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stendhal

  • Stendhal parlant des parisiens et de la Normandie

    « J'aime les charmants côteaux couverts d'arbres qui bordent l'Océan au couchant de Honfleur: je vais y passer la journée. C'est là ou dans la forêt qui borde la Seine au midi, en remontant vers Rouen, que, dans dix ans d'ici, lorsque les chemins de fer seront organisés, les gens riches de Paris auront leur maison de campagne. Tôt ou tard ces messieurs entendront, dire que la rive gauche de la Seine est bordée de vastes et nobles forêts. Quoi de plus simple que d'acheter deux arpents ou vingt arpents, ou deux cents arpents de bois sur le coteau qui borne la Seine au midi, et d'y bâtir un ermitage ou un château! On jouit de six lieues de forêt en tout sens et de l'air de la mer. Là, les hommes occupés trouveront une solitude et une campagne véritables à dix heures de Paris, car le bateau à vapeur de Rouen au Havre ne met que cinq heures et demie à faire le trajet. »

  • Stendhal parle de la Normandie

     

    « J'aime les charmants coteaux couverts d'arbres qui bordent l'océan au couchant de Honfleur: je vais y passez la journée. C'est là ou dans la forêt qui borde la Seine au midi, en remontant vers Rouen, que dans dix ans d'ici, lorsque les chemins de fer seront organisés, les gens riches de Paris auront leur maison de campagne. Tôt ou tard ces messieurs entendront dire que la rive gauche de la Seine est bordée de vastes et nobles forêts. Quoi de plus simple que d'acheter deux arpents, ou vingt arpents, ou deux cents arpents de bois sur le coteau qui borne la Seine au midi, et d'y bâtir un ermitage ou un château! On jouit de six lieues de forêt en tout sens et de l'air de la mer. Là les hommes occupés trouveront une solitude et une campagne véritables à dix heures de Paris, car le bateau à vapeur de Rouen au Havre ne met que cinq heures et demie à faire le trajet.»

  • Pierre Corneille a vécu à Rouen et à Petit-Couronne

    A Rouen

    extrait de Mémoires d'un Touriste de Stendhal (1837)

    « En arrivant, je suis allé tout seul rue de la Pie, voir la maison où naquit en 1606, Pierre Corneille. Elle est en bois et le premier étage avance de deux pieds sur le rez-de-chaussée. C'est ainsi que sont les maisons du moyen âge, à Rouen, et ces maisons qui ont vu brûler la Pucelle sont encore en majorité.

     

    La maison de Corneille a un petit second, un moindre troisième et un quatrième de la dernière exiguïté. »

     

    A Petit-Couronne

     

    extrait de Corneille de Robert Brasillach (1938)

     

    «La maison existe toujours, avec ses pans de bois, le puits à margelle, le fournil, la mare abritée par les saules, la porte de l'enclos. On peut y voir la grande salle du bas, les deux chambres et le cabinet de travail de Pierre. C'est là sans doute que tout la famille passa de nombreux été, en ces années si dures du début du siècle quand la peste ravageait la ville et qu'on licenciait les enfants des collèges. »

  • Stendhal parle de la Baie du Mont saint-Michel

    Extrait de «Mémoires d'un touriste »

     

    « En faisant à pied la longue montée qui précède les première maisons d'Avranches, j'ai eu une vue complète du Mont Saint-Michel, qui se montrait à gauche dans la mer, fort au-dessous du lieu où j'étais. Il m'a paru si petit, si mesquin, que j'ai renoncé à l'idée d'y aller. Ce rocher isolé paraît sans doute un pic grandiose aux Normands, qui n'ont vu ni les Alpes, ni Gavarnie. Ce n'est pas eu que je plains; c'est un grand malheur d'avoir vu de trop bonne heure la beauté sublime »