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napoléon iii

  • Visite Historique de Cherbourg

    Ancien Coriovallum des Romain.

    Entre 1779 et 1786 sont réalisés la rade de haute mer et les forts qui la protègent. Napoléon Ier fait de Cherboyurg est port de guerre, qui sera vraiment terminé que sous Napoléon III.

    En 1831, le Bassin du Commerce a été aménagé et coupe la ville en deux. La ville ancienne avec ses monuments est entièrement sur la rive ouest de ce bassin. Au début du XX ème siècle la gare maritime est construite pour recevoir les transatlantiques qui venaient des Amériques.

     

    Eglise de la Trinité: Eglise fondée en 1065, par Guillaume II de Normandie, entièrement remaniée à partir de 1412 et aussi au XVI ème siècle. Fortement restaurée au XIX ème siècle. Elle a été élevé en Basilique en 1921. La coursière régnant au pied des fenêtres hautes est bordée par un garde-corps orné de bas reliefs représentant « La Danse macabre » et « La Passion du Christ », ils datent du XIX ème siècle.

    Chaire du XVIII ème siècle. Dans le bras gauche, tableau de style Flamand du XVII ème siècle représentant « l'Adoration des Mages » Maître-Autel à retable du XVII ème siècle avec dans une niche un tableau de François-Armand Fréret représentant « Le Baptême du Christ » datant du XIX ème siècle.

     

    Place Napoléon: située à l'ouest de l'église. Une statue équestre de Napoléon Ier du sculpteur Armand Le Véel datant de 1858.

     

    Place du Général de Gaulle: au sud de l'église. Au milieu de la place, fontaine avec figures en fonte dans du milieu du XIX ème siècle et Théâtre construit en 1882 oar l'architecte des théâtres parisiens, Charles de Lalande.

     

    Eglise Notre-Dame-du-Voeu: église de style Néo-Roman datant de 1850. Dans le bras gauche, vitrail offert par Napoléon III en 1857, représentant la fille du roi d'Angleterre, Mathilde, qui fut sauvé d'un naufrage suite à un voeu fait en 1145.

     

    Gare Maritime: sur la digue limitant à l'est la Petite Rade. Construite en béton à partir de 1924 par René Levasseur.

     

    Forts en Mer: Construits entre 1779 et 1786 sur les iles Pelet, du Homet et de Querqueville pour défendre la Grande Rade contre les Anglais.

  • Paysages de Normandie:Le château de Pontécoulant

    La Varende n'est pas tendre pour Pontécoulant, présenté comme « Un gros-pavillon-ferme avec, à droite, poussée de luxe anormale, une longue façade d'orangerie, belle mais sans lien. »


    Cette gentilhommière évoque surtout la figue de Louis-Gustave Le Doucet, comte de Pontécoulant, né sous Louis XV et mort sous le Second Empire. Entré à dix-huit ans aux gardes du corps, cet étonnant personnage se lia avec Choderlos de Laclos et avec le chevalier de Lévis qu'il accompagna en Europe: il fut ainsi présenté à Frédéric II de Prusse et à Catherine II de Russie.


    Favorable aux idées de 1789, il représenta le Calvados à la Convention et devin commissaire extraordinaire aux armées du Nord, mais refusa de voter la mort du roi.

    Désormais proscrit par les révolutionnaires, il parvint à passer en Suisse.


    Revenu en France, il se lia avec Bonaparte, qui le nomme préfet de la Dyle et compte d'Empire. Devenu pair de France sous les Bourbons, il fut en 1830, l'un des premiers à reconnaître Louis-Philippe, dont il avait un moment partagé l'exil en 1793.


    Il revient mourir paisiblement à Pontécoulant, à l'aube du Second Empire.


    Propriétaire du château: Conseil Général du Calvados


    Visite tous les jours sauf le mardi à partir du 14 avril.

    Visite les après midi du 16 novembre au 14 avril; fermé en octobre.

  • Histoire de la Normandie:Le 4 août 1858, Paris-Cherbourg

    Nous sommes ce 4 aout 1858 , grand jour entre Caen et Cherbourg c'est le voyage inaugural de la liaison par la Cie des Chemins de Fer entre ces 2 villes Caen étant relié depuis 1857 à St Lazare après Mantes Lisieux et Mondeville en 1855 .

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    St Lazare vue par Monet



    Sa majesté l'Empereur Napoléon III et l'Impératrice Eugénie sont du Voyage ! partout c'est la liesse populaire à Bayeux les bajocasses ainsi que les Ruraux du Bessin et les autorités civiles manifestent leurs joies au passage du convoi .


    Aux abords de de carentan et de Valognes champs ,prairies et abords des gares "étaient couverts de Peuple ! " les Maires et leurs conseils ,écoles communales maitres et éléves ,religieux et enfants s'agitent pour l'événement ... Le train pouvait aussi peut étre faire un peu peur comme tout ce qui est nouveau !


    A Cherbourg au terminus des milliers de Normands sont massés ,le Maire aura bien du mal à faire son discours .


    Le couple Impérial va rester quelques jours dans le Nord Cotentin inaugurant un Bassin du Port dans le cadre de "l'Entente Cordiale "avec nos "amis Anglais ils accueillent la Reine Victoria et Albert mais attendront qu'ils aient rejoint leur grande Ile pour inaugurer la Statue de Napoléon
    devant l'actuelle plage napoléon - (l'oeuvre est de LeVéel artiste de Bricquebec 50 )

    L'Empereur sur son cheval montre de son doigt pointé le Port militaire et non l'Angleterre !


    Une phrase extraite du mémorial de Ste Héléne dit " J'avais résolu de renouveller à Cherbourg les merveilles de l'Egypte " avec idée d'une pyramide et d'un lac Moèbius .Cherbourg lui devait beaucoup de l'avoir dotée d'une Mission maritime militaire entre Dieppe et St malo
    et "La belle Poule " n'avait elle pas ramené là à Cherbourg les cendres de l'Empereur Bonaparte en France depuis Ste Héléne après 2mois de traversée ....le 8 décembre 1840 ...et la place du Rempart devint Napoléon ce jour là ! mais c'est une autre histoire !

    La Liaison Paris Cherbourg est maintenant une réalité après beaucoup de discussions de manoeuvres de projets et d'hypothèses aussi de villes à desservir .

  • Normandie: En Carriole de Caen à Honfleur.

    Caen émerge au centre d'une plaine fertile couverte de céréales, d'une mer de blé. Caen se développe d'abord autour des monuments édifiés par Guillaume II de Normandie dit le Conquérant: le château ducal, les deux abbayes (abbaye aux Hommes et abbaye aux Dames). La campagne s'incruste dans la cité, la prairie y déroule un vaste espace de verdure rejoignant presque le Bassin Saint Pierre, L'étranglement de la ville en son milieu fait ressortir ses vocations complémentaires agricoles et maritime.


    La volonté de Napoléon III a été déterminante pour l'aménagement d'un canal de douze kilomètres et d'écluses reliant Caen au port de Ouistreham proche de la plage de Riva-Bella.

    Le canal répondait à un besoin économique notoire et favorisait l'exportation de la fameuse pierre blonde de Caen.


    Grâce à un décret datant du Moyen-Âge, la prairie a été préserver de l'urbanisation, cet acte accorde aux habitants de Caen et de quelques communes avoisinantes le droit aux secondes herbes en contrepartie d'une modique redevance.


    La fierté des riches bourgeois de Caen se reflète dans le luxe de l'ornementation de l'église Saint-Pierre, chef d'oeuvre de l'architecture.


    Honfleur a joué sur le théâtre maritime un rôle de premier plan, s'illustrant dans les registres de la navigation long-courrier et colonisatrie, la chasse à la baleine, la pêche morutière, les constructions navales à l'origine des chantiers Augustin-Normand du Havre.

    Vers 1680, Colbert transforma le petit port, dont de grands navigateurs avaient déjà fait la célébrité, en un centre militaire et commercial important.


    La mémoire d'Honfleur a engrangé beaucoup de souvenirs, celui de Champlain qui est parti d'ici pour fonder le Québec et d'autres qui s'élancèrent à la conquête du Brésil et des terres inconnues. La vieille cité normande conserve ses airs d'autrefois, ses maisons habillées d'ardoises bleues qui se serrent sur les quais.

    La Lieutenance date du XVI ème siècle, la porte de Caen s'y encastre. Cette construction gentiment seigneuriale mire dans le vieux bassin ses tuiles cuites et ses gracieuses tourelles à poivrières.

    L'église Sainte-Catherine, construire avec amour par les charpentiers de marine à voile, ne laisse d'étonner avec ses deux nefs en carènes renversées et son clocher séparé de l'église et planté sans façon de l'autre côté de la place.


    Les cris des poissonnières dans les casemates du port, les bars à marins de la rue du Lingot ou de l'Homme-de-Bois où les rixes éclatent parfois recréent l'atmosphère d'autrefois. On marche dans les pas d'Eugène Boudin. La poésie souffle avec Lucie Delarue-Mardrus et en compagnie d'Alphonse Allais, l'humour retrouve le sens de formules à l'emporte-pièce.

  • Histoire de la Normandie: La Mode des plages

    La mode des bains de mers existait avant celle des plages.


    Au temps du Second Empire, la reine Hortense se rendait à Dieppe pour y prendre des bains, accompagnée de ses deux fils.

    Ensuite vinrent, la duchesse de Montebello, puis surtout la duchesse de Berry, Marie-Caroline, qui mit la station balnéaire de Dieppe à la mode. Elle aimait beaucoup se baigner, mais le plus souvent sans souci de l'étiquette, elle allait et venait, parcourait la la ville, se promenant sur les quais, sur la plage ou sur la jetée.


    La vocation balnéaire de Dieppe se confirma avec l'avènement du chemin de fer et les facilités offertes aux touristes anglais par la navigation à vapeur.


    Alexandre Dumas père arrivait à Trouville en pionnier, la barque qui l'avait amené d'Honfleur accostait sur la plage et c'était porté sur les robustes épaules d'un marin qu'il débarquait dans un village de pêcheurs pour aller loger dans l'unique auberge (à l'époque) à l'enseigne des « Trois Pommiers » tenue par la mère Ozeraie.

     

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