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    Bonjour vous avez du remarquer que le rythme de publication s'est ralenti via le blogue. Nous cherchons des nouveaux sujets d'articles sur la Normandie. 

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  • Personnalité de Normandie: Albert de Balleroy

     

    Il est né à Igé dans l'Orne en 1828. Il est élève à Paris du peintre animalier Jules-Léonard Schmitz.

     

    Balleroy se fait un spécialiste des scènes de chasse et de peinture animalière.

     

    Il expose au Salon à partir de 1853 et réalise de nombreuses gravures pour Cadart.

     

    À la fin de sa vie, il mène une carrière politique. Il sera maire de Balleroy près de Bayeux et il sera aussi député du Calvados pendant quelques mois en 1871.  

  • Ville de Normandie: Bellême

     

    Sur la frange orientale du département, les collines boisées du Perche forment la frontière entre la campagne variée de l'Orne et les plates plaines à blé de la Beauce.

     

    Bellême est perché sur une éminence de 225 mètres et domine donc largement les alentours.

     

    La forteresse médiévale fut assiégée en 1229 par les troupes de Blanche de Castille accompagné du futur Louis IX qui avait onze ans. Les troupes françaises s'emparèrent de la place forte et délogèrent Pierre de Meauclerc qui tenait la place pour le compte du Roi d'Angleterre.

     

    Il reste de ce château, une massive porte fortifiée avec les montants de sa herse. On la découvre sur le chemin qui mène de la paisible place principale à la rue de la Ville-Close. Cette rue est bordée de demeures datant des XVII ème et XVIII ème siècles

     

    La plus belle est certainement l'Hôtel de Bansard des Bois dont l'élégante façade intérieure se reflète dans les anciennes douves.

     

    Son allure seigneuriale a autorisé Bellême à revendiquer le titre de Capitale du Perche, malgré des siècles de contestation avec sa voisine Mortagne-au-Perche situé à dix kilomètres au nord.

  • Maison Ozé à Alençon

    Maison Ozé à Alençon

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    Elle a été édifiée au XVème siècle sur la Place Lamagdelaine, nom du premier préfet de l'Orne (1800-1815).

     

    La maison Ozé appartenait à un échevin: Jean du Mesnil.

     

    La famille Le Coustelier l'acquit en 1521 et la dota d'une aile supplémentaire dans la cour intérieure.

     

    En 1904, elle est classée à l'Inventaire des Monuments Historiques.

  • Alençon, la rue aux sieurs

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    Simple bourgade au XI ème siècle, située sur la Sarthe, aux portes de la Normandie. Elle est rattachée au domaine Royal en 1204. Elle est élevée en Duché-Prairie en 1414.

     

    De grands noms ont marqué son Histoire:

    • Marguerite de Lorrainey fonda l'Ordre des Vlarisse.

    • Marguerite de Navarre, soeur de François Ier y tenait une cour brillante réunissant de célèbres poètes tels que Clément Marot.

    • Honoré de Balzac y séjourna en 1825 et en 1828, on retrouve l'atmosphère de la ville dans « La Vieille Fille » publié en 1837 et dans « le Cabinet des Antiquités » publié en 1838.

    • L'éditeur Poulet-Malassis y résidait. Il fut condamné pour avoir édité « Les Fleurs du Mal » de Charles Baudelaire

    • Thérèse Martin, la future Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus y naquit en 1873.

     

     

    La rue aux Sieurs se trouve dans le centre de la ville et débouche sur la Halle aux Blés, construite entre 1811 et 1819.

     

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  • Les Traditions de mariage dans le département de l'Orne

     par J. Blossier
    ~*~
    LA demande en mariage est généralement faite par le jeune homme lui-même. Il arrive cependant, mais plus rarement, qu'il a recours à l'intervention d'un ami qui le présente à la famille ; on l'appelle le Darin ou Bédochet.

    S'il convient à la jeune fille et à ses parents, il est admis dans la maison une fois par semaine, de préférence le dimanche et le soir. Six mois après, si à ce moment il n'est survenu aucun obstacle pour faire rompre les bonnes relations, le jeune homme est admis plus souvent ; il est alors regardé presque comme un parent.

    On parle bientôt de réunir les père et mère du jeune homme. Ils sont conviés à un diner chez les parents de la jeune fille. C'est le jour des fiançailles ou, pour employer l'expression du pays, des accords. Pendant le repas, on parle du mariage, de l'avenir des deux jeunes gens, de la situation qu'on espère leur créer. On a garde d'oublier l'avoir en argent et mobilier que les deux familles se proposent de donner à leurs enfants. Ceci est constaté dans le contrat qui se fait quelques jours seulement avant le mariage.

    Quand tout est convenu et arrêté on fixe généralement le mariage à un mardi, à trente ou quarante jours au plus des fiançailles. Les futurs époux font ensuite leurs invitations

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  • Être plus fin que le cat qui le guette.

    Cette expression est attestée dans le Nord du Cotentin, l'est de l'Eure et l'ouest de l'Orne.  

    Le verbe guette en langue normande signifie simplement regarder et donc il n'a pas le même sens que dans la langue Française, où y a le sens de méfiance dans ce verbe. 

    On sait que le chat a plus d'un tour dans son sac et qu'en principe rien ne lui échappe. Et pourtant il existe des souris qui ont aussi plus d'un tour dans leur petit sac et qui réussissent à fausser compagnie au chat qui salive.

     

    Cette vérité est aussi applicable aux Hommes.

  • Expression Normande: Couple en vaut mieux que la Douzaine

    Se dit en parlant de personnes peu recommandables et surtout à propos d'enfants difficiles ou peu doués.

     

    L'auteur Raymond Mensire fait dire à une mère de famille qui voit sa famille s'amouracher d'un «  grand quinze côtes » qui n'a pas d'incâmeau: « J'te garantis que s'oeufs accouvis d'çu coq-là don'nont des drôles de pouchïns; l'couple en vaudra mieux qu'la douzaine

    extrait du livre Le Patois Cauchois édité en 1939 et réédité en 1976.

     

    On atteste la présence de cette expression dans le Sud Cotentin, l'ouest de l'Orne, l'ouest du Calvados et l'ensemble de la Seine-Maritime et de l'Eure.

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  • Le château du Bourg-Saint-Léonard dans l'Orne

    Faire raser l'ancien manoir, déplacer l'église ainsi qu'une partie du village du Bourg-Saint-Léonard, n'effraya pas Jules-David de Cromot qui avait décidé de construire en ce lieu un château à la mode du temps.

     

    En 1756, Jules-David de Cromot avait acheté le fief au Marquis de Vassy. Le domaine s'étendait alors sur cinq cents hectares, essentiellement forestiers.

     

    Les travaus s'échelonnèrent entre 1763 et 1767. Jules-David de Cromot, avait été Controleur général du Marc d'Or des Ordres de sa Majesté et premier commis de la Royale.

    Il accéda en 1771 à la fonction de surintendnt des bâtiments, des finances et des arts et jardins de Monsieur le Comte de Provence (futur Louis XVIII).

     

    Un bassin fut aménagé devant les grilles. Des écuries et une orangerie limitèrent latéralement les vastes parterres de pelouses qui précèdent la cour d'honneur.

     

    Le château présnte une ordance classique. À cette époque, on privilégiait les lignes horizontales.

    L'architecte du château ne dérogea pas à la règle. C'est ainsi que la longue façade ne comporte qu'un étage surmonté d'un attique. Le corps principal, de plan rectangulaire, est encadré de deux courtes ailes de même hauteur. Un avant-corps s'impose en très léger relief sous un fronton triangulaire sculpté. Les ouvertures à linteaux courbes s'ornent de clés joliment travaillées. Une balustrade à l'italienne, aux angles garnis de vas fleuris, masque le toit.

     

    Jules-David de Cromot menait grande vie dans son château, y organisant de somptueuses réceptions. La forêt proche permettait de grandes chasses à courre. Sa femme était la fille d'un fermier général de Roue. Elle aimait s'entourer de beaux esprits. Le poète Florian a écrit au château ses pastorales «Galatée » et « Estelle »

     

    En 1776 une fête prestigieuse fut donnée en l'honneur de Marie-Antoinette.

     

    Jules-David de Cromot est mort à Versailles en 1780.

     

    Ses fils furent contraint d'émigrer pendant la Première République et ne retrouvèrent que leur propriété en 1814.

     

    le château a subi d'importants dégâts lors de la Bataille de Normandie. En 1954, le domaine fut légué à la commune par la Comtesse de Forceville dont sa famille l'avait acquis en 1879.

     

    à l'arrière du château on peut voir un immense parc à l'anglaise se développe en pente douce jusqu'à un étang bordé par la profonde forêt de Gouffern.