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vallée de la risle

  • Paysages de Normandie: Eglise de Beaumontel

    Elle domine la vallée de la Risle. Très remaniée, elle a conservé un beau et haut clocher du XVI ème siècle. Sur plan carré, il monte de fond, épaulé de contreforts décorés de pinacles et flanqué d'une tourelle d'escalier polygonale.

     

    Son étage supérieur est éclairé par un haut fenetrage à ramplace de style Flamboyant, aux arêtes, garnies de crossettes, le termine.

  • Paysages de Normandie:La côte de Grâce et la Corniche Normande


    Un peu à l'écart de Honfleur, au pied de la Côte de Grâce. Une avenue monte vers le calvaire de la Côte de Grâce dont Corot nous a laissé une admirable peinture. La plate-forme, ombragée de grand arbres, domine tout l'estuaire de la Seine et porte la charmante chapelle Notre-Dame de Grâce, à l'emplacement d'un sanctuaire disparu datant de l'épode ducale. Au-delà, on atteint le Mont-Joli, d'où la vue est plus vaste encore.

    La route se poursuit vers l'ouest par la Corniche Normande, sur la haute falaise coupée de failles donnant accès à la Mer. Villerville est bâtie sur le plateau, dans une campagne verdoyante et boisée. La mer s'étale au pied des falaises sur une plage de galets.

     

    Les environs de Honfleur ont aussi leurs églises et leurs châteaux. L'église de Pennedepie, de style romano-gothique appartenait à l'ordre du Temple. Barneville dresse un clocher roman et possède un château des XVIIème et XVIIIème siècles.

     

    L'invite est assez tentante pour remonter vers l'arrière pays, par la vallée de la Risle et par celle de la Charentonne, vers le Pays d'Ouche, cher à La Varende.

  • Paysages de Normandie: La forêt de Montfort

    Sur les coteau bordant la rive est de la vallée de la Risle, la forêt domaniale de Monfort constitue une longue bande boisée de 2057 hectares.

     

    Successivement propriété comtale et royale, cette forêt tombe dans l'escarcelle de l'Etat sous la première République.

     

    De tout temps, la futaie de pins y a dominé à cause de la présence de sols assez acides et pauvres. Les besoins nés des périodes de reconstruction après les deux guerres mondiales n'ont fait que renforcer cette tendance.

     

    Aujourd'hui encore, les résineux occupent 57% de la surface, mais la tendance s'inverse progressivement.

     

    Sous l'impulsion de l'ONF un nouveau paysage foresteier se dessine avec des futaies de feuillus d'espèces mélangées ou des pins sylvestres avec un sous-étages de feuillus frugaux.

     

    L'objectif est double: casser les grands massifs de pins trop favorables à la propagation du feu et limiter la dégradation des sols.

     

    La diversification des espèces s'oriente aussi vers les développement des bois précieux. Un ginkgo biloba de Corée a même été planté au rond de Beuvron.

     

    Si le randonneur peut cheminer librement et admirer à loisir tous ces arbres, il doit respecter les parcelles en régénération et bien sûr ne pas allumer de feu.