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peintures

  • Honfleur et les peintres de l'estuaire

     

    Lorsque, au début du XIX ème siècle, les peintres se plongent avec délices dans l'art du paysage, ils trouvent à Honfleur et dans ses environs un charme incomparable, une lumière unique, indéfinissable et changeante, et l'eau partout, celle du port de l'estuaire, celle des calmes rivière, celle de la mer que la marée retire au loin des grèves luisantes.

     

    Alors ils viennent au fil des génération et au gré des personnalités, apparaissent cent visages différents de ce port normand.

     

    Il y a la vision romantique avec Eugène Isabey et Paul Huet. Il y a les interprétations sereines et lumineuses de Corot. Courbet se laisse séduire pare les vastes espaces, la mer et le ciel immenses, qu'il évoque dans une palette sombre, çà et là déchirée de lueurs roses ou ocrées.

     

    Des étrangers séjournent aussi à Honfleur: Turner, Bonington, Jongkind.

     

    Bientôt un groupe se forme autour d'Eugène Boudin qui trouve dans sa région natale l'essentiel de son inspiration. Il est fasciné par la campagne environnante, par la mer, par l'estuaire, par la lumière irisée et ses mille et un reflets colorés.

     

    Tous ces artistes se réunissent chez la Mère, à la Feme Saint-Siméon. Cette auberge, que des générations d'artistes ont rendue célèbre, a vu en ses murs tout ce que le XIX ème a connu d'illustre: Corot, Courbet, Jongkind, Monet, puis Pissaro, Sisley et bien d'autres encore.

     

    Le temps passe mais le charme agit toujours: les galeries de peinture, resserrées autour du Vieux-Bassin en sont la preuve bien vivante.