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république française

  • Histoire de Normandie: La révolution dans le Vexin

    Les griefs énoncés dans les cahiers de doléances rédigés par des notables suggèrent l'allègement des divers impôts et charges, l'amélioration des routes et chemins, la mise à la disposition des ruraux des terres inemployés.

     

    Après 1790, des châteaux et des couvents déclarés biens nationaux trouvent facilement preneurs (surtout des bourgeois). Les moulins sont aussi très recherchés permettant la création de nouvelles industries.

     

    Les lieux de culte sont fermés, certains transformés en temples de la Raison et de l'être suprême. Parfois une messe est dite par un prêtre jureur non reconnu par le Vatican.

     

    Après Thermidor, le culte catholique est toléré.

     

    Quand l'assemblée Constituante remplace les Provinces par les départements ahistoriques, les bourgeois de Gisors émettent le voeu que la ville devienne le chef-lieu d'un département nommé les Deux-Vexins. Plus réaliste les bourgeois d'Evreux souhaitent que le département conserve les limites du Comté d'Evreux, que le chef-lieu soit Evreux. Le département s'appellera L'Eure.

     

    Gisors ne connu pas de grands désordre sauf l'assassinat en 1792 du duc de La Rochefoucauld et des actes de destructions dans l'église.

     

    En 1793, des bandes armées de brigands font leur réapparitions alors qu'elles avaient été supprimées sous la Royauté. Certains de ces brigands étaient des « chauffeurs », ils brulaient les pieds de leurs victimes pour leur faire avouer où l'argent était caché.

     

    Les chauffeurs disparurent qu'avec l'avènement de l'Empire.

  • Idées de lecture: L'église Normande contre l'état

    source: Sylvie Freulon, L'Eglise Normande contre l'Etat

    En 1907, l'Etat se sépare de l'Eglise, suite à une loi de 1905. Il fallut donc réaliser l'inventaire des biens de notre église, ce qui n'alla pas sans difficultés, car la population craignait que les biens inventoriés soient confisqués :


    "Cinq gendarmes à pied et deux à cheval mirent le siège devant l'église. MM. Dufour et Dréano descendirent de la voiture officielle et tentèrent de pénétrer au sein de l'édifice. Les portes étaient fermées. Le commissaire de police ordonna à un ouvrier d'enfoncer celles ci, sans avoir eu recours aux sommations légales.
    La foule émue et triste, chantait des cantiques, quand les inventorieurs sortirent de l'église."

  • Chant tradi- Les martyrs de Septembre


    podcast

  • Histoire de la Normandie: L'émeute de Germinal à Rouen

    L'émeute de Germinal à Rouen


    De novembre 1794 au début de l'année 1797, la ville de Rouen connait certainement l'une des famines les plus graves qu'elle ait eu à subir au long de son histoire.

    Comme d'habitude, la pénurie est sélective, s'abattant d'abord sur les masses populaires.

    Le 2 avril 1795 et les jours suivants, l'agitation s'empare de la rue, d'abord près des boulangeries.

    L'émeute, qui s'amplifie et qu'attisent les royalistes, se tourne vers les riches et vers les Parisiens qui prennent tout. La Garde Nationale refusent d'intervenir.

    Et les riches d'essayer de tourner la colère populaire vers les responsables municipaux. Et ceux-ci d'accuser les « Terroristes » (partisans de la Terreur) et les Jacobins, alors que, dans la rue qui a faim, on se prend à regretter ce temps où le pain était fixé à un prix maximum, comme le pain d'arrondissement qui ne va plus être désormais accordé qu'aux indigents «officiels».

    Ce n'est que lentement que la situation se redresse et que les prix du marché libre s'orientent à la baisse, à commencer par ceux du pain, produit essentiel entre tous.