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parisien

  • Stendhal parlant des parisiens et de la Normandie

    « J'aime les charmants côteaux couverts d'arbres qui bordent l'Océan au couchant de Honfleur: je vais y passer la journée. C'est là ou dans la forêt qui borde la Seine au midi, en remontant vers Rouen, que, dans dix ans d'ici, lorsque les chemins de fer seront organisés, les gens riches de Paris auront leur maison de campagne. Tôt ou tard ces messieurs entendront, dire que la rive gauche de la Seine est bordée de vastes et nobles forêts. Quoi de plus simple que d'acheter deux arpents ou vingt arpents, ou deux cents arpents de bois sur le coteau qui borne la Seine au midi, et d'y bâtir un ermitage ou un château! On jouit de six lieues de forêt en tout sens et de l'air de la mer. Là, les hommes occupés trouveront une solitude et une campagne véritables à dix heures de Paris, car le bateau à vapeur de Rouen au Havre ne met que cinq heures et demie à faire le trajet. »