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vallée de la seine

  • Village de Normandie: Villequier.

    À quelques kilomètres en aval de Caudebec-en-Caux, dans l'une de ses boucles les plus spectaculaires, la Seine s'élargit en face d'un village ravissant: Villequier.

     

    Situé sur la rive droite au pied d'une pente boisé, il fut le berceau de générations de marins, de pêcheurs et de pilotes.

     

    Les quais bordés de maisons élégante, offrent une promenade sympathique. La plus belle demeure abrite un musée consacré à Victor Hugo. Il fit des séjours réguliers chez son ami Auguste Vacquerie, fils d'une riche famille d'armateurs.

     

    En 1843, on célébra le mariage de Charles Vacquerie (frère d'Auguste) avec Léopoldine Hugo.

    Six mois à peine après ce mariage, ils se noyèrent au cours d'une promenade en bateau sur la Seine. Le couple fut enterré dans le cimetière qui borde l'église Saint-Martin. Cette tragédie inspire un poème à Victor Hugo.

     

    Dans l'église, on peut voir, des vitraux datant du XVI ème siècle qui évoquent une bataille navale où s'affrontent une flotte de l'armateur Jean Ango et une flotte de commerce portugaise.

  • Les forêts de la Vallée de la Seine Normande

    La vallée de la Seine reste l'un des secteurs les plus boisés de Normandie avec de beaux massifs forestiers: forêt des Andelys, Forêt de Bord, Forêt de la Londe-Rouvray, Forêt de Roumare, Forêt Verte, Forêt du Trait-Maulévrier et Forêt de Brotonne

     

    La chênaie-charmaie initiale, comportant une grande diversité des essences d'arbres a été largement utilisée par les hommes.

     

    Cela a d'abord débuté par la monoculture des hêtre, puis au XIX ème siècle, les forestiers ont planté du Pin maritime qui n'a pas pu s'acclimater et donc ils se sont tournés vers le Pin sylvestre qui pousse vite mais qui fournit un épais tapis d'aiguille peu favorable au développement d'une strate herbacée diversifiée.

     

    L'utilisation des forêts a permis de développer la variété des niches écologiques:

     

    • La faune du sol: les blattes sylvestres, le petit Grillon champêtre, le perce-oreille, les Carabes, les Cicindèles et les Lules.

    • La faune des troncs: les papillons noctures, les hannetons, la cochenille, la Processionnaire du chêne.

    • Les insectes xylophages tel que: les Cérambycidés, les Scolytides et les Curculionidés.

     

    Cette profusion de vie favorise le développement de l'avifaune qui trouve en forêt refuge et nourriture. Parmi l'avifaune on trouve les rapaces tel que le Hibou moyen duc ou la Bondrée apivore. Mais aussi le Pic noir qui creuse son nid dans le tronc des arbres seins sans faire trop de dommage pour le végétal et le Pic épeiche qui creuse son nid dans le tronc d'un arbre malade, il est friand des graines de pomme de pin.

    On trouve aussi dans l'avifaune, le Pouillot siffleur qui fait son nid au pied des arbre et donc vous risquez de le piétiner.

     

    La forêt est aussi le domaine des grands mammifères qui n'ont que comme prédateur, depuis la disparition du loup, que les chasseurs. Par exemple le sanglier qui ne fait pas bon ménage avec les agriculteurs car les sanglier détruisent souvent les cultures surtout les champs de mais.

    Très discret dans la journée on repère aisément sa présence en découvrant une souille  dans laquelle il aime se rouler. Non loin de là, une souche usée rappelle qu'après son bain de boue, le sanglier très propre se frotte et se débarasse ainsi des nombreux parasites de sa peau.

    On peut aussi voir aussi des grands cerfs. Ce spectacle majestueux est réservé à ceux qui se lèvent tôtet qui suivront leurs pistes par la présence des « fumées ». les cerfs peuvent causer quelques dégâts dans les jeunes plantations surtout lorsque les populations deviennent trop nombreuses, heureusement pour réguler, il existe des hommes de bonnes volontés!

  • Rando du 15 août près de Vernon

  • Randonnée: Entre Sablières et Etangs

    Au départ de Courcelles-sur-Seine, "Entre étagns et Sablières" fait parcourir les randonneurs à travers les différents étangs totu en profitant d'espaces de verdures. Au passage à Bouafles, visitez l'église qui vous permettra de faire une halte à mi-parcours, à moins que vous préfériez plonger vos pieds dans l'un des lacs.

    etangs_sablieres.pdf 

  • Vernon, clé de la Normandie et la Vallée de l'Epte

    Aux confins de l'Ile-de-France, Vernon ouvre la route de la Normandie par le long ruban argenté de la Seine, qui serpente dans un paysage valonné.

     

    Avec Vernon commence aussi la liste des cités en partie détruites par les combats et les bombardements de la seconde guerre mondiale. Mais comme, comme dans la plupart d'entre elles, les reconstructions ont su préservern dans la ville, les vestiges du passé et lui garder son caractère. C'est ici la collégiale Notre-Dame, bâtie au XII ème siècle et agrandie au cours des siècles suivants et dont la façade date du XV ème siècle s'orne d'une rosace de style gothique flamboyant.

     

    La Tour des Archives est une tour de l'ancien château français de Vernon, elle date aussi du XII ème siècle. Quelques maisons à pans de bois ont été restaurées et donnent à la ville son cachet historique.

     

    Mais le site naturel a lui aussi beaucoup de charme. De belles avenues plantés de tilleuls charme conduisent aux bords de Seine, d'où la vue s'étend sur les îles, sur Vernonnet, que garde Les Tourelles et sur la Côte Saint-Michel.

     

    C'est le privilège de cette vallée de Seine d'offrir des points de vue séduisants tout au long des falaises qui dominent le fleuve. Outre celui de la Côte Saint-Michel, il faut voir le belvédère de Notre-Dame de la Mer et le Signal de Coutumes, dominant la boucle de Bonnières (Ile de France).

     

    Une visite s'impose à Giverny dans la Vallée de l'Epte. Car Giverny, c'est d'abord Claude Monet! Ce village à flanc de coteau avait été choisi par le peintre en 1883 pour y établir sa demeure. Il créa, derrière la maison, un étonnant jardin d'eau où les plates-bandes alternent avec les ruisseaux, et où l'on voit fleurir à la saison, des massifs de plantes rares. C'est dans ce jardin, que Claude Monet peignit ses nombreuses toiles des Nymphéas, poèmes de couleurs qui restent parmi les plus saisissants chefs-d'oeuvre de l'Impressionnisme. Claude Monet mourut dans cette maison en 1926 et il repose dans le cimetière du village entouré de membres de sa famille.

     

    La Vallée de l'Epte, au flanc de laquelle s'étire Giverny, c'est aussi la clé géographique de la Normandie. Car c'est sur l'Epte que Charles V dit le Simple signait un traité avec Rollon par lequel celui-ci devenait vassal du Roi de France et comte de Normandie, cela s'est passé à Saint-Clair-sur-Epte en 911. Le Comté de Normandie était limité par l'Epte, l'Avre et la Seine. Il a fallu attendre Guillaume-Longue-Epée pour que la Normandie s'agrandisse vers l'Ouest.

     

    Par la suite la Normandie fut le lieu de conflit entre le Royaume d'Angleterre et le Royaume de France.

  • Histoire de Normandie: Le Paléolithique dans la vallée de la Seine.

    La vallée de la Seine est la voie naturelle qui a permis aux hommes du paléolithique de s'installer dans notre région, ou plutôt d'errer de place en place, car ils étaient nomades. Ils y recherchaient l'eau, nécessaire à la vie et la Seine constituait une voie naturelle de communication.  

     

    Les hauteurs qui dominent le fleuve étaient couvertes d'épaisses forêts, et le fleuve peu profond mais large de plusieurs kilomètres parfois, dont les bords étaient couverts de marécages ont vu ces pêcheurs et ces chasseurs nomades pêcher le saumon en rivière, traquer le gibier en forêt ou se contenter de la cueillette des fruits et des baies pendant la saison.

     

    Dans leurs expéditions de chasse, venant des hauteurs de la Roquette, ils ont dû emprunter le gué du Mesnil-d'Andé. Aux alentours de Saint-Pierre du Vauvray, l'on a découvert des défenses de mammouth et une de squelette à Louviers et près de Léry, des pierres taillés à La-Haye-le-Comte et surtout au Vieux-Rouen.

     

    Il s'agit d'outils et d'armes du paléolithique moyen, ce qui les situe entre 80000 et 40000 avant Jésus-Christ.

  • Guy de Maupassant parlant de Rouen

     

    source: Bel Ami de Guy de Maupassant

     

     

    « On dominait l'immense vallée, longue et large, que le fleuve clair parcourait d'un bout à l'autre, avec de grandes ondulations. On le voyait venir de là-bas, taché par des îles nombreuses et décrivant une courbe avant de traverser Rouen. Puis la ville apparaissait sur la rive droite un peu noyée dans la brume matinale, avec des éclats de soleil sur ses toits, et ses mille clochers légers, pointus ou trapus, frêles et travaillés comme des bijoux géants, ses tours carrées ou rondes coiffées de couronnes héraldiques, ses beffrois, ses clochetons, tout le peuple gothique des sommets d'église que dominait la flèche aiuë de la cathédrale, surprenante aiguille de bronze, laide, étrange et démesurée, la plus haute qui soit au monde.

     

    Mais en face, de l'autre côté du fleuve, s'élevaient rondes et renflées à leur faîte, les minces cheminées d'usines du vaste faubourg de Saint-Sever.

     

    Plus nombreuses que leurs frères clochers, elles dressaient jusque dans la campagne lointaine leurs longues colonnes de briques et soufflaient dans le ciel bleu leur haleine noire de charbon.

     

    Et la plus élevée de toutes, aussi haute que la pyramide de Chéops, le second des sommets dus au travail humain, presque l'égale de sa fière commère la flèche de la cathédrale, la grande pompe à feu de la Foudre semblait la reine du peuple travailleur et fumant des usines, comme sa voisine était la reine de la foule pointue des monuments sacrés.

     

    Là-bas, derrière la ville ouvrière s'étendait une forêt de sapins; et la Seine, ayant passé entre les deux cités, continuait sa route, longeait une grande côte onduleuse boisée en haut et montrant par place ses os de pierre blanche, puis elle disparaissait à l'horizon après avoir encore décrit une longue courbe arrondie. On voyait des navires montant et descendant le fleuve, traînés par des barques à vapeur grosses comme des mouches et qui crachaient une fumée épaisse. Des îles, étalées sur l'eau, s'alignaient toujours l'une au bout de l'autre, ou bien laissant entre elles de grands intervalles, comme les grains inégaux d'un chapelet verdoyant. »

  • Randonnée près de Pressagny l'Orgueilleux

    Situation: Pressagny l'orgueilleux est à 6 km nord-ouest de Vernon

    Heure de marche: 4 heure

    Parcours: 16 km

     

    Carte: IGN2012-2112 et IGN 2013-2113

     

    Balisage

    1 à 2: jaune

    2 à 4: blanc-rouge

    4 à 7: jaune

    7 à 10: blanc-rouge

    10 à 1: jaune

     

    Grandes allées forestières, chemin en plaine, raidillons, bords de seine, voilà ce que vous offre cette balade.

     

    1. De la place de la mairie, rejoindre la D313 et la suivre à gauche sur 100 m

    2. Au premier carrefour, prendre à droite la rue des Marettes sur 200 m, puis s'engager sur un chemin à droite. Emprunter la petite route à droite

    3. Au calvaire, suivre à gauche une allée forestière qui remonte la vallée de la Courbe. Passer devant le poteau des Quatre-Triages et gagner la Ferme Neuve

    4. S'engager à gauche sur un chemin vers Corville. Couper une route, continuer sur 50 m, puis obliquer à gauche sur un chemin qui traverse les champs avant d'entrer dans la forêt de Vernon

    5. Emprunter à droite la route forestière François Ier sur 1,5 km. Elle dévale la forte pente.

    6. En bas, tourner à gauche sur le chemin, puis suivre la D8 à gauche vers Pressagny-le-Val. Après les premières maisons, tourner à droite, franchir le ruisseau du Catenay et prendre la D10 à gauche.

    7. Au carrefour, partir à gauche sur la route qui traverse le village. Passer un carrefour et poursuivre sur 200 m.

    8. Appuyer à droite pour prendre le chemin qui descend vers la vallée de la Seine. Couper la D313 et continuer sur 100 m.

    9. Virer à gauche vers Notre-Dame-de-l'Isle. (En cas de crue de la Seine et d'inondation, traverser tout droit et rejoindre le point de départ)

    10. A l'entrée du village, aller à droite, puis longer les bords de Seine jusqu'à Pressagny-l'orgueilleux. Tourner à gauche pour rejoindre la place de la Mairie.

  • Paysages de Normandie:Le Gravier de Gargantua dans l'Eure

    menhir à port mort.jpg

    LE GRAVIER DE GARGANTUA

    Classé MH le 10-01-1923

    Gargantua en construisant la colline qui se trouve derrière le menhir et qui porte le nom de Côte Frileuse, se sentit tout à coup incommodé par un gravier qui était entré dans son soulier ; l’ayant enlevé, il le lança loin de lui et il est retombé là où nous le voyons aujourd’hui.

    Coutil, inventaire mégalithique

  • Paysages de Normandie: Les Chemins de Halage

    La Seine est longée, sur une rive ou l'autre, par un ancien chemin de halage. Le halage sur les cours d'eau navigables est définitivement fixé par Les Ordonnances de Colbert « Les Riverains doivent laisser le long des bords 24 pieds de large.»; l'entretien du chemin leur revient en une corvée, la servitude de Halage.

     

    La Seine est un fleuve à méandre et le chemin change souvent de rive pour suivre le chenal. Les relais (4 à l'aval de Rouen et 13 entre Rouen et Paris) correspondent à un port ou au moins à un passage pour faire traverser les chevaux qui tirent les bateaux.

     

    Le halage a toujours été plus utilisé entre Rouen et Paris qu'en aval de Rouen. Mais il augmente partout le coût du transport et se heurte à différents obstacles qui retardent la progression des bateaux: le trajet de Rouen à Paris pouvait atteindre jusqu'à quatre semaines.

     

    En amont de Rouen, Paris constitue la grande destination. Les bateaux remontent contre le courant, le resserrement des méandres interdit la voile: le chaland est le type d'embarcation le plus fréquent et n'est pas mâté.

    Les nombreux ponts, les pêcheries et les moulins obstruant les bras de Seine forment autant d'obstacles à la marche des chevaux auxquels la population locale prête parfois son concours.

     

    En aval de Rouen, les bateaux remontent avec la marée et l'ampleur des méandres permet de se servir du vent: la gribane est alors l'embarcation choisie, elle est gréée de deux voiles. La force du mascaret érode ici les rives et rend le halage difficile.

     

    Dans les années 1840, les Ponts et Chaussées procèdent à la réfection des chemins de halage. La vapeur a rendu inutile les chemins de halage.

     

    Ces anciens chemins de halage permettent maintenant de belles promenades familiales.