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utah beach

  • Paysage de Normandie:Eglise de Sainte-Marie-du-Mont


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    Elle est dédiée à Notre-Dame.  

    De vastes proportions, elle comprend, une nef avec bas-côtés, un transept avec tour à la croisé et un choeur terminé par un chevet-plat.

     

    La construction s'échelonne du XII ème siècle et au XVI ème siècle avec des restaurations postérieurs.

     

    La crypte et certaines parties de la nef sont de la première époque.

     

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    À la seconde appartient la haute tour carrée ornée d'arcatures en tiers-point creusées de profondes voussures. Cette tour, à partir de la balustrade, devient octogone avec un décor de style Renaissance, et se termine par un dôme.

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    L'église abrite la statue agenouillé en marbre représentant Henri aux Epaules, Lieutenant Général de Normandie. La statue date du XVII ème siècle est provient de son tombeau.

  • Visite historique de Valognes

     

     

    La ville a été créée à côté de la ville celto-romaine d'Alauna, dont il reste des vestiges dans l'actuel quartie d'Alleaume. La ville est réputée pour ses hôtels du XVII ème et XVIII ème sièclen qui lui ont valu le nom de « Versailles Normand ». Mais voilà la ville a été très touchée lors des bombardements qui ont permis le débarquement sur Utah Beach.

     

     

    Eglise Saint Malo: c'est une remarquable démonstration de la capacité de l'architecture du XX ème siècle, à se marier avec l'architecture de style Gothique. De l'église détruite en 1944, il reste le choeur qui date du XV ème siècle, qui a été restauré par Yves-Marie Froidevaux. Yves-Marie a réalisé la nouvelle nef, la tour de croisée et le porche avec le baptistère, le tout est en béton. L'élévation du choeur présente deux niveaux, les grandes arcades et les fenêtres-hautes devant lesquelles selon la tradition normande passe une coursière béante protégée par un garde-corps. Le deuxième niveau de cette élévation est en porte à faux par rapport au premier niveau.

     

    Palais de Justice: il a été construit en 1834 par Henri van Cleemputte, élève de Charles Percier et de Pierre-Louis Charles van Cleemputte.

     

    Rue Barbey d'Aurevilly:

     

    • Hôtel de Beaumont: Hôtel du XVII ème siècle modernisé entre 1767 et 1771 par Pierre-Raphaël de Lozon pour le compte de Pierre-Guillaume Jallot, comte de Beaumont.

    • Maison des Teinturiers: rae vestige du XIV ème siècle de l'ancien quartier des artisans, teinturiers établis au bord du Merderet. C'est actuellement le musée du Cidre.

     

    Rue des Religieuses:

     

    • Hôtel dit de Mesnildot: à voir la cour à bossages

    • Hôtel dit de Gran-Val-Caligny: Adrien Morel de Courcy, gouverneur de la ville et du château de Valognes, acquiert en 1708, trois maisons qu'il fait compléter et rhabiller. De nouveaux aménagement sont effectués dans la seconde moitié du XVIII ème siècle pour le compte de A-L Hue de Caligny. L'aspect général est celui d'un hôtel du XVII ème siècle. On remarquera l'aile gauche en rez-de-chaussée couverte en terrasse et le « renard » qui s'élève au-dessus de la terrasse. Il faut traverser cette aile pour entrer dans la cour des communs.

    L'Abbaye: C'est un ensemble commencé en 1629. C'est une communauté de bénédictines chassées de Cherbourg par la peste qui s'est réfugiée à Valognes en 1626.. L'église a été consacrée en 1648, elle présente un choeur surélevé auquel on parvient par un étonnant degré et sur lequel s'ouvre le plain-pied. À droite c'est le choeur des religieuses. Le Maître-Autel à retable date du XVII ème siècle. L'Abbaye est transformée en hôpital sous la Première République

     

     

    Les Thermes d'Alauna: Il date de la seconde moitié du 1er siècle.

  • Ville de Normandie: Sainte-Mère-Eglise

    Les premiers parachustistes alliés tombèrent à 23h30, le 5 juin 1944, aux abord et sur la place de Sainte-Mère-Eglise. Les premiers coups de feu furent échangés entre une trentaine de soldats du 505ème régiment de la 82 ème Airborne et quelques dizaines de soldats allemands, cantonnés au village, exceptionnelment debout à cette heure tardive à la suite d'un incident fortuit: l'incendie d'une maison bordant la place que la population tentait de maîtriser.

     

    Immense comme un glacis prédisposé à un combat, la place a peu changé depuis cette nuit mémorable.

     

    Dans l'église, deux vitraux commémorent la nuit historique. On y voit la Vierge encadrée de parachustistes américains et Saint Michel, saint patron des Paras.

     

    En face de l'église, une borne romaine sert de fût au calvaire de l'ancien cimetière. Non loin, un monument élevé à la mémoire de la Libération et un second monument à la gloire de la 82 ème et de la 101 ème Airborne.

     

    Au fond de la place à droite, on aperçoit la coupoule de béton évoquant le dôme d'un parachute, sous laquelle sont rassemblés d'authentiques souvenirs des événéments.

     

    Devant la mairie se trouve érigée la Borne kilomètre zéro de la Voie de la Liberté, ce long itinéraire fut l'axe des troupes alliées entre la Normandie et Bastogne en Belgique.

     

    Située au coeur de cette contrée de gras herbages appelée le Plain Cotentin, Sainte-Mère-Eglise rappelle qu'elle est le « berceau de la race bovine normande ».

     

    Utah Beach, la mer et les marais

     

    Il faut en revenir au débarquement. Le petit combat autour de l'église de Sainte-Mère-Eglise fut purement accidentel. En fait les troupes engagées pour l'établissement d'une tête de pont à la base du Cotentin, s'élevaient à 13 000 hommes que transportaient 882 appareils! On a dit les déboires subis par un grand nombre de ces parachustistes et fantassins aéroportés, dispersés sur des kilomètres et pataugeant dans les marais.

     

    N'empêche qu'une importante fraction de ces troupes réussit à se regrouper et à converger vers Sainte-Mère-Eglise et Sainte-Marie-du-Mont afin de tendre la main aux troupes débarquées sur la côte basse et sablonneuse du Cotentin, désignée du nom de code Utah. La maîtrise des ponts sur la Douve aux abords de Carentan faisait également partie des objectifs.

     

    Si le débarquement proprement dit fut relativement aisé, la résistance allemande dans tout le secteur fut importante et souvent efficace. Les batteries côtières se tirèrent mutuellement dessus pour faire décrocher les assaillants. Carentan devint un verrou interdisant toute liaison entre Utah et Omaha. Des contre-attaques s'avérèrent dangereuses en direction de Sainte-Marie-du-Mont. Mais Sainte-Mère-Eglise, tenue par les troupes américaines, devint le pivot de la bataille.

     

    Excepté sur le littoral, les paysages ne sont nullement évocateurs de cette tranche de l'Histoire.

    Le cours des rivières: Douve, Merderet, Taute, canal de Vire et Taute, et les zones marécageyses ne sont guère accessibles. Le cloisonnement des herbages par de hautes rangées d'arbres ne ménage aucune perspective sur la campagne.

  • Histoire de la Normandie:Leclerc et la 2ème DB dans la bataille

    Rattachée à la 3ème armée américaine du Général Patton, la 2ème DB du Général Philippe Leclerc de Hautecloque a débarqué à Utah Beach, le 1er août 1944. Une semaine plus tard, les hommes de Leclerc connaissent leur premier accrochage avec l'ennemi aux abords de Mortain.


    Le 8 août au soir, la formation reçoit l'ordre de se diriger vers Alençon pour faire la jonction avec les forces britanniques et envelopper les restes de la 7 ème armée allemande. La 2ème DB avance d'est en ouest sur 4 colonnes:

    • les deux premières commandées par les officiers Noiret et Rouvillois étant placés sous l'autorité du Colonel Dio.

    • Les deux autres commandées par Minjonnet et le commandant Massu placés sous les ordres du Colonel de Langlade.

    L'avance est lente et donne lieu, à maintes reprises, à de violentes échauffourées avec un ennemi déterminé.


    Le 12 août au matin, le Général Leclerc et ses hommes prennent Alençon qui sera la première ville française de métropole libérée par des troupes françaises.


    Les allemands occupant la forêt d'Ecouves, la 2ème DB poursuit la marche vers l'est et le nord en passant par Carrouges et Sées. Le 13 août, elle libère Ecouché. Le lendemain, les chars français entrent dans Argentan dévastée. Les troupes placées sous le commandement du Colonel de Langlade participent aux combats décisifs qui se déroulent autour de Chambois.


    Le 19 août, Leclerc se dit prêt à foncer sur Paris. Le Général déploie tous ses efforts pour convaincre les Américains de lui confier cette mission. Après de multiples interventions auprès des Généraux Gerow, Bradley, et de Gaulle, qui interviendra en personne auprès d'Eisenhower, Leclerc reçoit l'ordre de marcher sur Paris...