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vallée de l'eure

  • Paysages de Normandie: Eglise Saint-Pierre de Menilles


     

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    L'église de Menilles est une construction en pierre de taille du XVI ème siècle, composée d'une grande nef, flanquée de deux très étroits collatéreaux, d'un choeur en retrait accompagné au sud d'une petite chapelle seigneuriale du début du XIX ème siècle; le collatéral nord se termine à l'est par une chapelle à deux travées.

     

    La chapelle du nord est seule voûtée en pierre sur croisées d'ogives avec petites clefs de style Renaissance.

     

    L'église fut dédiée en 1514, ainsi que l'indique une inscription. Le portail est daté de 1562.

     

    Cinq arcades en tiers point font communiquer la nef et les bas-côtés, les piliers du côté nord sont cruciformes et non munis de chapiteaux. Les arcades du sud paraissent remonter à un édifice antérieur du XIV ème siècle, elles sont à double ressaut et reposent sur des colonnes à chapiteaux à corbeilles de feuillage.

    Les fenêtres du bas-côté nord sont en lancettes à tiers point et trilobées.

    Au nord, deux des piliers cruciformes sont renforcés à l'intérieur par deux arcs boutants en quart de cercle.

     

    Le bas-côté sud plus étroit encore que celui nord et il est éclairé par d'étroites fenêtres cintrées ornées de moulures gothiques.

     

    La tour projetée en façade repose sur deux grosses colonnes toscanes à large piedestal en brique, le rez-de-chaussée de cette travée occidentale est éclairé par des fenêtres de style Renaissance à un meneau.

     

    Le choeur rectangulaire est éclairé par des lancettes trilobées.

     

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    Le portail occidental en plein cintre est très étudié, les socles des niches ornant son trumeau et les ébrassement ainsi que les contreforts qui flanquent le portail sont décorés de charmants feuillages gracieusement découpés encadrant des écus.

     

    A l'archivolte une série de dais gothiques abritent des figures d'anges tenant les instruments de la Passion. Le remplage de la fenêtre du tympan est de style gothique flamboyant; les dais des niches des ébrasements sont de style Renaissance très accusé.

  • Personnage de Normandie: L'Abbé Philippe, curé de Breuilpont de 1907 à 1950

    L'abbé Joseph Philippe, curé de Breuilpont de 1907 au 30 mai 1950 date de sa mort, avait trouvé, dès son ordination en 1899, cette passion d'archéologue qui ne le quitta plus.

     

    Il est né à Plasnes le 12 avril 1876. âgé de 23 ans, il rencontra à Rugles lors de son premier poste, l'abbé Deshayes, dont les fouilles de Manneville-sur-Risle ont enrichi le musée d'Evreut.

     

    En 1901, il devint le curé de Boisset-les-Prévenches, il rencontra alors un érudit, P. Chedeville, insperteur des Chemins de Fer, qui guida ses premiers travaux à Boisset, mais aussi à Orgeville et au Plessis Hebert.

     

    En 1906, l'Abbé Philippe s'attacha à Fort-Harrouard, où P. Chedeville avait entrepris des fouilles dès 1897, et depuis cette date jusqu''à sa mort, dans ce coin de terre qu'on a pu appelet « l'acropole de la préhistoire », il y fit des fouilles exceptionnelles.

     

    Evoquant cette oeuvre poursuivie sans relâche pendant 45 ans, Monsieur Maurice Marais, qui fut son élève après l'avoir souvent rencontré aux séances de la Société Normande d'Etude Préhistoriques et qui devait être associé à ses recherches et les poursuivre.les quelques traits que nous glanons dans ses souvenirs justifient les éloges unanimes rendus à l'Abbé Philippe au moment de sa mort.

     

    Parmi ceux-ci nous citerons celui de Monsieur Marcel Baudot, alord attaché au Département de l'Eure et celui de Monsieur Raymond Lantier, membre de l'Institut etConservateur en chef du Musée des Antiquités Nationales.

     

    Marcel Baudot dans «Paris Normandie » Juin 1950

     

    « Nul mieux que lui n'a su ressuciter les conditions de vies, les habitudes, les coutumes et jusqu'à l'âme de ces très lointains ancêtres. Savant d'une modestie légendaire, historien d'une conscience scrupuleuse, homme de droiture et d'une intelligente honnêteté, l'Abbé Philippe non seulement ne recherchait jamais les honneurs, il eût plutôt cherché à y échapper. Sa renommé scientifique avait dépassé les bornes non seulement de la Normandie, mais de la France et son nom était honoré parmi les hommes de sciences du monde entier. Il était un guide, un éveilleur de vocation archéologiques; ses ouvriers devenaient rapidement des fouilleurs aussi compétent que passionnés pour la recherche. »

     

    Raymond Lantier dans « Nouvelles » Juillet 1950

     

    « Ce que nou devons à l'Abbé Philippe, c'est d'avoir ressuscité la vie lointaine d'un petit coin de notre sol national depuis les temps où, au second millénaire avant J.C, l'homme y installa ses premiers foyers.

    À l'abri d'un rempart et d'un glacis rendu abrupt par un remblayage de craie calcinée, six villages se succédèrent au Fort-Harrouard. L'apogée de son histoire se place au moment où s'instaure la civilisation du métal, à la base du troisième niveau. L'agglomération connait alors son plus grand développement, avec des ateliers de fondeurs spécialisés dans la fabrication de tel ou tel instrument. Des relations, déjà commencées au Néolithique, introduisent des objets appartentant à d'autres civilisations. Puis au coeurs du premier millénaire, les groupes d'agriculteurs et de pasteurs, installés sur la hauteur, descendent peu à peu dans la plaine et la vallé. Mais l'insécurité qui s'étend sur la Gaule à partir de la fin du 11ème siècle avant J.C, oblige les laboureurs et bergers à chercher de nouveaux refuges sur les hauts-lieurx. Après un horizon stérile, M.Philippe a retrouvé le petit village de la Tène III. La prospérité des trois premiers siècle de l'Empire Romain amènera un nouvel abandon, et il faudra le drame des invasions germaniques pour que de nouveau on vienne chercher un refuge au Fort-Harrouard. »

     

    Il falair la science et la ténacité de l'abbé Philippe pour arracher à la terre le secret de notre histoire.

     

    Il ne se cantonnait par à Fort-Harrouard. À Breuilpont, à Merey, à Villégats et à Gadencourt, il a fait des trouvailles intéressantes/ ses églises ont été bien aménagées et il a remis en valeur des statues dont plusieurs ont été découvertes par lui à La Neuville-des-Veaux et dans le cimetière de Gadencourt.

     

    Prêtre, il était très aimé non seulement de ses paroissiens, mais aussi de tout les citoyens malgré son ton bourru.

     

    Pendant l'Occupation, rappelle Monsieur Baudot, il sut donner l'exemple du courage civique. En chaire, dans ses sept paroisses, il n'hésita pas à stigmatiser les crimes allemands. Lorsqu'on réclamait le cuivre des églises, il fit murer tous les objets de métal et il répondit crânement qu'il n'avait rien à fournir pour l'usage qu'on en ferait. Il ranimait sans cesse le moral de tous, les réfractaires au STO en Allemagne savaient qu'ils pouvaient trouver refuge auprès de lui.

     

    L'injustice le révoltait, il y avait chez lui à la fois l'amour pour la vérité et une ardeur juvénile et apostolique pour toutes les causes justes. Il ne travaillait ni pour la gloire, ni pour l'argent, à sa mort l'huissier venu de Pacy pour mettre les scellés trouva un livret de caisse d'épagne où il n'y avait que 300 francs de l'époque. L'Abbé Philippe n'a pas fait fortune malgré ses découvertes archéologiques qui ont enrichi le musée de Saint-Germain-en-Laye.

  • Randonnées: Entre Lacs et étangs en Vallée d'Eure

    Redécouvrez l'ancienne voie ferrée dans la fraîcheur d'un parcours ombragé qui vous conduira à Fontaine-Heudebourg, Heudreville sur Eure ou encore au pied du Château d'Acquigny. Cette randonnée intitulée « Entre lacs et étangs en Vallée d'Eure » (12 km) vous permettra de visiter l'église, de vous rafraichir au lavoir ou encore d'emprunter le passage des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle.

     

    lac_etangs.pdf 

  • Culture de Normandie:Acquigny, le pèlerinage des martyrs

    source: Léon de VESLY - Légendes et vieilles coutumes (1905)

    Le territoire d'Acquigny fut arrosé par le sang des premiers chrétiens : Maximus et Vénérandus qui subirent le dernier supplice pour la foi. Le spectacle de leur constance convertit trente-huit soldats qui les gardaient et qui voulurent partager leur sort.
    Cette exécution fut ordonnée par l'empereur Dioclicien, disent les chroniques, et l'endroit où elle eut lieu est appelé : champ des quarante martyrs. On le montre encore aujourd'hui dans la prairie, et chaque année, le lundi de la Trinité, s'y fait un des plus curieux pèlerinages de la contrée. Rien de plus pittoresque que la longue procession qui se déroule lentement sur la grande route entre la claire rivière et le coteau de Cambremont. Les ors des chasubles reluisent au soleil, sous ses chauds rayons, le rouge des soutanes des petits clercs, l'écarlate des chaperons des frères de Charité s'avivent et s'exaltent. Des taches lumineuses s'accrochent aux bannières, aux oriflammes, aux torchères, et, dominant ce poudroiement des couleurs, ce triomphe des ors, les châsses de Saint Mauxe et Saint Vénérand. Celle-ci, en forme de tête, donnent l'illusion de géants suivant la théorie des prêtres. Au chant rythmé des litanies, la procession a parcouru les deux kilomètres séparant l'église d'Acquigny de l'enclos vénéré. Les porteurs des châsses s'arrêtent au carrefour d'un petit chemin d'accès, et se placent vis à vis l'un de l'autre, ils élèvent alors les saintes reliques à la hauteur des épaules. Sous l'arcade formée par leurs bras et les châsses, passent, courbant la tête comme sous le joug, une foule silencieuse et recueillie. Cette cérémonie est imposante et ne manque pas de grandeur.
    Dès que le défilé des fidèles ont terminé, les châsses sont déposées sur un autel formé de trois pierres, trilithe chrétien, qu'ombrage une belle croix dans le style Renaissance. Quelques psaumes sont encore chantés et les prêtres se retirent sous les grands marronniers qui entourent le champ vénéré, pour réciter des Évangiles : il se forme là des groupes charmants pour l'artiste et l'observateur. Cependant, la curiosité de ce dernier ne tarde pas à être éveillée de nouveau par le spectacle qui s'offre à ses yeux.
    Les enfants prêts à quitter les lisières sont amenés d'un côté de l'autel et incités par leur mère ou leur nourrice, ils passent seuls dessous. Désormais, ils marchent sans être tenus.
    Des adultes, des vieillards partent également sous l'autel pour guérir leurs douleurs et leurs rhumatismes. Les jeunes fiancés s'engagent aussi dans l'ouverture sacrée et tous y ramassent des petits cailloux qui sont des talismans précieux. Ils en prennent sept, et ceux choisis doivent adhérer au front par la seule pression du doigt. Beaucoup de pèlerins reviennent en procession et regagnent leur logis avec un caillou placé au milieu du front.
    Une autre particularité de la fête de Saint Mauxe : présence, aux abords la prairie de marchands d'objets de piété et de gâteaux appelés "cernouettes" ; galette, d'une pâte lourde et indigeste, rappelant la tradition de l'ancien pèlerinage de Sainte Venice, mentionnée par Hercule Grisel.

  • Randonnée « Circuit de Cocherel »

    Longueur: 16 km

    Durée: 4 h

    Niveau: Moyen

    Cartographie: IGN 2013E

    Départ: pyramide Du Guesclin à Cocherel

     

    Prendre en face le petit chemin en direction de Fontaines sous Jouy jusqu'à la croisée des chemin

     

    Prendre perpendiculairement à droite le chemin marqué sans issue jusqu'à la ligne de chemin de fer.

     

    Prendre à droite le sentier longeant la voie et l'on passe devant la gare de Cocherel pour aboutir à la route départementale 57 que l'on emprunte à gauche puis passage devant la stelle du Président Briand.

     

    On traverse les deux ponts sur l'Eure pour aboutir à l'ancien moulin de Cocherel. Après le moulin sur la gauche, allée du château de Cocherl, détruit par les allemands en 1944.

     

    On tourne à gauche pour prendre la route Départementale 836 au croisement de la route départementale 57 qui va vers Vernon, on prend un chemin à droite grimpant sur le village de Rouvray.

     

    À l'entrée du village à gauche ancien presbytère et l'eglise avec à l'extérieur une statue équestre de Saint Martin de Tours.

     

    Traverser le village sur la droite à la sortie prendre la route à gauche allant à Houlbec-Cocherel.

     

    Arrivée à l'église d'Houlbec-Cocherel, tourner à gauche prendre la route qui monte, au virage en épingle à cheveux à la lisière du bois tourner à gauche.

     

    Faites environ 1km2 en laissant à droite la ferme des bois, on descend sur l'ancien ruisseau « La Bance ». On emprunte cet ancien lit du ruisseau sur 1 km pour arriver aux maisons de la Vallée de la Bance.

     

    Prendre la route à gauche en direction de Rouvray, après 300 m tourner à droite pour emprunter un chemin abouttissant à quelques maisons, puis se dirigeant à travers champs jusqu'à la route de Rouvray à Chambray.

     

    Tourner à droite, faire 200 mètres, et prendre un ancien chemin de carrière sur la gauche qui passe à la Pierre Fortière. Point de vue très beau et étendu sur la Vallée de l'Eure.

     

    Continuer le chemin à travers bois, on longe d''anciennes carrières de pierres meulières.

     

    Descendre le petit chemin pour arriver à la route départementale 836, tourner à gauche en direction de Cocherel. À Cocherel, prendre le petit chemin sur la gauche après l'Auberge se dirigeant vers le cimetière et l'église.

     

    Retour ensuite en traversant le pont sur l'Eureà Cocherel, au deuxième embranchement tourner à gauche avant la traversée de la voie de chemin de fer.

     

    Aller jusqu'au calvaire, lieu de la Bataille de Cocherel, tourner à droite pour aboutir à votre point de départ.

  • Randonnée près de Pacy sur Eure

    Longueur: 18 kilomètres

    Durée: 4h30

    Sens préférentiel: inverse des aiguilles d'une montre

    Niveau: marcheur moyen

    Lieu de départ: place des déportés à Pacy sur Eure

    Cartographie: IGN: 2013E 1:25000 1cm=250 mètres

     

    Randonnée a évité en période de chasse

     

    1. Pacy-sur-Eure: place des Déportés

    2. prendre le chemin à droite de la voie ferré

    3. prendre à droite la petite route qui coupe la voie ferré

    4. En haut de la côte à la vue du panneau « Le Haut-Ménilles », prendre le petit chemin en terre à gauche qui rétrécit et monte entre des résidences.

    5. Prendre la rue à droite de la rampe « Bout Laurent »

    6. Prendre à gauche, la rue de la Ferme

    7. Traverser une route goudronnée

    8. Prendre à gauche le chemin de terre en direction du petit bois

    9. Prendre la route goudronnée à droite

    10. Prendre la première route goudronnée en direction de La Grande Fortelle

    11. à la fourche, prendre à gauche de la propriété

    12. Suivre la route qui se termine par un sentier duquel on découyvre un magnifique panorama

    13. Suivre les indications « tombeau d'Aristide Briand-Chapelle »

    14. Traverser l'Eure et suivre la route départementale en direction de la Pyramide de Du Guesclin

    15. Passer entre les anciennes sablières reconverties en étangs de pêche

    16. Prendre à Gauche en direction d'Hardencourt-Cocherel

    17. Traverser le village et à la dernière maison tourner à gauche suivre tout droit jusqu'au bout du chemin

    18. Tourner à droite et monter vers le bois

    19. Suivre la lisière du champ jusqu'au hameau du Haut-Croisy

    20. Dans le hameau prendre la route à droite, puis le chemin à gauche jusqu'à la ferme de Préau

    21. Contourner à gauche la ferme pour descendre dans la vallée vers un bois de pins. Belle vue sur la vallée de l'Eure

    22. Traverser la route départementale 71 puis retourner à Pacy-sur-Eure via l'ancienne route Nationale 13 qui passe par Saint-Aquilin de Pacy.

     

  • Paysage de Normandie: Eglise Saint-Martin de Bueil

    L'église de Bueil est un édifice rectangulaire en moellons et à choeur en retrait.

     

    Une tour carré surmontée d'un clocher carré en charpente et toiture en hache est accolée au sud de l'extrémité orientale de la nef.

     

    L'ensemble de la construction remonte probablement au XII ème siècle, mais un remaniement complet a été effectué au XVI ème siècle, fenêtres en cintre surbaissé.

     

    Le portail occidental, l'arc triomphal et l'arcade en plein cintre et biseautée faisant communiquer jadis la nef et le rez-de-chaussée de la tour témoignent de l'origine romane de l'église.

     

    Statue de Saint Etienne en pierre du XV ème siècle. Fonts baptismaux de style Louis XVI.

  • Paysage de Normandie: Eglise Saint-Taurin d'Hécourt

     

    L'église d'Hécourt est une petite construction rectangulaire en moellons.

     

    Le clocher carré surmonté d'un flèche octogonale surmonte l'extrémité occidentale: il était jadis situé à l'opposé de la nef et fut déplacé en 1743 (cloche fondue en 1762 par Simonnot)

     

    Le choeur dévie fortement vers le sud, par rapport à la nef. La porte principale qui s'ouvre sous le porche en charpente au nord de la nef, est en segment de cercle et date du XV ème siècle. Le choeur a reçu au XVII ème siècle, deux voûtes d'arêtes barlongues en plâtre reposant sur des culots saillants.

     

    Deux autels latéraux avaient été consacrés en 1519 comme le rapellent deux inscriptions.

     

    Statue de Saint Laurent en bois tenant une grappe de raison du XVII ème siècle, donnée par les vignerons d'Hécourt.

     

    Lutrin intéressant en bois, orné de bas-reliefs représentant Saint-Luc, Saint Jean et Sainte Hélène datant du XVI ème siècle.

  • Paysages de Normandie: Eglise Saint-Pierre de Fains

    L'église de Fains de plan rectangulaire est d'origine romane; le mur nord de la nef a conservé une petite baie cintrée et ébrasée et un contrefort plat.  

     

    La porte pratiquée au sud de la nef remonte au XIII ème siècle.

     

    Au XVI ème siècle un croisillon unique a été ajouté au sud de l'édifice; il communique avec la nef par une arcade en plein cintre et est percé d'une large fenêtre en tiers point. Ce croisillon porte un haut clocher octogonal en charpente.

     

    L'église est recouverte de berceaux de bois à sablières moulurées reposant sur des chandelles placées sur des socles de pierre.

  • Paysage de Normandie: Eglise Saint Aubin de Pacy

    L'église de Paçy est un édifice dont la construction a été réalisée entièrement dans les quarante premières années du XIII ème siècle. Son plan est cruciforme: il comporte une nef à deux bas-côtés et un choeur à chevet plat flanqué également de deux bas-côtés.

     

    La pierre de taille et le blocage de silex ont été employés pour la construction qui débuta par les deux travées orientales de la nef sans doute terminées vers 1210; elles dénotent une influence chartraine marquée surtout dans le forme des gros piliers monocylindriques accompagnées de quatre colonnes octogonales appliquées et de trois fûts circulaires à l'intertransept.

     

    Les deux premières travées de la nef édifiées vers 1220, le transept et les parties basses du choeur bâtis entre 1230 et 1240 ont subi au contraire une influence rouennaise.

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