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trésors d'architecture

  • Les trésors des églises de Rouen

    Il y a, dans la cathédrale, de nombreux tombeaux, dont la diversité illustre admirablement l'évolution de l'art funéraire, depuis les roides figures gisantes d'Henri Court-Mantel et de Richard Coeur de Lion, qui fixent l'éternité de leur impassible regard, jusqu'aux statues agenouillées des Cardinaux d'Amboise, dont le tombeau est un chef-d'oeuvre de l'art de la Renaissance, il fut édifié entre 1518 et 1525. Il s'agit d'une véritable architecture ornée d'une profusion inouïe de figures d'apôtres, religieux prophètes et sibylles, tout un monde bien éloigné des ascétiques tombes médiévales.

     

    Mieux encore: Louis de Brézé, mort en 1531, se montre à Dieu, orgueilleusement armé et à cheval, et la présence de son beau gisant d'albâtre n'en fait pas oublier la vanité...

     

    Da,s d'autres sanctuaires, ce sont les vitraux qu'il faut voir, à cet égard, Rouen est d'une richesse peu commune. Hormis les « Belles Verrières » de la cathédrale, les plus remarquables sont à Saint Patrice et à Saint-Ouen, qui offrent la chance rare de voir un programme iconographique complet. À Sainte-Jeanne-d'Arc dont les fenêtres aux formes pures valorisent les vitraux de la Renaissance, provenant de l'église Saint-Vincent détruite lors de la Seconde Guerre Mondiale.

     

    Il faut retourner dans ces mêmes sanctuaires ou d'autres pour voir aussi les autels, retables, stalles, grilles de choeur, tribunes d'orgues, statues innombrables de saints et saintes.