Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

rouen

  • Aimons le Vin par Marée de Paradis le 8 juin 2013 lors de l'Armada à Rouen


    Aimons le Vin par Marée de Paradis le 8 juin... par thibaultfn

  • Voyage à Maurice par Marée de Paradis le 8 juin 2013 à Rouen


    Voyage à Maurice par Marée de Paradis le 8 juin... par thibaultfn

  • L'ancre de la Jeanne se trouve maintenant sur l'île Lacroix à Rouen.

    Jet d'ancre. L’ancre du porte-hélicoptère la Jeanne d’Arc a été jetée définitivement sur l’Ile Lacroix à Rouen. Construit à Brest entre 1959 et 1964, ce navire-école, fleuron de la Royale a été mis à la retraite en juin 2010.

     

    Rouen, sa ville marraine, avait pour projet initial d’installer la proue de l’ancien bâtiment militaire en aval du pont Flaubert.

    Finalement, c’est l’ancre de la Jeanne d’Arc qui repose désormais sur l’Ile Lacroix. Une cérémonie officielle d’inauguration sera organisée le 14 juin prochain durant l’armada.


    Une plaque commémorative sera, par ailleurs, posée à  l’Hôtel de Ville de rouen.

  • Idée de Lecture: Dictionnaire des Rues de Rouen

    Cette œuvre est le fruit d’un travail collectif : celui des membres du Rotary Club de Rouen et de leurs conjoints qui ont arpenté, pendant plusieurs mois, les avenues et ruelles de la ville. Ainsi, c’est sur près de 300 pages que 900 rues sont décortiquées en analyses et anecdotes. 

    Des rappels explicatifs évoquent aussi les différentes périodes historiques et les activités économiques majeures de la ville. Les bénéfices des ventes de l’ouvrage seront reversés à l’action “Polio+” qui agit pour la prévention et le traitement des maladies.

    ∙ 288 pages – 36 € - Rotary Club de Rouen

  • le four à pain de la pannevert à Rouen

    C'est un événement rare qui n'a lieu qu'une fois par mois, été comme hiver. Depuis plusieurs années, quelques bénévoles, passionnés de l'histoire industrielle seinomarine, redonnent vie au four à pain de la Pannevert de Rouen. Sur les rives du Robec, chaque deuxième vendredi du mois, ils ravivent l'âtre de ce four traditionnel et le chauffent pendant une journée pour qu'il délivre le meilleur de lui-même à l'heure d'enfourner de lourds pains, modelés pour l'occasion.

     

    C'est donc en fin d'après-midi, vers 17heures, que parents et enfants sont invités à assister au rituel de la cuisson du pain. L'occasion de se souvenir de l'histoire de ce lieu, réédifié pierre par pierre et toujours entretenu par le Centre d'Histoire Social (CHS) de Rouen. Une façon aussi de connaître quelques secrets sur la cuisson du pain, savamment distillés par les bénévoles de l'association. Et ce, toujours avant le moment le plus délicieux de cette découverte : la dégustation.q

     

    Plus d'infos : Cuisson de pain au four de la Pannevert, les 1er et 3ème vendredis du mois de 17 à 19h 

    • Centre d’Histoire Sociale, Maison des sciences et des techniques de Haute-Normandie, Moulin Saint-Gilles, 13 rue Saint-Gilles, Rouen • 02 35 08 08 41 • contact@expotec103.com • http://www.expotec103.com

  • Histoire de Normandie: Le mot normand «Carabot»

     

    Un Carabot est un ouvrier des quartiers populeux de Rouen.

     

    Ce mot remonte qu'à 1789.

     

    Il servit de mot de ralliement à une bande de républicains qui avait pour chef le nommé Bordier (comédien jouant le rôle d'arlequin) et qui se signala dans les environs de Rouen.

     

    Bordier fut condamné à mort et pendu pour ses actes violents en faveur de la République.  

  • La fête de l'Ascension à Rouen

    Le Chapître de Rouen avait une fois l'an, un pouvoir qui dépassait celui de la Justice et qu'il exerçait au nom du fameux « Privilège de Saint Romain », selon lequel un condmné à mort était élu pour avoir la vie sauve et la liberté, le jour de l'Ascension.

     

    Pas un Rouennait ne manquait à la « Procession de la Fierté ». en procession, le clergé en tête, on partait chercher dans sa prison le condamné qui avait par sa conduite, témoigné le plus de repentir. Chargé de ses fers, le détnu était amené sur la place publique sous les acclamations d'une foule ravie du spectacle. La devant la « fierté de Saint Romain » (châsse contenant les reliques), on brisait les chaînes du criminel et on le revêtait d'une tunique blanche. Après lui avoir déposé sur la tête une couronne de fleurs blanches, le chapître de Rouen se rendait sollennelement à la Cathédrale et la foule suivait en procession.

     

    Cette journée de l'Ascension, se terminait sur un fort beau détail: sachez que si le prisonnier n'était pas Rouennais, le maître de la Confrérie de Saint Romain se devait de lui céder son lit!

  • Les trésors des églises de Rouen

    Il y a, dans la cathédrale, de nombreux tombeaux, dont la diversité illustre admirablement l'évolution de l'art funéraire, depuis les roides figures gisantes d'Henri Court-Mantel et de Richard Coeur de Lion, qui fixent l'éternité de leur impassible regard, jusqu'aux statues agenouillées des Cardinaux d'Amboise, dont le tombeau est un chef-d'oeuvre de l'art de la Renaissance, il fut édifié entre 1518 et 1525. Il s'agit d'une véritable architecture ornée d'une profusion inouïe de figures d'apôtres, religieux prophètes et sibylles, tout un monde bien éloigné des ascétiques tombes médiévales.

     

    Mieux encore: Louis de Brézé, mort en 1531, se montre à Dieu, orgueilleusement armé et à cheval, et la présence de son beau gisant d'albâtre n'en fait pas oublier la vanité...

     

    Da,s d'autres sanctuaires, ce sont les vitraux qu'il faut voir, à cet égard, Rouen est d'une richesse peu commune. Hormis les « Belles Verrières » de la cathédrale, les plus remarquables sont à Saint Patrice et à Saint-Ouen, qui offrent la chance rare de voir un programme iconographique complet. À Sainte-Jeanne-d'Arc dont les fenêtres aux formes pures valorisent les vitraux de la Renaissance, provenant de l'église Saint-Vincent détruite lors de la Seconde Guerre Mondiale.

     

    Il faut retourner dans ces mêmes sanctuaires ou d'autres pour voir aussi les autels, retables, stalles, grilles de choeur, tribunes d'orgues, statues innombrables de saints et saintes.

  • la pierre runique du jardin des plantes de rouen

    41957571.jpg


    A l'entrée principale du jardin des plantes de rouen se trouve une pierre dite runique,elle commémore le millième anniversaire de la fondation de la normandie et fut inaugurée le 6 juin 1911.
    elle a été financée et fabriquée en norvege par les habitants de la ville de Christiana et offerte à la ville de Rouen à l'occasion des cérémonies du millénaire normand.

  • Rouen, capitale du canard au sang

    La haute vallée de la Seine conserve le souvenir littéraire, mais aussi gourmand, de Guy de Maupassant qui, sur son canot descendait le fleuve en ramant entre Paris et Rouen avec de judicieuses escales en d'heureuses auberges, cela conformément à son célèbre aphorisme: « il n'y a que les imbéciles qui ne soient pas gourmands »

     

    Rouen, au terme de sa croisière fluviale, lui fournissait l'occasion de prouver qu'il était à la fois gourmand et intelligent.

     

    Outre la gloire d'avoir enfanté le sublime Corneille, Rouen s'enorgueillit de spécialités culinaires qui vont de la soupe aux poireaux au célèbre canard au sang.

     

    La réputation de ce mets est due à la volaille elle-même provenant d'élevages de la région d'Yvetot. Ce canard est beaucoup plus gros que celui de Nantes, mais jouit d'une renommé aussi flatteuse. Cependant, le « rouennais » a un goût très particulier de gibier dû à sa mort par étoufeement, alors que ses congénères d'autres provinces sont saignés ou tués au fusil.

     

    La recette ancestrale du canard à la rouennaise est la suivante: l'animal est assaisonné, farci aux oignons, au foie et au lard, cuit au four. Il est servi avec une sauce rouennaise.

     

    Le canard au sang ou à la presse a été crée au début du XIX ème siècle par le Père Mechenet qui opérait au fourneau de son restaurant réputé rue de la Bourse à Rouen. La carcasse du canard est pressée dans une presse en argent et le jus qui en découle, rehaussé d'un excellent vin rouge et de vieux cognac, est versé sur les filets ou aiguillettes qui ont cuit dans une réduction d'un vin rouge corsé. Les cuisses sont servies grillées en escorte.

     

    Le canard à la presse doit son immortalité au Duc de Chartes qui, l'ayant savouré à Rouen chez Mechenet, en vanta les rares mérites au Tout-Paris de son temps.

     

    Le canard rouennais peut-être accomodé de nombreuses autres façons. Prosper Montagné en retient plus de vingt: chaude et froides, au chambertin, aux cerises, aux truffes en chemise, en salmis, en daube, en chaud-froid ou en tombale.

     

    Rouen revendique, outre son canard, d'autres curiosités gourmandes commes les pieds de mouton sauce poulette, le pied de veau farci, le poulet aux tripes, le Rohtinago qui désigne une préparation d'oeufs au plat cuits sur des tranches de jambon.

     

    La proximité de Dieppe donne à la table rouennaise de somptueux apports dont cette sole à la rouennaise ou les petits maquereaux ou la marmite dieppoise. N'oublions pas une charcuterie solide et odorante dont les moindres charmes sont la badine andouillette, le fricot de cochon et bien sûr le boudin noir avec sa garniture de pommes douces des vergers voisins, émincées et cuites au beurre normand.