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sainte thérèse de l'enfant jésus

  • Villes de Normandie: Lisieux

    Lisieux passait pour la ville la plus pittoresque de la Normandie. Ses rues bordées de maisons à colombages dont certaines remontaient aux XV ème siècle, leurs grands toits, leurs sculptures, leur étonnantes variétés furent chéries des touristes, et sujets de choix pour les paysagistes du XIX ème siècle.

     

    Ces maisons délicates et fragiles, cet ensemble unique où l'on trouvait une atmosphère médiévale, a flambé comme un tas de fagots sous les bombes anglo-américaines de 1944.

     

    Par bonheur il nous reste presque intacte la cathédrale Saint-Pierre. Ce monument a été construit avec une singulière rapidité. Commencé en 1170, il était terminé cinquante ans après.

     

    Le palais épiscopal, attenant à la cathédrale, est une construction de style Louis XIII, pierre et briques, toits d'ardoises. Il est sorti de la fournaise de 1944 sans irréparables dommages. C'est là que l'on peut voir le grand salon des Evêques, dénommé « la chambre Dorée », tendu de cuir de Cordoue, décoré de médaillons et de peintures de l'époque. Le plafond est de l'école de Lesueur.

     

    Mais l'immense majorité des personnes qui viennent à Lisieux ne sont pas attirées par la cathédrale ou par le palais épiscopal; c'est le culte de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus qui amène les pèlerins du monde entier.

     

    Lors de la reconstruction de la ville après la guerre, les urbanistes se sont orientées vers la conception nécessaire d'une ville de pèlerinage en créant notamment de vastes parcs de stationnement devenus maintenant insuffisants.

     

    La basilique comme le couvent des Carmélites, comme tous les souvenirs qui s'attache à Sainte Thérèse ont été épargnés par la guerre.