    Parvenu à l’âge adulte, juriste établi à Paris et père de dix enfants dont il affirmait orgueilleusement qu’ils étaient ses plus belles oeuvres, Foisil prit conscience qu’il avait bien préparé l’avenir, bien restauré la maison familiale, mais qu’il lui manquait de transmettre aux générations futures les témoignages du passé dont il était le dépositaire. Or, grand lecteur de Barrès et de Maurras, il savait que les enfants ont besoin de s’enraciner pour résister aux tempêtes de la vie, surtout en une époque qui favorisait tous les reniements. En prenant la plume, guère de doute qu’il voulût aider les siens à préserver un patrimoine précieux, d’honneur et de fidélité.
    Les anecdotes de l’aïeule

    En vérité, depuis 1906, date où il publiait un recueil de sonnets, Foisil faisait des vers. Et la publication dans les années trente de « La chouette sur mon berceau» et de « Feu ma grand-mère me contait» s’inscrivait dans une suite logique.

    Ce n’était rien d’autre que des rimes mises aux anecdotes de l’aïeule, non sans avoir, avec de hauts scrupules, préalablement vérifié chaque assertion de la vieille dame, qui aurait pu être tentée d’embellir la vérité ou s’égarer dans ses récits. Foisil pensait que ses textes donneraient matière à des travaux d’histoire locale qui n’auraient pas manqué d’intérêt. Ce faisant, l’auteur ne se cachait pas d’être partisan, du fond des moelles et du coeur.

    Je ne saurais plaire à beaucoup
    Plus d’un verra, non sans dégoût
    Ce défilé d’ombres chouannes
    - » Holà, diront de beaux messieurs,
    Quel effronté, quel factieux
    Rima ces rimes partisanes ?»

    Ces gens et moi nommons tyrans
    Des personnages différents
    Je hais le nombre, inepte en somme.
    Et je crois bien que je rendrai
    Mon âme à Dieu peu pénétré
    Du pur bienfait des Droits de l’Homme.

    Peut-être ne faut-il pas chercher plus loin les causes du silence autour d’un homme si décidé à aller contre les idées du temps.
    Fils de Chouans

    Il avait très jeune compris ce que signifiait son choix, à un âge où il n’est pas encore question de politique, et se souvenait non sans émotion d’une scène de son adolescence.

    Rentrant chez lui un soir, il avait à la nuit tombante, croisé un homme sur la route. « Fils de chouans ! » jeta l’inconnu qui passait, avec la hargne que pouvait mettre un républicain de l’Ouest dans ce mot à l’époque.

    Le fils Foisil avait fort bien compris l’intention injurieuse, le mot chouan étant trop souvent passé dans le langage populaire comme un synonyme de brigand. Mais, sans daigner répondre et continuant son chemin, le garçon avait commencé à évoquer les ancêtres incriminés comme les lui avait montrés la grand-mère :

    Elle dit l’un des siens fusillé par les Bleus
    L’autre sur qui s’abat le couperet hideux
    Et le poids des regrets, la rigueur des épreuves
    Sur celles qu’ils laissaient, mères, filles ou veuves
    Et qui, d’un pas furtif, la nuit, l’oreille au guet
    Sauvèrent tant de fois ces prêtres qu’on traquait…
    Sacrés par le martyre

    Le jeune Foisil pensait à ce Jean de Brée fusillé près de Saint-James, qui avait dans le sacrifice racheté une jeunesse de coureur de jupons et de joueur effréné ; ce magistrat sexagénaire guillotiné place du Trône ; renversé cet aïeul, maire d’Avranches, qui avait osé soustraire aux profanations républicaines le crâne de Saint-Aubert, patron du diocèse, relique insigne de la Normandie… Des morts qu’il n’était pas question de renier, serait-ce au pied de l’échafaud. Et il avait pensé que « fils de chouans» , bien loin d’être une insulte, signifiait à ses yeux : « Fils de héros vaincus, sacrés par le martyre. »

    Dès lors, par son oeuvre comme par son engagement sans retour à l’Action française, Foisil, d’ailleurs payé de son choix par l’affection de ses Princes, serait jusqu’au bout, selon le mot de Barbey, « fidèle à des opinions qui ne triomphaient pas. »
    Pays de chemins creux…

    La Varende le revoyait : « Très haut, infiniment maigre, un peu voûté, cet autre gentilhomme de la Manche (le département) arborait le type physique de Don Quichotte… », un Don Quichotte dont « la Dulcinée était sa foi royaliste » et, attendri, le seigneur du Chamblac, pensant à tous ceux qui s’étaient lassés en route, rendait à son ami ce dernier hommage : « Il n’a pas démissionné. Cela ne se faisait pas dans son milieu. »

    Foisil fut le chantre de son Avranchin dont il disait les beautés telles qu’il les avait (forte consolation) découvertes un triste jour où il enterrait son père, depuis le cimetière d’Avranches. Il disait son « pays de chemins creux », ses brumes, le vent, les chouettes, les forêts. Mais il était moins sensible au paysage qu’aux types humains qu’ils engendraient et à leur histoire.

    Aussi sa poésie est-elle riche en portraits touchants ou cruels : une vieille demoiselle noble souffrant de voir avec elle s’éteindre sa lignée ; un chantre campagnard à la voix superbe mais :

    Notre homme, obstinément par contre, se taisait
    Dès que du Domine salvam il s’agissait
    Fi ! raillait-il avec un mépris magnifique,
    Prier, moi, vieux chouan, pour cette République !

    L’ancien zouave pontifical dont il avait, adolescent, recueilli ces fiers conseils :

    Il faut prier, il faut lutter, il faut souffrir.
    Aimez la France, aimez le Christ, aimez l’Eglise
    On ne sait plus aimer, s’attacher ni servir,
    Faites de ce mot-là : servir, votre devise !

    C’est beau comme une citation de La Varende…

    A ces Blancs fiers de l’être, Foisil opposait les Bleus, demeurés détestés dans ce pays qui avait suivi le petit Aimé du Boisguy et ses quinze ans à peine. Ainsi croquait-il cette femme dont on disait que l’ancêtre, l’affreux homme, avait carillonné la mort de Louis XVI en se penchant au bourdon de la cathédrale, offensant le deuil d’une région entière ; ou cette autre dont l’aïeul avait dénoncé l’infortuné Jean de Brée aux Bleus.
    Maurrassien convaincu

    Devant les crises et les échecs, Foisil s’était peut-être interrogé :

    Vers l’ouest et du côté de ma forêt natale
    Cette voix qui m’appelle, est-ce une voix qui ment ?

    Mais jamais il ne pensa que la Cause était perdue, et vains les sacrifices. Maurrassien, il était convaincu que le désespoir en politique est une sottise absolue. Et il concluait, avec une confiance dont nous avons également besoin, au lendemain d’un pèlerinage monarchiste :

    Foi forte, espoir vibrant. Des chouans, il en reste !
    Va, garde, tel qu’ils l’ont jusqu’à la mort porté
    Ce petit Sacré-Coeur qui flotte sur ta veste
    A d’autres le dépit de leur honneur ôté.

  • Ces marins qui défendirent la France


    Paul, 12 ans, est en vacances chez son grand-père officier retraité de la Royale.
    Il sait déjà comment la France s’est formée, comment de grands ministres ont aidé à la gouverner, mais que sait-il de notre Marine, de ses navires, de son histoire, de ses héros ?
    Pour dissiper cette ignorance, Marie-Magdeleine del Perugia a choisi de donner la parole à Grand-père pour une traversée de dix siècles d’aventures maritimes.
    Au fil de ce dialogue, Paul découvre avec nous la vie de rudes navigateurs : marins, corsaires, pirates et fiers capitaines des mers mais aussi de leurs souverains, ministres ou armateurs… Parmi eux : Richelieu, Sourdis, Duquesne, Colbert, Tourville, Jean Bart, Suffren, Louis XVI, La Motte-Picquet, Bougainville, La Pérouse, La Pérouse, Surcouf et Charcot…
    Avec le récit captivant de leurs batailles navales, l’histoire des noms de leurs vaisseaux, Grand-père révèle le secret des outils de navigation d’autrefois et explique les techniques de construction favorisant la vitesse ou améliorant l’artillerie…
    Son odyssée s’achève dans le sillage des grands explorateurs qui firent rayonner la France aux confins des cinq continents.

    L’auteur
    Docteur ès-lettres de l’Université de Paris, Marie-Magdeleine del Perugia a déjà publié Madame Louise de France, carmélite et vénérable, fille de Louis XV (prix Renaissance), Madame de Pompadour, Montcalm, Comment se fit la France (Clovis, 2003) et Ces ministres qui servirent la France (Via Romana, 2007)

    L’illustrateur
    Dessinateur et scénariste à Coeur Vaillant, Fripounet, Charlie Hebdo et L’Echo des savanes, Guy Sajer, alias Dimitri, a créé la mascotte Eugène Krampon de la série des 16 tomes du Goulag en 1975. Il est l’auteur du mythique Soldat oublié, diffusé par Robert Laffont depuis 1967 à des millions d’exemplaires. Sa ligne claire teintée d’impressionnisme apprivoise à merveille l’onde irisée des océans. En témoignent ses bandes dessinées Kaleunt et Haute mer qui traduisent comme ici sa passion à représenter silhouettes de navires ou d’hommes des mers.

    Du même auteur
    Ces ministres qui servirent la France

  • La cathédrale de Sées

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    époque de construction : 13e siècle
    année de restauration : 1849
    auteur de la restauration : Ruprich-Robert Victor (architecte)
    historique : Une première cathédrale a été édifiée en 440, puis détruite par les invasions normandes. L' édifice a été reconstruit plusieurs fois au cours des 11e et 12e siècles. Elle a été à nouveau détruite en 1174 par un incendie, puis reconstruite au siècle suivant. Le choeur a été achevé à la fin du 13e siècle. Suite aux destructions de la guerre de Cent Ans, l' édifice a été réparé au cours du 15e siècle. Les contreforts ont été mis en place au 16e siècle. Des travaux de restauration ont été entrepris avant la Révolution, puis par Victor Ruprich-Robert en 1849.
    propriété de l'Etat
    date protection MH : 1875 : classé MH
    Cathédrale Notre-Dame : classement par liste de 1875

  • Château du Champ de Bataille

    par Marc

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    En 935, une grande bataille s'est déroulée entre deux familles sur le site du château : celle qui régnait sur le Cotentin, menée par Guillaume Longue Epée, et celle de Robert le Danois. La première famille a gagné, et grâce à cette victoire, la Normandie a conquis son indépendance. Plusieurs châteaux se sont sans doute succédé sur le site du 'Champ de Bataille'.

    D'autres sources indiquent que la toponymie commémore une victoire de la famille d'Harcourt sur sa rivale des Tancarville.

     

    En 1651, Alexandre de Créqui, frondeur et ami du prince de Condé, est exilé par Mazarin, qui gouverne la France pendant la minorité de Louis XIV. On le condamne à résidence. Créqui décide alors de se faire construire un palais magnifique qui lui rappellerait les fastes de la Cour qu'il n'allait jamais plus connaître. Quelques générations plus tard, Anne-François d'Harcourt, duc de Beuvron et gouverneur de Normandie fit de 'Champ de Bataille' sa résidence principale, décidé à montrer sa puissance et son pouvoir. A cette époque, le château était très délabré et les décors du XVIIe siècle irrécupérables. D'Harcourt entreprit alors d'énormes travaux pour rétablir les fastes d'antan. Mais la Révolution a interrompu cette tâche gigantesque, qui est restée inachevée. Comme beaucoup de maisons nobles à cette époque, le château fut pillé, puis abandonné pendant de longues années. Au retour de la monarchie, le domaine fut vendu et il passa de main en main durant tout le XIXe siècle.

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    Situé à 5 kilomètres du Neubourg, le château du Champ de Bataille est l'une des plus fastueuses demeures de Normandie.

    Ce palais ducal édifié au XVIIème siècle par le comte Alexandre de Créqui, servit tour à tour d'habitation pour la famille d'Harcourt jusqu'à son pillage en 1795, puis, au XXème siècle, d'hospice, de camp de prisonniers de guerre, et enfin de prison pour femmes.

    En 1947, le duc d'Harcourt le racheta et commença les travaux de restauration.

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    L'édifice se compose de deux constructions jumelles en brique et pierre, disposées de part et d'autre d'une vaste cour d'honneur. L'intérieur est aménagé de riches décor et mobilier. Splendides tapisseries de Bruxelles du XVIème siècle, salon de marbre, collections d'antiques, chambre d'apparat au lit Louis XIV paré de fines broderies à motifs chinois sur fond de fils d'or et de soierie…Toutes les pièces du château sont un pur émerveillement.

    La visite s'achève par la chapelle des XVIIème et XVIIIème siècles, dédiée à saint Alexandre. Enfin, une balade dans le parc s'impose : sur un territoire vaste de 100 hectares prennent place de nouveaux jardins à la Française, le Jardin des Dieux, reconstitués tels qu'ils pouvaient l'être au XVIIème siècle.

    Le château du Champ-de-Bataille, sis en Haute-Normandie, au Neubourg, dans l'Eure, a été édifié au XVIIe siècle pour le maréchal de Créqui.

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    Ayant connu de nombreux propriétaires tout au long du XIXe siècle, le château fut acquis par le duc d'Harcourt, chef de famille des seigneurs d'Harcourt, en compensation de la ruine du château de Thury-Harcourt lors de la bataille de Normandie de 1944. Le millénaire de la famille d'Harcourt, réunissant les branches française et anglaise, y fut célébré dans les années soixante. A la fin du XXe siècle le château fut racheté par le décorateur Jacques Garcia qui le rénova entièrement et qui poursuit actuellement la création de jardins à la française.

  • Eglise paroissiale d'Acquigny classé au Monument Historique

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    Par Caroline

    église paroissiale construite de 16e siècle ; 2e moitié 18e siècle exactement de 1756 à 1768

    Il ne reste pas de trace de l' édifice médiéval. Choeur reconstruit vers 1545. Nef reconstruite entre 1552 et 1572. Ensemble repris 2e moitié 18e siècle : en 1756 la nef est reprise, en 1768 est construit l' arrière-choeur. Façade ouest édifiée avant 1788 par Charles Thibault ainsi que le clocher. Décor des chapelles par Laminne, 2e moitié 18e siècle. Loge de charité du 19e siècle. Patronage : l' abbaye de Conches (Eure)

    L'église est la propriété de la commune et elle est classée au Monument Historique depuis 1975. Il existait à Acquigny un groupe de Charitons.


  • Idée de lecture:Guillaume le Conquérant Pour l'honneur du Bâtard

    Jaap De Boer


    Année :2007
    Editeur :Ouest-France
    EAN13 :9782737339608
    Nombre de pages :42

    La vie héroïque et tumultueuse de Guillaume le Conquérant se prête au récit épique que nous conte Jaap de Boer.
    Ce « bâtard » du duc de Normandie, va non seulement prendre la tête du duché de son père, mais aussi fonder le royaume d’Angleterre (en 1066) et étendre son pouvoir jusqu’en Sicile.
    Japp de Boer reprend la grande tradition des bandes dessinées d’aventure pour nous raconter cette histoire de guerriers, dans une Europe médiévale dont il a magnifiquement restitué l’ambiance grâce son dessin vif, coloré, dynamique et un grand sens de la narration.


    Biographie de l'auteur :
    Bruno Bouteville alias Jaap de Boer est illustrateur et auteur de bandes dessinées, il a publié Chez Glénat, Soleil éditions, a participé à de nombreuses publications, de Pif gadget à Histoire médiévale magazine.
    Passionné de mythologie et d’histoire, il se consacre désormais à ces domaines et vient de publier chez Deidre éditions Femmes et déesses des mythologies celtiques.
    Il est aussi professeur de bande dessinée à l’école Pivault de Nantes.

  • Quelques photos de l'Orne




    Le menhir du pavillon de Goufferme dans l'Orne



    Même la raison humaine amène parfois à des comportements adaptés à la folie de certains hommes. Ici au mémorial de Montormet (Honneur aux Canadiens et aux Polonais).
    Dans cette région de Normandie, appelée ' L'encerclement " eut lieu la plus terrible des batailles de Normandie. Ce fut le point final qui ouvrit les routes de la libération pour les armées alliées.



    Les cubes de la mémoire.

  • Les Frères Martineau- le Scapulaire

    Lettre d'un jeune blanc à sa fiancée

    Tiré de l'album "Le chant de la Vendée"

    C'est par un soir de fin d'hiver, à la veille de nos fiançailles
    Que je partis avec mes frères et me jetai dans la bataille.
    Mon coeur saignait de te quitter, mais secrète fut ma douleur.
    Je jouai le brave et je laissai de tes doux yeux couler mes pleurs.

     

    Depuis 10 mois que je combats dans la pluie, le vent, la froidure,
    A chaque instant je pense à toi dans cet enfer qui dure, dure...
    Et je te couvre en ma prière chaque soir de mes plus doux mots,
    Et je presse le scapulaire que tu cousis sur mon paletot.

     

    Lorsque la nuit se fait trop noire, lorsque j'entends au loin les loups,
    Lorsque me prend le désespoir, que mon front tombe sur mes genoux,
    Je te contemple Bien-Aimée, tirant le fil de coton rouge
    Et donner forme au Coeur Sacré mouillé des larmes de tes joues

     

    Entre tes doigts qui vont et viennent, traversant l'étoffe de lin
    Renaît autant qu'il m'en souvienne ta douce voix de séraphin.
    Je me repais de tes "Je t'aime" dont j'ai tant besoin maintenant...
    Ton scapulaire est mon emblême, il est Victoire des amants.

     

    Mais il faut qu'enfin je te dise, hier matin dans le hallier
    Soudain rougissant ma chemise, un coup de feu m'a terrassé.
    Et je t'écris de ma litière où j'ai reçu les Sacrements
    La balle troua mon scapulaire ; à tes pleurs j'ai mêlé mon sang.

     

    J'ai ton amour comme viatique, ton scapulaire comme oriflamme,
    J'ai tes plaintes comme cantiques, Dieu que je t'aime à fendre l'âme...

     

    Dieu ! Que je t'aime à fendre l'âme !

     



  • Rond-Point du Major Thomas Dry Howie à Saint-Lo

    Ce monument à la gloire du Major Howie mort pour la libération de Saint-Lo.en 1944.

    Concernant la ville de Saint-Lo, il y a un parcours historique. Vous allez être drôlement marqué par la reconstruction de l'Eglise Notre-Dame qui a subi des dommages pendant la seconde guerre mondiale.

    Ce qui reste de la prison (détruite en dans la nuit du 6 au 7 juin 1944) a été réutilisé comme Mémorial en l'honneur des victimes de la répression nazie.