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seconde guerre mondiale

  • La Tragédie des Landes et le Monument Franchet (eure)

    Ce monument a été érigé à l'un des angles de la Ferme.  

     

    Il marque le lieu où fut arrêté le 13 août 1944, le garde-chasse Albert Franchet qui ravitaillait le maquis du Bois de Breteuil dont les lisières jouxtent la ferme.

     

    L'exploitation fut cernée au matin du 13 août et Albert Franchet, sérieusement malmené, fut ramené dans la grande salle de sa maison où d'autres S.S tenaient sa famille sous leurs armes.

     

    Voyant ses trois fils: Albert 15 ans, André 14 ans et Roger 13 ans, alignés le long du mur, mains en l'air et qui étaient frappés par les S.S.

    Le garde-chasse voulut se précipiter sur l'officier S.S qui menait son interrogatoire.

    Celui-ci se leva et sorti son pistolet et tira à bout portant. Albert Franchet s'effondra tué net sous les yeux de ses fils, de sa femme et de sa fille de 8 ans qui était dans les bras dans sa mère.

     

    L'officier hurla alors un ordre et des rafales de mitraillettes ont criblé ses fils.

     

    Madame Franchet n'a pas partagé le sort de son mari et de ses fils car un voisin, Jules Magnin, est apparu. La folie meurtrière des S.S se retourna contre lui.

     

    Demeurée seule dans sa cuisine avec sa fille terrorisée, Madame Franchet entendit bientôt de nouvelles rafales de mitraillettes. Les S.S venaient de faire une nouvelle victime: Pierre Daudin.

     

    Huits jours après cette tragédie c'était la Libération de ce secteur.

  • Monument aux morts de Saint-Cyr la Rosière et le maquis Vaudron.

    En juillet 1943, un groupe de résistants s'était formé sous l'impulsion d'Alphonse Vaudron (membre des F.T.P communistes) dépendant du secteur de Mortage, ce groupe participe à plusieurs actions de sabotage et aussi à des opérations de réception de parachutage.

     

    La réorganisation des formations clandestines après les coups de filets opérés par la GESTAPO entre le 15 mai et le 30 juin 1944, avait eu pour conséquences de renforcer le rôle d'Alphonse Vaudron, il était promu sous-chef de secteur et donc cela a étendu le champ d'activité du maquis qui se déplaçait sans cesse dans les zones forestières. Pour des raisons de commodité, Vaudron avait établi le poste de commandement du Maquis à Saint-Cyr-la-Rosière, où lui parvenaitles ordres de l'état-major département.

     

    L'interception d'un émissaire de cet état-major par un agent français de la GESTAPO allait entraîner l'intervention des S.S à Saint-Cyr-la-Rosière.

     

    Le 4 août 1944, alors que deux sections du maquis bivouaquaient à proximité, une troupe composée de plus de deux cents S.S et accompagnait par une cinquantaine de Miliciens de Darnand cerna tout le secteur et attaqua les maquisards. Une lutte acharnée s'engageau, mais Vaudron se rendant compte de l'inégalité des forces en présence, tant au niveau matériel qu'en hoimmes, décida de percer l'encerclement en son point le plus faible, celui tenu par la Milice Française. Sous la protection de deux sizaines, la percée fut réussie. Les maquisards qui avaient permis le repli de leurs camarades étant à cours de munition furent capturés. Le docteur Gireaux qui soigné les maquisards fut aussi capturés.

     

    Plusieurs maquisards avaient été tués lors des combats. Plusieurs autres sont tombés aux mains de la Milice. Les miliciens firent preuve d'une férocité encore plus forte que les S.S Ils traînèrent le docteur Gireaux et deux autres maquisards sur la route d'Appenai, après les avoir torturés (l'un d'eux fut retrouvé les doigts coupés et les yeux creuvés), ils les abattirent.

     

    Un autre maquisard fut fusillé par les S.S le long du mur d'un maison à l'angle de la route départementale n°277 (voir la plaque). Les autres maquisards capturés ont été fusillés plus tard à Appenai.

     

  • Histoire de Normandie: Les 10 et 11 juin 1940 à Crevecoeur et la Croix-Saint-Leufroy

    Lundi 10 juin 1940 

     

    L'Etat-Major du 38 ème Corps d'Armée allemand donne l'Ordre à sa 6 ème D.I de créer une tête de pont sur la rive sud de la Seine entre Gaillon et Heudebouville. Le groupe d'Artillerie n°114, le 41ème Bataillon du Génie et le 27 ème Chasseurs Cuirassiers la complètent.

     

    Le fleuve est franchi en plusieurs point à Aubevoye malgré la destruction du Pont de Courcelles, à Saint-Pierre-du-Vauvray et aux Andelys.

     

    En face de ces troupes allemandes aguerries et nombreuses, quelques éléments français disparates du 236ème R.I, 3 escadrons du 4ème Hussard, quelques pièces d'artillerie du 25ème et du 34 ème R.A s'efforcent de colmater les brèches et de retarder l'avance allemande.

     

     

    Mardi 11 juin 1940

     

    9h. le 2ème bataillon du 236 ème R.I installé à Villers-sur-le-Roule et à Heudebouville se heurte aux troupes allemandes et parvient à les contenir, mais tourné sur sa droite par des éléments motorisées allemands qui débouchent d'Aubevoye, il doit se replier sur Pinterville et la Vallée de l'Eure où il se réorganise pour résister.

     

    13h. Plus au sud, les 3 escadrons du 4ème Hussards se sont portés sur la rive gauche de l'Eure entre Crèvecoeur et Cailly. Dévalant de Saint-Julien-de-la-Liègue et des hauteurs de Bimorel, les troupes allemandes sont bientôt au contact d'un peloton du 1er Escadron du 4 ème Hussards, maigre arrière-garde de quelques dizaines d'hommes qui protègent le repli de leurs camarades.

     

    Un des officiers survivants raconte: « Epuisé et décimé, le 1er Escadron se replie le premie. Le Lieutenant de Beauregard se tient, avec son groupe de commandement, auprès de son dernier peloton. Sa marche est ponctuée par les salves de l'artillerie et des minenwerfer ennemis, qui des pentes sud de Bimorel, suivent à la vue les mouvements de nos colonnes. Son premier bonnd amène le petit détachement à la lisière des bois, où pris sous une rafale d'obus il se terre dans des excavations. La salve terminée, le Lieutenant de Beauregard ordonne un nouveau bon en avant. Il fait deux pas et, atteint à la tête par un obus, tombe en avant de tout song, avec le bras allongé, tenant encore son revolver à pleine main. L'Adjudant Simard, magnifique soldat d'un dévouement et d'une fidélité incomparables, veut se porter vers lui: il est également tué, pendant que le Maréchal-des-Logis Chef Rousselard est à son tour mortellement atteint par une autre rafale. »

     

    décimé par les tirs de mortiers et de mitrailleuses, le peloton du 1er Escadron du 4 ème Hussards laisse 21 morts sur le terrain, tandis qu'une dizaine d'hommes parvient à s'échapper à travers bois en direction d'Irreville.

     

    Le 11 juin 1946, les 600 habitants de La Croix-Saint-Leufroy, grâce à une souscription publiqe, ont tenu à commémorer leur sacrifice, en élevant au sommet de Crèvecoeur, le monumonent qui rappelle ce tragique épisode du Front de l'Eure.

  • Histoire de la Normandie: le 10 juin 1940 à Vernon

    5 h du matin. Profitant des épais brouillards de l'aube, des troupes allemandes traversent la Seine sans opposition au niveau de l'Usine à Gaz et devant la plage de Vernon, abriter par l'île Corday.  

     

    À 5h30, ils surgissent à l'Hôpital, et somment le Directeur, Monsieur Ridou, de livrer tous les soldats Français qui s'y cachent. Ils fouillent les locaux en vain, puisque tous les blessées ont été évacués la veille.

     

    À 7 heure des combats de rue, s'engagent: Avenue de l'Ardèche, Avenue d'Evreux. Les sections des Compagnies du 4ème Zouaves se replient en bon ordre.

     

    À 8 heure. Violents affrontements dans le Parc du Château de Bizy, les Zouaves retranchés en haut de l'Avenue des Capucins résistent de longues heures avant d'êtres décimés. Bilan 16 soldats français et 11 soldats allemands y trouvent la mort.

     

    À 10h. Contre-Attaque de la 5 ème Compagnies du 4 ème Zouaves dans le Quartier de Gamilly, où elle se mintient jusqu'à 15 heures, avant de se replier à travers champs, vignes et forêts en direction de Blaru.

     

    À 11h. Les 6 ème et 9ème Compagnies du 4 ème Zouaves commandées par le Capitaine Mouriès tentent de dégager la Section Jais encerclée dans le parc du Château de Bizy. Elle parviennent jusqu'au mur d'enceinte Est du Parc mais les troupes allemandes les repoussent. Elles se replient par les layons forestiers vers les Fontaines de Bizy, abandonnant à leur sort leurs camarades qui résisteront jusqu'à midi.

     

    À 13h. À la Demi-Lune, les Zouaves défendent une barricade établie à la hâte au sommet de la côte. Ils dispersent une forte colonne d'infanterie allemande, mais menacés d'encerclement, ils se replient à travers bois et débouchent devant Maulu, sous un feu meurtrier.

     

    Le soir, il manque 120 hommes sur les 180 partie le matin en Contre-Attaque. 

     

    Il faut abandonner tout espoir de reprendre pied dans Vernon.

     

  • Histoire de la Normandie: les 9 et 10 Juin sur le secteur de Gaillon

    Début juin 1940, le dépôt d'artillerie n°23 dépendant du 34 ème Régiment d'Artillerie est installé dans le parc du Château de Gaillon. Il est commandé par le Lieutenant Guyonnet qui reçoit l'ordre d'interdire aux troupes allemandes le passage de la Seine par le Pont de Courcelles.

     

    Dans la nuit du 8 au 9, les derniers groupes de réfugiés et les restes des troupes françaises et anglaises en pleine déroute après la rupture du Front de la Somme traverse la Seine.

     

    Dimanche 9 juin

     

    Unesection de 30 hommes sous le commandement du M.D.L Mecir se met en position en avant du pont de Courcelles avec 2 fusils-mitrailleurs. Une barricade sommaire est dressé et queleus mines sont posées et une barque est dissimulée pour l'évacuation de la section après la destruction du pont.

     

    13h15. L'attaque allemande est déclenchée, le long des berges venant des Andelys et par la Route de Bouafles. Les soldats commandés par le M.D.L Mecir ripostent et se replient à cause du risque d'encerclement.

     

    14h30. Le Lieutenant Tell, du Génie, fait sauter le Pont de Courcelles. Tandis que l'artillerie régimentaire se replie plus au sud. Une section de 10 soldats français renforce les défenses de la rive avec l'aide de deux chars anglais. Ils détruisent un char allemand caché dans un bâtiment de ferme à Courcelles.

     

    15h. 6 hommes du dépôt d'artillerie n°23 traversent la Seine en barque sous le feu nourri des troupes allemandes et récupèrent les corps de leurs camarades tués plus tôt dans la journée.

     

     

     

    Lundi 10 juin

     

    9h. l'artillerie allemande entre en action et pilonne Aubevoye. Le P.C du Lieutenant Guyonnet situé dans les bâtiments de la CHARFA est atteint.

     

    10h. Des troupes allemandes qui ont traversé la Seine plus à l'Ouest devant les positions du 236 ème R.I sont signalés à Sainte-Barbe-sur-Gaillon.

     

    12h. Les munitions sont pratiquement épuisées. Le Lieutenant Guyonnet ordonne le repli à la trentaine d'hommes qui l'entourent d'abors vers Gaillon.

     

    À 15 heure, le Lieutenant Guyonnet et ses hommes partent vers Acquigny puis vers Le Neubourg, où ils retrouvent le gros de leur unité d'Artillerie Régimentaire.

     

    Sur les 80 hommes du dépôt n° 23 du 34 ème Régiment d'Artillerie, 30 trouvèrent la mort dans ce bref mais violent combat de retardement sur les Berges de la Seine, de part et d'autre du Pont de Courcelles.

     

    En 1965, le Lieutenant Guyonnet et ses hommes obtiennent des « Pont et Chaussées », l'autorisation d'élever une stèle à l'entrée du nouveau pont. La stèle fut inaugurée le 12 juin 1966.

  • Histoire de la Normandie: Le 8 Juin 1940 à Vernon

    Vernon regroupe, un Centre d'organisation automobile et hippomobile, un Centre d'artillerie prévu pour les formations de 7 corps d'armées, un Centre d'Instruction pour les Sous-Officiers et les Officiers artilleurs. Ils sont situé au Parc du Matériel, lieu d'implantation des « Cartoucheries Brandt »

     

    Vernon en ce début de Juin 1940 revêt une grande importance militaire.

     

    À cette intense activité industrielle et militaire, s'ajoute depuis quelques jours, le passage continuel de milliers de réfugiés fuyant les combats du Nord et de la Picardie. C'est sur cette ville surpeuplée et de surcroit en plein jour de Marché que le samedi 8 Juin à 10 heures, que les avions allemands lancent leurs premières bombes.

    Dans le fracas des explosions, à la Caserne, et sur les Places d'Armes et du Vieux-Marché, on relève les premières vicitmes de cette attaques sur des civils.

     

    La ville subit un autre bombardement à 14 heure, la ligne ferrée Paris-Le Havre est coupée à la hauteur de l'Avenue des Capucins et l'Usine Wonder brule: on dénombre de nouveaux morts civils et militaires. À 19 heure, 3ème bombardement avec des engins incendiaires cette fois-ci: tout le centre-ville brûle. La population fuit dans les bois.

     

     

    Dans la nuit nouvelles attaques aériennes à la lueur des incendies. Le dernièr raid a lieu à 7 heure le dimanche 9 juin et parachève la destruction du quartier commerçant.

     

    Bilan: 124 civils tués et 71 militaires tués. 251 maisons détruites, 374 maisons endommagés.

     

    Des rues entièrement démolies:

     

    • rue aux Huiliers

    • rue du Soleil

    • rue Saint Jacques

    • rue Gloriette

    • rue des Pontonniers

    • une bonne partie de la rue Carnot.

  • Visite historique de Valognes

     

     

    La ville a été créée à côté de la ville celto-romaine d'Alauna, dont il reste des vestiges dans l'actuel quartie d'Alleaume. La ville est réputée pour ses hôtels du XVII ème et XVIII ème sièclen qui lui ont valu le nom de « Versailles Normand ». Mais voilà la ville a été très touchée lors des bombardements qui ont permis le débarquement sur Utah Beach.

     

     

    Eglise Saint Malo: c'est une remarquable démonstration de la capacité de l'architecture du XX ème siècle, à se marier avec l'architecture de style Gothique. De l'église détruite en 1944, il reste le choeur qui date du XV ème siècle, qui a été restauré par Yves-Marie Froidevaux. Yves-Marie a réalisé la nouvelle nef, la tour de croisée et le porche avec le baptistère, le tout est en béton. L'élévation du choeur présente deux niveaux, les grandes arcades et les fenêtres-hautes devant lesquelles selon la tradition normande passe une coursière béante protégée par un garde-corps. Le deuxième niveau de cette élévation est en porte à faux par rapport au premier niveau.

     

    Palais de Justice: il a été construit en 1834 par Henri van Cleemputte, élève de Charles Percier et de Pierre-Louis Charles van Cleemputte.

     

    Rue Barbey d'Aurevilly:

     

    • Hôtel de Beaumont: Hôtel du XVII ème siècle modernisé entre 1767 et 1771 par Pierre-Raphaël de Lozon pour le compte de Pierre-Guillaume Jallot, comte de Beaumont.

    • Maison des Teinturiers: rae vestige du XIV ème siècle de l'ancien quartier des artisans, teinturiers établis au bord du Merderet. C'est actuellement le musée du Cidre.

     

    Rue des Religieuses:

     

    • Hôtel dit de Mesnildot: à voir la cour à bossages

    • Hôtel dit de Gran-Val-Caligny: Adrien Morel de Courcy, gouverneur de la ville et du château de Valognes, acquiert en 1708, trois maisons qu'il fait compléter et rhabiller. De nouveaux aménagement sont effectués dans la seconde moitié du XVIII ème siècle pour le compte de A-L Hue de Caligny. L'aspect général est celui d'un hôtel du XVII ème siècle. On remarquera l'aile gauche en rez-de-chaussée couverte en terrasse et le « renard » qui s'élève au-dessus de la terrasse. Il faut traverser cette aile pour entrer dans la cour des communs.

    L'Abbaye: C'est un ensemble commencé en 1629. C'est une communauté de bénédictines chassées de Cherbourg par la peste qui s'est réfugiée à Valognes en 1626.. L'église a été consacrée en 1648, elle présente un choeur surélevé auquel on parvient par un étonnant degré et sur lequel s'ouvre le plain-pied. À droite c'est le choeur des religieuses. Le Maître-Autel à retable date du XVII ème siècle. L'Abbaye est transformée en hôpital sous la Première République

     

     

    Les Thermes d'Alauna: Il date de la seconde moitié du 1er siècle.

  • Poème « Cocherel 1940»

     

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    poème écrit en 1989 en souvenir des soldats français mort sur le front de l'Eure à Cocherel.

     

    L'eure, coule, limpide, feuillages frémissants.

    Te souvient-t'il encore, il y a cinquante ans?

    Des jeunes sont morts là pour sauver la France,

    Sont tombés sur ces rives, torturés de souffrance.

     

    Leurs âmes sont ici, avec nous, en ce jour,

    Camarades et amis, disparus pour toujours.

    Dans tous nos régiments, c'est une plainte vaine,

    Chacun des souvenirs ravivant notre peine.

     

    Vous voici, maintenant, pour la plupart grands-pères.

    Mais avez-vous pensé que leurs pères, leurs mères,

    Les attendaient, aimant, priant, espérant?

    Vous qui, à cette époque, n'étiez que des enfants...

     

    Que leur mémoire en nos esprits subsiste,

    Que leur sourire, leurs mots, leurs voix persistent.

    Vous, combattant de l'Eure, fantassins, cavaliers,

    Vous, qui vous battiez, comme preux chevaliers,

     

    Pour défendre la France!

  • Sur les pas de Bill Millin le 5 juin à Colleville

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  • Patrimoine de Normandie: La Jeanne écorchée de Tilly

    Dans les jardins du Musée de Tilly, se trouve la statue en bronze de Jeanne d'Arc qui trônait avant-guerre au cour de la place du marché.  

     

    Pendant les combats acharnés qui opposèrent les troupes allemandes et les troupes britanniques durant l'été 1944. Un obus venu d'on ne sait où, frappa la statue et transperça son armure au niveau de la poitrine, laissant la marque faisant penser à un coeur.

     

    Très attachés à cette statue, les plus vieux habitants de Tilly viennent fréquemment se recueillir à ses pieds.