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Un militantisme du bien-manger

par Thibault et Caroline

Nombreux sont les efforts qui restent à accomplir, au niveau notamment d'une meilleure distribution dans les villes à commencer par celles de Normandie. Aller chercher les produits à la ferme ne saurait en effet suffire, et les clients doivent pouvoir trouver de plus en plus facilement, sans préparer de véritables expéditions, des produits normands de qualité chez des détaillants près à jouer cette carte.

On en trouve déjà, parmi les fromagers, les charcutiers mais pas encore assez.

Bref tout un militantisme reste à impulser, tant au niveau collectif (en espérant que les élus régionaux normands et les divers organismes officiels pourront coordonner leurs efforts), qu'au niveau individuel.

Quels sont les Normands qui ont à coeur de faire découvrir leurs produits à des amis de passages? ou de faire remarquer à un restaurateur de Normandie que la moindre des choses serait qu'on puisse boire chez lui du cidre ou un calvados de qualité fabriqué en Normandie.

Il faut y croire et comprendre que dans le fond producteurs, pour peu qu'ils soient prêts à jour la carte de la qualité et consommateurs, pour peu qu'ils soient prêts à payer un peu plus cher, sont attelés à la même charrette.

Ce qui est certains, c'est que la tâche du consommateur en quête du bien -manger est difficile. Pourtant il semble que bien-manger devrait intéresser tout le monde, car personne n'oserait soutenir qu'il soit indifférent de consommer des aliments bien ou mal préparer.

La gastronomie s'adresse à toutes les classes de la société et il n'est nullement nécessaire d'avoir de la fortune pour bien se nourrir. Le repas le plus simple, quelque modeste qu'il soit, peut-être meilleur qu'un repas coûteux, et l'on aura toujours bien mangé si ce qu'on a mangé était de bonne qualité et bien préparé.

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