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  • Village de Normandie: Saint Just de Longueville

     

     

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    La première mention du village est attestée vers 1025 sous le nom de
    Sancti Justi, puis en 1293, sous celui de Saint-Just-de-Longueville.

    Vers 1020, le duc Richard confirme aux moines de Jumièges les églises de Saint-Marcel et de Saint-Just ; le patronage dut passer plus tard à l'abbaye de Fécamp.

    Avec la commune voisine de Saint-Marcel, Saint-Just formait le territoire de Longueville, étendu le long de la Seine et réputé pour ses vignes ; les actes anciens comportent de nombreuses mentions de vignes et de muids de vins (les vignes ont subie beaucoup de dégâts à cause du phylloxera et donc ont disparu au début du XX ème siècle) . Les autres ressources sont apportées par les céréales, les arbres fruitiers et deux moulins.

     

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    Du
    XVesiècle auXVIIesiècle, la seigneurie de Saint-Just appartient à la famille de Croismare ; auXVIIIesiècle, la famille de Savary devient propriétaire du château. AuXIXesiècle, le domaine passe dans le patrimoine de la famille d'Albufera. Les deux autres fiefs sont ceux de Cornehaut et de La Harelle.OldegliseN.jpg

    Saint-Just est traversé par la route médiévale de Saint-Pierre-d'Autils à Saint-Marcel, autrefois dénommée chemin royal, puis au XVIIIe siècle chemin des Chartreux. En 1830, Charles-Ambroise Choderlos de Laclos, fils de l'auteur des Liaisons dangereuses, devient maire de la commune.

     


  • Histoire de la Normandie : La guerre des Farines à Vernonnet

    Installé en 1765, aux Tourelles de Vernonnet, Jean-Michel Planter transforme profondément le moulin pour en faire une importante « fabrique de farine minot », utilisant quatre roues et des techniques modernes comme « la mouture par économie, et l'étuvage.

     

    Le blé venait du Vexin et de Picardie et du Soissonnais. La farine était surtout expédiée par la Seine vers Paris, l'Espagne et les Antilles, Planter approvisionnait aussi la Royale. Dans les périodes de difficultés, les Vernonnais n'appréciaient pas les départs des barges vers Paris et des émeutes se produisaient.

     

    Une première fois en avril 1768, Planter est accusé de fournir aux Vernonnais du grain avarié.

     

    L'incident le plus grave éclate en mai 1775 en pleine guerre des Farines. Le 2 mai, Planter fait partir un bateau chargé de 1400 sacs de farine en direction de Paris mais il est pillé à La Roche Guyon.

    Le lendemain, une foule nombreuse assiège la fabrique. Pour la dégager, Planter fait appel aux soldats qui tirent dans la foule faisant plusieurs blessés.

     

    En octobre 1789, la foule s'empare de Planter et veut le pendre à un réverbère mais la corde est coupée par un coup de sabre, profitant de la confusion, Planter s'échappe, prévenue l'Assemblée Nationale, très attachée à l'approvisionnement de Paris car craignant d'être renversée, envoie des troupes pour protéger la fabrique. 

  • Rando du 15 août près de Vernon

  • L'été à Vernon : Demandez le programme !




    Que vous soyez fan de sport, de culture, de découverte de la nature, ou tout simplement d'activités à faire en famille, vous serez comblés avec le programme riche préparé par les services municipaux et les associations.

    Les temps forts de l'été : Les terrasses de Vernon tous les vendredis soirs et les soirées barbecue cinéma du centre social Léopold-Sédar-Senghor le jeudi, sans oublier Vernon-Plage, qui vous offrira son sable fin tout l'été !

    Le programme de l'été est téléchargeable en utilisant le lien ci-dessous. 

    VEstival2011Web.pdf 

  • Histoire de la Normandie: le 10 juin 1940 à Vernon

    5 h du matin. Profitant des épais brouillards de l'aube, des troupes allemandes traversent la Seine sans opposition au niveau de l'Usine à Gaz et devant la plage de Vernon, abriter par l'île Corday.  

     

    À 5h30, ils surgissent à l'Hôpital, et somment le Directeur, Monsieur Ridou, de livrer tous les soldats Français qui s'y cachent. Ils fouillent les locaux en vain, puisque tous les blessées ont été évacués la veille.

     

    À 7 heure des combats de rue, s'engagent: Avenue de l'Ardèche, Avenue d'Evreux. Les sections des Compagnies du 4ème Zouaves se replient en bon ordre.

     

    À 8 heure. Violents affrontements dans le Parc du Château de Bizy, les Zouaves retranchés en haut de l'Avenue des Capucins résistent de longues heures avant d'êtres décimés. Bilan 16 soldats français et 11 soldats allemands y trouvent la mort.

     

    À 10h. Contre-Attaque de la 5 ème Compagnies du 4 ème Zouaves dans le Quartier de Gamilly, où elle se mintient jusqu'à 15 heures, avant de se replier à travers champs, vignes et forêts en direction de Blaru.

     

    À 11h. Les 6 ème et 9ème Compagnies du 4 ème Zouaves commandées par le Capitaine Mouriès tentent de dégager la Section Jais encerclée dans le parc du Château de Bizy. Elle parviennent jusqu'au mur d'enceinte Est du Parc mais les troupes allemandes les repoussent. Elles se replient par les layons forestiers vers les Fontaines de Bizy, abandonnant à leur sort leurs camarades qui résisteront jusqu'à midi.

     

    À 13h. À la Demi-Lune, les Zouaves défendent une barricade établie à la hâte au sommet de la côte. Ils dispersent une forte colonne d'infanterie allemande, mais menacés d'encerclement, ils se replient à travers bois et débouchent devant Maulu, sous un feu meurtrier.

     

    Le soir, il manque 120 hommes sur les 180 partie le matin en Contre-Attaque. 

     

    Il faut abandonner tout espoir de reprendre pied dans Vernon.

     

  • Les Hôpitaux Vernonnais pendant la Première Guerre Mondiale

    Notre ville dispose dès le 2 ème jour de la Mobilisation d'août 1914, de 7 centres hospitaliers aménagés avec antennes chirurgicales, salles de soin et dortoir.  

     

    • L'Hôpital Public mixte Saint-Louis avec 4 salles où l'on parvient à loger jusqu'à 150 lits.

    • L'Hôpital auxiliaire n°28 située à l'Ecole des Filles sous la direction du Docteur Gaillard qui dispose de 80 lits.

    • L'Hôpital temporaire n°16 qui se situe dans les bâtimentsde l'Ecole des Garçons et dans ceux du Château du Point-du-Jour et qui admet une centaine de blessés soignés par le Docteur Sartre.

    • L'Hôpital des Dames Françaises n°204 situé au Châteaux des Pénitents et dont la gestion est assuré par Monsieur et Madame Choque et par Madame Emile Steiner, présidente de l'Association des « Dames Françaises »

    • L'Hôpital n°4 situé au Château de Bizy, propriété du Duc d'Albuféra qui a remis tout le rez-de-chaussé à la disposition de la Société de Secours aux Blessés Militaires, présidée par Monsieur Laniel (qui deviendra Maire de Vernon en 1919)

    • L'Hôpital auxiliaire n° 14, situé dans les bâtiments des Soeurs Dominicains. Il peut recevoir 60 blessés et il est sous la direction du Docteur Dumas.

    • L'Hôpital K, installé dans un bâtiment à la toiture semi-circulaire provenant de l'Exposition Universelle de Paris de 1900. Il est implanté non loin de la voie ferrée, Avenue des Capucins. Il acceuille des blessés anglais, français et allemands et une des salles est réservée aux aviateurs.

     

     

    Au moment des grandes offensives de 1915 et 1916, sur la Somme, en Artois, à Verdun et en Champagne, les trains sanitaires se font hélas plus nombreux.

     

    • 16 mars 1915: 125 blessés venant de Belgique

    • 16 avril 1915: 245 blessés dont 41 couchés

    • 10 mai 1915: 193 blessés venant d'Ypres dont de nombreux gazés

    • 24 mai 1915: 200 blessés venant d'Arras

    • 25 août 1915: 263 blessés dont 76 couchés venant de la Somme

    • 28 août 1915: 90 blessés venant de la Somme

    • 30 octobre 1915: 232 blessés dont 9 couchés venant de Péronne

    • 8 et 16 juillet 1915: 60 blessés Sénégalais acceuillis à l'Hôpital n°28 et 92 tirailleurs noirs répartis dans les hôpitaux n°14 et n°16

     

    C'est dire l'importance du rôle des médecins militaires et civils, aidés par de nombreux infirmiers et infirmières souvent bénévoles, qui soignent avec patience ces centaines de victimes donc beaucoup, cruellement atteints ne sont plus que des êtres pantelants et gémissants.

     

    Notons qu'en plusieurs occasions, les hôpitaux vernonnais étant débordés, les plus transportables étaient transférés vers les hôpitaux auxiliaires n° 103 et n° 117 des Andelys ou vers celui de Gasny géré par Madame Villard.

     

    Pour assurer les soins, une annexe de la Pharmacie Régionale Militaire du 3ème Corps d'Armée est installée au Château de Bizy et plusieurs sections d'infirmiers mobilisés sont hébergés au Quartier Avenay. Quant à l'ordinaire, il est fourni par la Station Magasin du Parc de Matériel de Vernon.

     

    Pour améliorer cet ordinaires et le confort de tous ces blessés, malades ou convalescents, les associations charitatives de l'époque multiplient les manifestations de bienfaisance: ici une tombola, là une kermesse, un spectacle, une soirée musicale, ou encore un appel aux dons en nature.

     

    On peut citer en exemple, la Kermesse avec théâtre de verdure, organisée les dimanche et lundi de Pâques 1916 dans le parc du Château des Pénitents, à l'appel du Comité de Vernon des Dames Françaises en faveur des blessés de l'Hôpital n° 204?

     

    Le conflit armé s'éternisant, le Service de Santé du Ministère de la Guerre peut, petit à petit, pallier les insuffisances de locaux hospitaliers, en poursuivant un programme de construction de bâtiments d'accueil dans le Sud de la France. De ce fait le 30 septembre 1916, le Maire de Vernon est avisé que les écoles vont être rendues à leurs activités normales d'instruction publique. Evacuées à partir du 2 novembre 1916, les locaux de l'Ecole des Filles sont remis en état moyennant 2 726 Francs de l'époque (frais supportés par l'Armée), et 2100 Francs de l'époque pour les locaux de l'Ecole des Garçons. Les élèves des deux établissements récupèrent leurs classes le 1 er avril 1917.

     

    Le carré militaire de 1914-1918 du cimetière de Vernon compte 159 tombes de soldats français, 5 tombes de soldats Belges, 1 tombe de soldat britannique et 76 tombes de soldats allemands, pour la plupart décédés des suites de leurs blessures dans les différents hôpitaux de la ville ou des environs, par exemple au Pénitencier de Gaillon (transformé lui-aussi en hôpital temporaire).

     

    Ces tombes sont sous la responsabilité de l'Association Nationale du Souvenir Français, en relation avec la Municipalité qui veille fidèlement à leur entretien.

  • Histoire de la Normandie: Le 8 Juin 1940 à Vernon

    Vernon regroupe, un Centre d'organisation automobile et hippomobile, un Centre d'artillerie prévu pour les formations de 7 corps d'armées, un Centre d'Instruction pour les Sous-Officiers et les Officiers artilleurs. Ils sont situé au Parc du Matériel, lieu d'implantation des « Cartoucheries Brandt »

     

    Vernon en ce début de Juin 1940 revêt une grande importance militaire.

     

    À cette intense activité industrielle et militaire, s'ajoute depuis quelques jours, le passage continuel de milliers de réfugiés fuyant les combats du Nord et de la Picardie. C'est sur cette ville surpeuplée et de surcroit en plein jour de Marché que le samedi 8 Juin à 10 heures, que les avions allemands lancent leurs premières bombes.

    Dans le fracas des explosions, à la Caserne, et sur les Places d'Armes et du Vieux-Marché, on relève les premières vicitmes de cette attaques sur des civils.

     

    La ville subit un autre bombardement à 14 heure, la ligne ferrée Paris-Le Havre est coupée à la hauteur de l'Avenue des Capucins et l'Usine Wonder brule: on dénombre de nouveaux morts civils et militaires. À 19 heure, 3ème bombardement avec des engins incendiaires cette fois-ci: tout le centre-ville brûle. La population fuit dans les bois.

     

     

    Dans la nuit nouvelles attaques aériennes à la lueur des incendies. Le dernièr raid a lieu à 7 heure le dimanche 9 juin et parachève la destruction du quartier commerçant.

     

    Bilan: 124 civils tués et 71 militaires tués. 251 maisons détruites, 374 maisons endommagés.

     

    Des rues entièrement démolies:

     

    • rue aux Huiliers

    • rue du Soleil

    • rue Saint Jacques

    • rue Gloriette

    • rue des Pontonniers

    • une bonne partie de la rue Carnot.

  • La stèle en mémoire du Capitaine Rouveure

     

     

    Située sur la Route de Normandie près de la Forêt de Bizy en direction du « Hameau de Normandie »

     

    Le Capitaine Régis Rouveure, né à Annonay dans l'Ardèche en 1847. il sort du collège en 1865 et il entre la même année à l'Ecole Polytechnique d'où il en sort en 1869 avec un très bon rang.

    Cédant aux sollicitations de sa famille, il renonce à ses épaulettes d'officier et devient commissaire dans la Marine.

     

    En septembre 1870, il s'engage à l'appel de la Mobilisation, il est nommé Capitaine en novembre au 3ème Bataillon des Mobiles de l'Ardèche.

     

    Il est tué le 26 novembre 1870 près de Vernon. Son corps est transporté par les troupes Prussiennes au village de Cravent.

     

    Le 27 novembre, il reçoit des prussiens les Honneurs Militaires. Le 28 novembre, le curé de Vernon, M. Lefort vient à Cravent pour réclamer le corps afin de le remettre à la famille. Le général Prussien accepte de l'échanger contre celui du Comte von Kleist, Capitaine au X ème Husssard qui avait été tué le 22 novembre lors des Combats de Bizy .

     

    Le 30 novembre à 10h50, le corps du Capitaine Rouveure parvient à l'Hôpital de Vernon où il est embaumé. Son père et son frère escortent le corps jusqu'à Annonay, où les obsèques solennelles eurent lieu le 8 décembre 1870.

     

    En 1871, une rue de Vernon qui débouche dans l' «Avenue de l'Ardèche» (qui a pris ce nom en 1871 aussi en mémoire des Mobiles de l'Ardèche) prend le nom de « Rue du Capitaine Rouveure »

  • Eure: découvrez la voile à Vernon avec le Yatch Club.

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  • Randonnée: Circuit Claude Monet

    Kilomètrage: 14 km

    Carte IGN: 2113 Ouest

    Déconseillé si vous voulez emmener une poucette ou une personnes d'un certaine âge.


    1. Franchir la Seine. Au Rond-Point de Vernonnet, prendre à droite. Dans la rue de la Ravine, touner à droite pour suivre la plateforme de l'ancienne voie de chemin de Fer pendant 2 kilomètres.
    2. A la sortie du hameau de Manitaux, continuer tout droit sur l'ancienne voie de chemin de fer. après 500 mètres, quitter celle-ci poursuivre sur la gauche la sente des Grosses eaux jusqu'à l'entrée de Giverny, berceau de l'impressionisme grâce à l'installation de Claude Monet en 1883. Emprunter la rue Claude Monet.
    3. Prendre à droite la rue du chêne. traverser prudemment le chemin du Roy (départementale 5). Franchir un ru sur un ponceau et bifurquer à gauche le long du cours d'eau. avant un pont, descendre le talus à droite pour rejoindre, après 500 mètres, la petite route de la station de pompage. La suivre en face; prendre à droite le chemin du Roy, puis aussitôt à gauche la rue du Colombier. par le chemin Blanche Hoschédé-Monet rejoindre la mairie.
    4. Descendre ce chemin vers l'accès aux musées Monter à gauche la rue Pillon qui devient un chemin de terre à flanc de coteau.
    5. Grimper à gauche, en forte pente, puis continuer à droite en corniche au dessus de la vallée de l'Epte.
    6. Quitter le GR 2 pour monter à gauche dans le bois du Gros Chêne. Au premier carrefour, tourner à droite. A la lisière, prendre à gauche le long du bois. Après 500 mètres, tourner à droite vers une petite route.
    7. Descendre cette route à gauche, puis tourner deux fois à droite pour longer le bois de la Réserve. Après 1,3 kilomètre, tourner à gauche à angle droit, toujours en lisière.
    8. Bifurquer à droite dans le bois. la sente devient sinueuse, passe près du Belvédère de la Grosse Pierre, puis descend en pente raide jusqu'au Hameau de Manitaux.
    9. Reprendre l'ancienne voie de chemin de fer, comme à l'aller pour rejoindre votre point de départ.