Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

villes de normandie

  • Granville inspire Victor Hugo

    Les vagues font la musique

    Des vers que les arbres font.

    Toute la nature sombre

    Verse un mystérieux jour;

    L'âme qui rêve a plus d'ombre

    Et la fleur a plus d'amour.

    L'herbe éclate en pâquerettes;

    Les parfums, qu'on croit muets,

    Content les peines secrètes

    Des liserons aux bleuets.

    Les petites ailes blanches

    Sur les eaux et les sillons

    S'abattent en avalanches;

    Il neige des papillons.

    Et sur la mer, qui reflète

    L'aube au sourire d'émail,

    La bruyère violette

    Met au vieux mont un camail;

    Afin qu'il puisse, à l'abîme

    Q'uil contient et qu'il bénit,

    Dire sa messe sublime

    Sous sa mitre de granit.

     

    Victor Hugo: Les Contemplations- Aurore écrit à Granville, juin 1836.

  • Visite historique de Trouville-sur-Mer

     

    Village de pêcheurs mis à la mode en 1825 par le peintre Charles Mozin. Alexandre Dumas y vint en 1829.

     

    Place du Maréchal Foch: Le casino a été construit en 1911 par Alexandre Durville. Le chalet Mozin a été construit en 1846 pour Charles Mozin.

     

    Boulevard Fernand Moureaux:

    • l'Hôtel de Ville a été construit en 1911 par Laurent et Paul Farges.
    • La poissonnerie a été construite en 1936 par Maurice Vincent dans le style Néo-Normand, béton et imitatoion de pan-de-bois. Le style Néo-Normand a été mis à la mode par Fernand Moureaux, in dustriel et maire de Trouville à partir de 1934

    Eglise Notre-Dame-des-Victoires: Elle a été construite entre 1841 et 1850 par un certain Desplants.

    Le Palais normand: bâtiment de style Néo-Normand construit dans les années 1930.

    Eglise Notre-Dame-du-Bon-Secours: elle a été construite en 1867 et remaniée entre 1883 et 1884 par Adrien Jory et Henri Toutains. Le massif de la façade date de 1867 et rappelle celui de l'église parisienne de la Trinité. Le reste ainsi que le mobilier est dans le style Néo-Gothique. Les vitraux sont du maître-verrier Duhamel-Marette et ils datent de la fin du XIX ème siècle.

    Rue du Général Leclerc:

    • Villa Montebello, construite en 1866 par Jean-Louis Celinsky de Zaramba pour la Marquise de Montebello qui était la petite-fille du Maréchal de Lannes.C'est actuellement un musée où il y a des peintures d'Alexandre Antigna, Eugène Boudin, Raoul Dufy, Théodore Frèret, Eugène Isabey, Charles Moxin, Charles Pécrus.
    • Hôtel des Roches-Noires: villa construite en 1866 par Alexandre Crépinet. Le hall a été aménagé en 1924 par Rob Mallet-Stevens.

     

    Rue des Roches-Noires: la villa Persane, elle a été construite en 1859. elle est de style Oriental.

    Rue d'Aguesseau:Château d'Aguessau, construit au début du XVII ème siècle, il est en brique et pierre. Il a été probablement construit pour Hélie de Nollent et Jeanne d'Harcourt. Il porte le nom d'Henri-François d'Aguesseau, il l'avait acquit lors de son mariage en 1729.

  • Visite Historique de Coutances

    Au III ème sicèle Cosedia est la capitale des Celtes Unelles. Elle devient par la suite Constancia sous les celto-romains, du nom de l'empereur roamin Constance Chlore. Le secteur est christianisé au V ème siècle. Un évêché est mentionnée dès le VI ème siècle. En 836, la ville subit un premier siège de la part des Scandinaves, qui l'occupent en 900.

    Au XI ème siècle, la ville est fortifiée. En 1252, elle est alimentée en eau par un aqueduc construit par Foulque Paynal.

    Plusieurs fois occupée par les troupes anglaises pendant la Guerre de Cent Ans. Elle est prise en 1449 par les troupes françaises. Lors de la Première République Française, la Préfecture de la Manche est d'abord mise à Coutances puis en 1796 elle part à Saint-Lô.

     

    Cathédrale Notre-Dame: Il ne reste aucune trace de la première cathédrale du VI ème siècle. En 836, le clergé fuyant les Scandinaves, abandonne Coutances en emportant les reliques de Saint-Lô; il ne revient qu'en 1024.

     

    En 1030, une nouvelle cathédrale commence à être construite. En 1048, l'évêque Geoffroy de Montbray par pour la Calabre (actuelle Italie) pour solliciter l'aide financière de Robert Guiscart. En 1056, la cathédrale est dédicacé en présence de Guillaume II de Normandie, dit le Bâtard puis Le Conquérant. La tour de croisée s'étant effrondrée en 1091, une reconstruction est alors entreprise. Les tours de façade ont seulement été enrobées et couronnées de flèches de style Gothique. Elles constituent ce parti du massif de la façade à deux tours caractéristique de l'architecture de style Roman Normand.

    Lire la suite

  • Ville de Normandie: L'Aigle

     

    La Baronnie de L'Aigle était la première du Duché d'Alençon. Elle appartient au XI ème siècle à Fulbert de Beina, qui fonde un premier château à l'emplacement d'un nid d'aigle qui a donné son nom à la ville.

     

    Rattaché à la Couronne de France en 1204. La Baronnie tombe dans les mains du Duc de Bretagne en 1283. Elle est acquise en 1555 par François d'Aubray, gentilhomme de la maison du Duc d'Alençon. Elle est érigée en Marquisat en 1654 en faveur de Jacques des Acres.

     

    L'église Saint Martin: Fondée au XI ème siècle sur l'ordre du baron. Abside et tour droite de la façade datant du XII ème siècle. L'église a été remaniée à partir de 1494 et achevée dans la seconde moitié du XVI ème siècle.

    Tour gauche de la façade construite de 1494 à 1500, de style Gothique Flamboyant. Collatéral de droite construit de 1546 à 1552 en style Renaissance.: voûtements à nervures multples et clefs pendantes. Maitre-autel offert par Jacques des Acres en 1656.

    a l'intérieur: ensemble d'oeuvres commandées par le curé Girard depuis 1922. Oeuvres de Paul Belmondo, Paul Cornet, Jean Lambert, Louis Barillet, Madeline Barillet, Jean Barillet, Max Ingrand.

     

     

    Le château: Il a été élevé au milieu du XVII ème siècle, probablement quand la Baronnie est devenue un Marquisat. Il a été remanié en 1725. C'est actuellement l'Hôtel de Ville.

  • Visite historique d'Evreux

     

    Si Evreux a perdu au cours des bombardements de 1940 et ceux de 1944 la plupart de ses ruelles pittoresques, elle possède encore des monuments du plus haut intérêt.

     

    1. Cathédrale Notre-Dame: Cinq fois endommagée lors des incendies successifs de la ville en 1119, 1195, 1356, 1379 et 1940, la cathédrale reste néanmoins le plus bel ornement d'Evreux. Sa longueur totale est de 108 mètres, sa largeur au transept est de 31 mètres, la hauteur des voûtes atteint 21 mètres dans la nef, 24 mètres dans le choeur et 45 mètres dans la lanternes.

      Commencée en 1030, dédiée en 1073 par Lanfranc, évêque de Cantorbury, elle ne fut achevée qu'en 1630, ce qui explique la grande diversité des styles qu'on y rencontre. La nef est constitué d'arcades de style Roman surmontées d'un triforium et de baies de style Gothique. Le choeur achevé en 1230 constitue un très bel ensemble de style Gothique Rayonnant. La Balue, évêque d'Evreux, fit commencer vers 1465, la Chapelle de la Mère de Dieu, construire le transept méridional et édifier l'admirable lanterne octogonal. Le Verneur, évêque d'Evreux, fit commencé le portail nord en 1504 qui fut achevé en 1530, c'est l'oeuvre de Jean Cossart, il est de style Gothique Flamboyant. Les deux tours qui flanquent le portail ouest datent de la fin du XVI ème siècle et du début du XVII ème siècle.

      Vitraux: Ils sont d'un grand intérêt, heureusement déposés en 1939, ils n'ont pas eu à souffrir des bombardements. Les plus remarquables sont dans la Chapelle de la Mère de Dieu, l'ensemble des vitraux permet de suivre l'évolution de l'art du vitrail du XII ème siècle jusqu'au XVII ème siècle. Les vitraux du choeur sont du XIV ème siècle passent pour être les plus beaux de cette époque en France.

    2. L'ancien Evêché: Remarquable témoignage des somptueuses demeures des évêques, il fut construit en 1481, par Raoul du Fou, évêque d'Evreux. Il est de style Gothique Flamboyant. La tour de droite, où se trouve un curieux escalier à vis qui se termine par un palmier aux nervures de pierre est particulièrement remarquable. L'évêché est relié à la cathédrale par un cloître du XV ème siècle qui aboutit à la chapelle particulière de l'évêque.

    3. La Tour de l'Horloge: Elle fut construite de 1490 à 1497, sous la direction de l'architecte ébroïcien Pierre Moteau et de Jean Cossart sur l'emplacement de l'ancien donjon. C'est un monument de 44 mètres de hauteur, sobre, élégant et d'une grande hardiesse. La cloche est baptisée « La Louyse » et elle a été fondue à Mantes en 1406, elle pèse 2 tnnes et eux pour parrain Louis de Guyenne, fils de Charles VI et dauphin du royaume de France. Les deux timbres qui sonnent les demi-heures ont été ajoutées en 1620.

    4. Eglise Saint-Taurin

  • Circuit Dieppe-Auffay

    Circuit de 32 kilomètres

     

    La Scie, une vallée cauchoise, long ruban verdoyant contrastant avec les labours du plateau, rivière rapide, taillis de pente et prairies de fonds.

     

     

    • Dieppe, sortir par la rue Gambetta: Cimetière canadien, Panorama sur Pourville et sur le terrain où progressèrent les commandos lors du débarquement du 19 août 1942.

    • Saint-Aubin-sur-Scie: église au portail en grès.

    • Manehouville: église en grès, fonts baptismaux en pierre sculptée de style Roman. Très belle pierre tombale à l'effigie d'un seigneur et de son épouse. Dans le choeur, retable de bois avec les statues en bois polychromé de Sainte Anne et Sainte Véronique.

    • Anneville-sur-Scie: église en grès avec une façade du XVI ème siècle.

    • Crosville-sur-Scie: église rustique avec une façade grès, brique et silex du XVI ème siècle. Clocher en bois d'origine avec un curieux crucifix, fonts baptismaux de style Renaissance sculpté et polychromés. Choeur avec un autel et un retable de style Louis XIII. Statues de Sainte Pierre et Sainte Barbe en bois et statue de Sainte Marie en Pierre. Pierre commémorative de fondation daté de 1556.

    • Longueville-sur-Scie: Ruines d'un château féodal

    • Notre Dame du Parc: Dans l'église, statue représentant Une Vierge à l'Enfant du XV ème siècle en Pierre de Vernon (eure)

    • Heugleville-sur-Scie: église juchée sur un promontoire. Cloche classée de 1635. fenestrages du XV ème siècle et murs du XVI ème siècle, abritant un petit cimetière où repose la Famille des Guerrots. Le filleul des Guerrots fut un fabuliste distingué.

    • Auffay*: église des XI ème et XII ème siècles, le choeur fut remanié au XVI ème siècle. À l'extérieur, deux personnages « Les Jacquemarts » sonnent tous les quarts d'heures. Ces automates représenteraient deux clocheteurs de confrérie ou deux soldats équipés par la paroisse en 1634 pour le compte du roi de France.

  • Circuit automobile Le Tréport à Fécamp

    Circuit de 94 kilomètres  

     

    Le Tréport: Petit port à l'embouchure de la Bresle, au pied de l'imposante falaise.

     

    Dieppe*: Port aux multiples aspects, dominé par le château. Panorama àl'est: Notre-Dame de Bon-Secours. À l'ouest: château, route de Varengeville

    Détour sinueux recommandé: manoir d'Ango, cimetière Marin; Valleuses; église Sainte-Marguerite à Varengeville.

     

    Bourg-Dun: Eglise d'une diversité de styles. Tour carrée du XIII ème siècle; flèche en fer de hache; voûtes flamboyantes à clés pendantes; croisillon gauche de style roman; fonts baptismaux de style Renaissance.

     

    Veules-les-Roses*: source de la Veule, plus petit fleuve de France, * le fleuve fait 1km 350, cressonnières et chaumières.

     

    Saint-Valery-en-Caux*: digue promenade et deux momuments commémoratifs pour la 51 ème division écossaise et pour la 2ème division de Cavalerie.

     

    Cany-Barville: Château et vallée de la Durdent.

     

    Fécamp**: musée des terre-neuvas , port de pêche

  • Circuit automobile dans le Bessin

    Circuit de 120 km

     

    Arromanches *: Restes du port artificiel de la seconde guerre mondiale; musée du débarquement.

     

    Longues: Possibilité d'aller voir le « chaos », effondrement de la falaise. Les blockaus sont classés Monuments Historiques.

     

    Port-en-Bessin: petit port de pêche animé à l'arrivée des bateaux; de la pointe de la jetée, vue sur les falaises du Bessin, du Cap Manvieux à la Pointe de la Percée.

     

    Sainte-Honorine-des-Pertes: Les amateurs de fossiles en trouveront beaucoup au pied de la falaise.

     

    Cimetière Américain*: Avant Colleville-sur-Mer, plus de 10 000 croix en marbre blanc de Carrare; monument commémoratif. Les plages de Colleville, Saint-Laurent et Vierville constituaient Omaha Beach où débarquèrent les soldats américains de la 1ère Division au 6 juin 1944.

     

    Pointe du Hoc: Lieu de combats meurtriers le 6 juin 1944. elle fut prise d'assaut par des Rangers américains qui gravirent la falaise à l'aide de cordes et d'échelles démontables. Belle vue sur les falaises du Bessin.

     

    Grancamp-Les-Bains: port de pêche et station balnéaire tranquille.

     

    Isigny: Célèbre par son beurre et ses caramels.

     

    Prendre la départementale 5, puis la 11 et la 8 à travers un paysage bocagé et valloné, le long de la vallée de l'Elle.

     

    Cerisy-la-Forêt: ancienne abbatiale du XI ème siècle de style Roman.

     

    Balleroy*: château du XVII ème siècle attribué à Mansard.

     

    Mondaye: Eglise abbatiale de l'Ordre des Prémontrés de Style Classique très homogène.

     

    Bayeux***.

  • Ville de Normandie: Granville

    Granville, à 378 kilomètres de Paris, est composée de deux parties. La ville haute et la ville basse; l'une, située sur le Roc, ce promontoire étrange qui s'avance à l'ouest dans la mer, bien au-delà du port; l'autre sui s'étale au pied.

     

    Mais cette dernière, trop à l'étoit dans ce bas-fond, a peu à peu escaladé les pentes des colines qui s'abaissent vers le port et la plage, si bien qu'elle forme toute une nouvelle ville à laquelle le nom de basse ville n'st plus applicable. Aujourd'hui Granville se compose de deux hauteurs parallèles, entre lesquelles s'étend la basse ville.

     

    Le Roc était autrefois un promontoire, il est devenu une sorte d'ilot, depuis que la Tranchée aux Anglais l'a séparé de la falaise. C'est par cette coupure qu'on arrive à la plage.

     

    Le Roc est un monticule haut d'une cinquantaine de mètres. Il commence à la Tranchée d'où l'on y monte par des éscaliers. Au-dessus du port, des belles terrasses qui le dominent, on a une vue étendue sur la ville. Vers la point, ou Cap Lihou, on aperçoit toute la côte avec ses petites stations balnéaires, Saint-Pair, Jullouville, Avranches sur son rocher, puis le Mont-Saint-Michel. Du côté opposé, les îles de Chausey et de Jersey et une très longue étendue des côtes du Cotentin se présentent avec les falaise de Donville au premier plan.

     

    Le Roc port la curieuse Eglise Notre-Dame. Occupé par les Anglais et fortifié par eux en 1440, le Roc fut pris seulement en 1648 mais ils l'avaient incendié. L'armée Catholique et Royale de Vendée entrepris un siège en 1793 mais ne purent s'emparer du Roc. Les Anglais le bombardèrent en 1803.

     

    La Plage de Granville. Elle est toute relative. A marée haute, elle n'existe plus. La mer bien battre le pied de la terrasse qui porte le Casino. Derrière, c'est le mur de la falaise. Mais, à marée basse, la plage a une étendue considérable. Car Granville est le point des côtes française, où la marée atteint la plus grande amplitude. Lors des marées d'équinoxe, elle monte de 14 mètres. Dès que la mer se retire les abords de la plage deviennent une véritable fourmillière humaine. Les enfants jouent dans les mares, les promeneurs et les pêcheurs s'égrènent dans les roches.

  • Villes de Normandie: Beaumont-le-Roger

    Eglise Saint-Nicolas

    Ce bel édifice a été mutilé lors de la seconde guerre mondiale.
    À l'ouest, une haute tour carrée de style gothique flamboyant précède la triple nef édifiée au XIV ème siècle. Les parties hautes de la nef principale furent reprises aux XVI ème siècle et les bas-côtés au XV ème siècle. Il n'y a pas de transept. Le choeur, plus haut que la net, est du XVI ème siècle.

    Terminé par une abside à cinq pans garnis de hautes lancettes, il est bordé de collatéraux mais n'a pas de déambulatoire.

    Le Prieuré de la Trinité

    Il dépendait de l'abbaye du Bec. La belle ruine de l'église est située à flanc de coteau. On y accède par un couloir montant, qui est précédé d'un porche surbaissé et s'appuie sur d'énormes contreforts. L'appareil est en petits damiers de silex et de pierre.