Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ville de normandie

  • Le port du Tréport.

     

     

    avantport.jpg

    À l'embouchure de la Bresle, Le Tréport apparaît vers le IX ème siècle.

     

    En 1471, Jean de Bourgogne, Comte d'Eu, fait creuser entre Eu et Le Tréport, le Canal d'Artois. Puis en 1545, François de Clèves, Comte d'Eu, ouvre dans le port un vaste bassin pouvant recevoir des bâtiments de 300 tonneaux.

     

    Réaménagé de 1847 à 1862, le port recevait des navires, suédois et norvégiens chargés de bois et des navires anglais chargé d'houille ou d'ardoise.

     

    À la fin du XIX ème siècle, le port arme de 70 à 80 navires de pêche par an.

  • Le Havre, anse des Pilotes

     

    anse des pilotes du havre.jpg

    L'anse des pilotes fut établie dans l'avant port du Havre en 1864. là se réunissaient les cotres pilotes, petits bâtiments à un mât de forme élancée, qui partaient à la rencontre des gros navires.

     

    Ils se regroupaient en unités qu'on reconnaissait aux marque peintes sur la grande voile trapézoïdale: lettre H ou ancre de Marine.

     

    Perpendiculaire au quai, la Rue de Paris rejoint l'Hôtel de Ville. Au débouché de la rue, on remarque le clocher de la Cathédrale Notre-Dame de Grâce.

    Notre-Dame du Havre.jpg

     

  • Promenade dans Barentin le 11 mars 2012

  • Paysage de Normandie: Phare de Ouistreham

    Paysage de Normandie: Phare de Ouistreham

    14_Le phare d'Ouistreham 2004.jpg

    Un premier phare avait été construit en 1886. Le phare actuel a été commencé en 1904 et inauguré en 1905.

     

    Il est établi à la jonction de l'Orne et du canal de Caen à la mer, non loin de l'usine hydraulique.

     

    Il est haut de 38 mètres, il comporte 172 marches pour accéder à son sommet. En 1911 il a été doté d'une lampe à incandescence au pétrole.

    phare ouistreham.jpg

    Maintenant c'est une lampe halogène de 650 watts qui l'équipe. Il a été automatisé seulement en 1993. Son feu à éclats blancs éclaire toutes les 4 secondes jusqu'à 35 kilomètres en mer.

  • Paysage de Normandie: Eglise de Villedieu-les-Poëles

     

    église de villedieu.jpg

    Elle est dédiée à Notre-Dame 

    C'est un vaste édifice possédant une triple nef, un transept à la croisée duquel s'élève une haute tour carré très décorée et un choeur aussi long que la nef, flanqué de bas-côtés et que termine une abside polygonale.

     

    À l'intérieur, des piles rondes sans chapiteaux reçoivent la pénétration d'arcs à profil prismatique.

    villeudieu 2.jpg

    L'époque de construction est pour une grosse partie le XV ème siècle. Les piles de la nef furent reconstruites au XVII ème siècle. Les voûtes ont été reconstruites au XIX ème siècle.

  • Impressions de voyage de Théophile Gautier à Bayeux.

    source: « Quand on voyage » de Théophile Gautier. 

     

    « Nous voici donc errant par les rues de Bayeux. L'aspect de la ville, même dans ce moment d'animation insolite, avait quelque chose de tranquille, de reposé, d'ecclésiastique, tranchons le mot. L'ombre de la cathédrale s'étend sur les maisons; les rues sont propres, silencieuses, presque désertes et sous le sable répandu pour la fête pointe l'herbe, encadrement des pavés. C'est une chose rare que de voir une ville paisiblement regroupée autour de sa cathédrale, sans cheminées d'usine, mêlées aux clochetons et s'étirant les bras dans ce doux ennui provençal qui n'est pas sans charme et qui laisse du moins de longues heures à la rêverie. »

  • Fécamp vu par Victor Hugo

       

     

    Mais une ville charmante, c'est Fécamp.

    L'église est du plus beau gothique sévère,

    presque romane, avec des chapelles de la

    renaissance qui sont des bijoux, et de fort

    belles tombes du XV ème siècle. Presque plus

    de vitraux. Les débris du jubé, dispersés, ça et

    là dans l'église, sont les plus admirables

    fragments qu'on puisse voir. Il y a des têtes

    comme chez Raphaël dans une fort belle

    adoration de la Vierge au tombeau

    (grandeur naturelle)

  • Châteaux et Manoirs du Pays d'Auge

    circuit de 246 km

     

     

    Ce périple dans le Pays d'Auge est l'occasion d'une surprise chaque fois recommencée. Ce sont, en effet, moins les édifices religieux qui retiendront l'attention qu'une gamme impressionnante de châteaux et de manoirs, tous empreints d'une originalité bien normande, s'accordant parfaitement avec les paysages.

     

    Parcours complet: Lisieux prendre la route départementale n°519 direction Glos puis La Chapelle-Yvon prend après la route départementale n°161 en direction de Cernay puis après prendre la route départementale n°64 en direction de Notre-Dame-de-Courson puis la route départementale n°4 en direction de Bellou, faites demi-tour.

     

    Prendre la route départementale n°64 en direction de Fervaques puis La Forge, après on prend la route départementale n° 268A en direction de Saint-Germain-de-Livet, puis la route départementale n°579 en direction de Livarot.

     

    Prendre après la route départementale n°4 en direction de Sainte-Marguerite-de-Viette puis Boissey, prendre après la route départementale n°154 en direction de Vieux Pont, après on prend la route départementale n°136 en direction de Coupesarte puis prendre la route départementale n°269 en direction du Mesnil-Mauger puis la route départementale n°154 vers Saint-Maclou puis Le Doux-Marais, puis prendre la route départementale n°511 en direction de Saint-Pierre-sur-Dives et Carel puis prendre la route départementale n°271 vers Grisy et Vendeuvre, puis reprendre la route départementale n°511 vers Perrières puis Falaise.

    Après on prend la route départementale n°511 vers Miette après on va vers Noron-l'Abbaye via la route départementale n°157 vers Leffard. Après on prend la route départementale n°43 vers Ussy puis la route départementale n°242 vers Potigny. On va après via la route départementale n°261 en direction de la Brèche au Diable puis vers Ouilly-le-Tesson puis Assy puis Rouvres. On arrive sur la route départementale n°239 vers Maizières et Condé-sur-Ifs. Maintenant on va vers Canon via la route départementale n°152 puis Mézidon-Canon après on prend la route départementale n°47 vers Ecajeul. Après on prend la route départementale n°16 vers Saint-Loup-de-Fribois puis après on prend la route nationale n°13 vers Moult puis la route départementale n°37 vers Argences et Troarn. À la sortie de Troarn, on prend la route départementale n°95 vers Janville puis les routes départementales n°78, n°117 et la n°49 vers Victot-Pontfol. On prend maintenant la route département 16 vers Rumesnil puis la route départementale n°117 vers Montreuil-en-Auge et La Roque-Baignard. Maintenant on prend successivement les routes départementales n°58 et n°270A vers Malherbe et Ouilly-le-Vicomte. On prend maintenant la route départementale n°579 vers le Château de Boutemont.

     

     

     

     

     

     

    1. Saint-Germain-de-Livet. Un mur à carreaux blancs et roses, un autre à carreaux verts et blancs, des douves remplies d'eaux vives, une poterne, font l'originalité de ce séduisant château édifié aux XVème et XVI ème siècle. L'intérieur est égaement haut en couleur.

    2. Livarot. Renommé pour ses fromages et pour ses beurres. Voir l'église de style Gothique, le Manoir de la Pipardière en bois qui date de la fin du XV ème siècle. A environ 14 km, l'église du village de Vieux-Pont est de style Pré-Roman et remonterait au Xème siècle. À Coupesarte, on admirera un délicieux manoir en pans-de-bois datant du XVIème siècle. À Grandchamp-le-Château sur la rivière la Vie, on peut voir un château à colombage dont la toiture est dominée par deux tours carrées au curieux profil.

    3. Saint-Pierre-sur-Dives. L'ancienne abbatiale Saint-Pierre datant des XIIème et XVème siècle, elle abrite des stalles du XVIème siècle. La salle capitulaire a gardé son dallage de carreaux émaillés; des chimères et des lys complètent l'ornementation. Les halles datent du XIIIème siècle.On peut aussi voir les maisons anciennes notamment le manoir d'Harmonville datant du XVIIème siècle et le manoir de l'Elu datant du XVIème siècle ont été restaurées après la seconde guerre mondiale. L'itinéraire se poursuit par le château de Carel et par le château de Vendeuvre datant des XVIIème et XVIIIème siècles.

    4. Perrières. De l'ancien prieuré de Saint Victor datant du XIème siècle subsistent des vestiges importants: l'église abbatiale ayant des parties en style Roman et d'autres en style Gothique. La grange dîmière datant du XIIème siècle a d'imposantes proportions 8m30 sur 40 m.

    5. Falaise. Dans un site original, le val formé par la gorge étroite de l'Ante, encaissée dans les grès, la ville est dominée par le mont Myrrha et le château féodal datant du XIIème siècle. Du mont Myrrha, belle vue d'ensemble sur le château, avec ses trois donjons accolés et la tour Talbot, à plus de 30 m au-dessus des escarpements du val d'Ante. Visiter l'église de la Trinité datant du XIIIème siècle mais remaniée au XVIème siècle. On doit aussi visiter l'église Saint Gervais datant du XIème siècle et remaniée au XVIème siècle.

    6. Potigny. On peut voir une église datant de la fin du XIIème siècle. Par le chemin du tombeau de Marie Joly, une pancarte indique la route qui conduit au fond de la gorge que le Laizon a creusée, à la Brèche au Diable. À Ouilly-le-Tesson: Manoir datant des XVème et XVIème siècle, bâti en équerre avec une polygonale. À Assy, on peut voir un château aux lignes harmonieuses datant de la fin du XVIIIème siècle. À Rouvres, on peut voir une église à deux transept dant des XIIIème et XIVème siècle. On peut voir aussi le Manoir de la Grande-Ferme avec des lucarnes à frontons arrondis et triangulaire datant du XVIIème siècle.

    7. Canon. Le château datant du XVIIIème siècle est formé d'un pavillon rectangulaire à deux étages, orné d'un fronton central, avec un toit à l'italienne. Le parc fourmille de sources et de fontaines, qui alimentent un canal. Les allées mènent à de charmants pavillons et à des kiosques.

    8. Mézidon-Canon. Dans l'église datant des XII ème et XIIIème siècle, on peut voir une statue d'une Vierge en pierre datant du XVIème siècle. On doit voir aussi le Manoir de Cintroy. On regardera au passages les manoirs d'Ecajeul et de Saint-Loup-de-Fribois datant tout deux du XVIème siècle.

    9. Troarn. Les marais de la Dives qui couvrent plus de 7000 hectares sont drainés par un résau complexe de canaux. À Victot-Pontfol, on peut voir un charmant château datant du XVIème siècle.

    10. Ouilly-le-Vicomte. L'église datant du Xème siècle, aux murs en petit appareil, est l'une des plus anciennes de Normandie; à l'intérieur, lutrin en bois sculpté datant du XVIème siècle et un imposant calvaire du XVIIème siècle. Les vitraux modernes sont dus au maître verrier Grüber. On admirera enfin le château de Boutemont datant des XVIème et XVIIIème siècle.

  • Culture de Normandie: Poème "Transparence dallée sur Honfleur"

     

     

    Transparence dallée

    Honfleur brille au soleil

    Phosphorescence ailée

    Sur l'opâque et vermeil.

     

    La place Arthur Boudin

    Où les enfants devisent

    Garde un calme serein

    Que les Vents divinisent...

     

    Les petits pavés lisses

    Et striés des grenats

    Se rejoignent au lices

    D'effluves et «Sagas »...

     

    Mais « le grenier à sel »

    Gazons et fleurs en jarre,

    Penche vers le Missel

    Son bel auvent hilare...

     

    Le « Chemin du Dauphin »

    Mène à la Place Elue

    Où le clocher templin

    S'élève sur la rue...

  • Visite de la Ville d'Alençon

    Durée environ 2h à 2h30 à pied en laissant la voiture de préférence sur la place Foch.

     

    Alençon n'est pas une de ces villes monumentalemes réputées au loin et pour lesquelles le touriste ferait exprès des kilomètres. C'est une noble dame discrète et aimable à la fois qui ne livre ses secrets que peu à peu et qui sédyut davatage au fur et à mesure qu'on la connait.

     

    Le Château des Ducs:

     

    Le plus prestigieux édifice qui s'offre à la vue sur la place Foch est bien le célèbre Château des Ducs, dont l'essentiel de la construction date de Pierre II, Comte d'Alençon et de Jean Ier, Duc d'Alençon donc vers la fin du XIV ème siècle et du début du XV ème siècle.

    Louis XI y passa et faillit être écrasé par la chute d'une pierre détachée de l'une des tours de l'entrée. Marguerite de Navarre y logea son palais d'été et y entretint sa cour de poètes. Mais ce qui reste du château est bien modeste par rapport à la construction d'origine. La partie essentielle était un monumental donjon qui s'élevait à peu près à l'endroit du palais de justice actuel qu'est regrettable architecturaleme

    Henri IV l'épargna. Par contre l'Intendant Julilen au XVIII ème siècle le transforma en prison en entreprenant des travaux qui furent mal conduits et le déteriorèrent au point qu'il fallut l'abbatre.

    Le Palais d'été a lui aussi disparu, il se trouvait à peu près à l'emplacement de l'Hôtel de Ville.

     

     

    L'Hôtel de Ville:

     

    sur cette même place Foch, anciennement Place d'Armes, le visiteur peut admirer la courbe élégante de la façade de l'Hôtel de Ville, construction d'un équilibre très classique, surmontée à droite et à gauche d'un fronton rectangulaire, de deux balustrades qui évoquent la Petit Trianon. Le monument édifié à partir de 1783 (XVIII ème siècle) par Delarue n'a été achevé qu'en 1795 à cause des troubles de la Première République.

    Rue Porte de La Barre: Revenu dans la rue Balzac, le visiteur peut la suivre jusqu'aux modestes restes de la Porte de La Barre, dont on voit encore l'une des tours de protection et les amorces de la voûtes.

     

    Nous arrivons à l'Eglise Saint-Léonard construite par René et Marguerite, Duc et Duchesse de Lorraine. L'intérieur est de style Gothique Flamboyant et mérite un coup d'oeil.

     

     

    Le Quartier de la Sarthe

     

    du carrefour des Etaux (Coeur de l'Alençon de l'époque celto-romaine) de petites rues divergent:

    • rue de la Juiverie

    • rue des Marais

    • rue des Granges

    • rue Bonette

     

    Le flaneur peut se croire revenu quatre ou cinq siècles en arrière.

    En continuant la rue de la Sarthe, le promeneur doit s'arrêter un instant sur le pont qui enjambe la Sarthe, d'où il peut apprécier la charmante perspective sur la rivière aux bords de laquelle se mêlent en un harmonieux et provincial équilibre les frondaisons et les architectures.

     

    S'il revient vers le centre-ville par la rue du Pont-Neuf, il remarquera en passant sur la façade du n°15, une plaque rappelant l'installation en août 1944, du PC de la 2ème Division Blindée Française du Général Philippe de Hauteclocque dit Leclerc, c'est de cette maison que partiront les ordres de la Bataille de la Forêt d'Ecouves.

     

    L'Eglise Notre-Dame

     

    L'église a été commencée au XIV ème siècle et terminée au XV ème siècle. Le porche, oeuvre de Jean Lemoine, ne fut terminé qu'en 1506 donc au XVI ème siècle grâce au mécénat de Marguerite, Duchesse de Lorraine. Cette magnifique entrée à trois pans présente des gables merveilleusement effilés fleuris et festonnés de guirlandes de pierre. Au-dessus du porche central, les personnages symétriquement disposés représentent « La Cène » et « La Transfiguration ». deux prophètes et trois disciples regardent extasiés le Christ situé au centre du registre supérieur. L'apôtre Jean, au milieu du registre inférieur, à même dû tourner le dos à la rue pour mieux voir le miracle. Une légende prétend qu'il s'est retourné d'un coup en 1562 pour ne pas assister au sac de l'église par les protestants.

     

    Il est dommage que les statues des pieds-droits et des voussures du portail principal et des portes en accolades aient été martelés par les Protestants puis lors de la Premiere République Française.

     

    Nous sommes d'autant plus à l'aise pour clamer après bien d'autres notre consternaton devant l'affligeante tour carrée qui s'élève à la croisée du transept. Cette tour est l'oeuvre de l'Intendant Lallemant de Levignen (qui a aussi construit le pont de la Concorde), elle date du XVIII ème siècle et remplace un clocher détruit par un incendie en 1744.

     

    La Maison d'Ozé

     

    Quittant l'église Notre-Dame, nous remarquons au fond de la place une élégante et sobre construction connue sous ce nom. Elle a été édifiée au XV ème siècle pour l'échevin Jean du Mesnil. La façade donnant sur le jardin avec sa jolie tourelle est aussi séduisante et peut-être moins austère que celle donnant sur la place.

     

    La Grande-Rue et ses abords.

     

    En tranversant la Grande-Rue, et en nous avançant un peu dans la rue du Bercail, nous découvrons la façade et la Cour du Tribunal de Commerce qui a été bâti au XV ème siècle.

     

    L'Hôtel de la Préfecture

     

    Bâti vers 1630 donc le XVII ème siècle par Ch. De La Besnardière, receveur des Tailles de la Province. Il fut occupé par la Duchesse de Guise, douairière d'Alençon en 1676,puis par les religieuses de l'Hôtel-Dieu, puis par les intendants de la Généralité d'Alençon et enfin depuis 1800 par le corps préfectoral. L'édifice a subi du fait de ses différents propriétaires quelques modifications et adjonctions qui ont un peu nui à l'équilibre primiotif. Néanmoins, l'alliance de la pierre, de la brique rose, de l'ardoise bleue et noire, l'élégance du pavillon central et des grands toits fortement inclinés font de cette construction, l'une des plus caractéristique du style Louis XIII.