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monuments de normandie

  • Paysage de Normandie: Eglise Saint-Pierre de Martainville-en-Lieuvin

    L'église de Martainville est précédée d'une tour carrée, elle est de plan cruciforme. La nef est de style Roman. Elle a conservé au sud de larges contreforts plats.

     

    Son mur septentrionnal a été complètement reconstruit en 1546. c'est de cette époque que l'on a édifié le croisillon nord et la partie basse de la tour percée d'un portail en anse-de-panier avec accolade et de pilastres de style Renaissance.

     

    Les fenêtres du nord de la nef sont en tiers-point à arc trilobé ou à meneaux. Le croisillon méridional et les ouvertures en briques de la nef sud datent de la fin du XVIII ème siècle.

     

    Le choeur est une construction en briques et pierres percée de fenêtres en plein cintre a été terminé en 1786. Les sablières ornées de médaillons encadrant les bustes de style Renaissance.

     

    On peut voir des frangments de verrières polychromes datant du XVI ème siècle.

  • Visite de la Ville d'Alençon

    Durée environ 2h à 2h30 à pied en laissant la voiture de préférence sur la place Foch.

     

    Alençon n'est pas une de ces villes monumentalemes réputées au loin et pour lesquelles le touriste ferait exprès des kilomètres. C'est une noble dame discrète et aimable à la fois qui ne livre ses secrets que peu à peu et qui sédyut davatage au fur et à mesure qu'on la connait.

     

    Le Château des Ducs:

     

    Le plus prestigieux édifice qui s'offre à la vue sur la place Foch est bien le célèbre Château des Ducs, dont l'essentiel de la construction date de Pierre II, Comte d'Alençon et de Jean Ier, Duc d'Alençon donc vers la fin du XIV ème siècle et du début du XV ème siècle.

    Louis XI y passa et faillit être écrasé par la chute d'une pierre détachée de l'une des tours de l'entrée. Marguerite de Navarre y logea son palais d'été et y entretint sa cour de poètes. Mais ce qui reste du château est bien modeste par rapport à la construction d'origine. La partie essentielle était un monumental donjon qui s'élevait à peu près à l'endroit du palais de justice actuel qu'est regrettable architecturaleme

    Henri IV l'épargna. Par contre l'Intendant Julilen au XVIII ème siècle le transforma en prison en entreprenant des travaux qui furent mal conduits et le déteriorèrent au point qu'il fallut l'abbatre.

    Le Palais d'été a lui aussi disparu, il se trouvait à peu près à l'emplacement de l'Hôtel de Ville.

     

     

    L'Hôtel de Ville:

     

    sur cette même place Foch, anciennement Place d'Armes, le visiteur peut admirer la courbe élégante de la façade de l'Hôtel de Ville, construction d'un équilibre très classique, surmontée à droite et à gauche d'un fronton rectangulaire, de deux balustrades qui évoquent la Petit Trianon. Le monument édifié à partir de 1783 (XVIII ème siècle) par Delarue n'a été achevé qu'en 1795 à cause des troubles de la Première République.

    Rue Porte de La Barre: Revenu dans la rue Balzac, le visiteur peut la suivre jusqu'aux modestes restes de la Porte de La Barre, dont on voit encore l'une des tours de protection et les amorces de la voûtes.

     

    Nous arrivons à l'Eglise Saint-Léonard construite par René et Marguerite, Duc et Duchesse de Lorraine. L'intérieur est de style Gothique Flamboyant et mérite un coup d'oeil.

     

     

    Le Quartier de la Sarthe

     

    du carrefour des Etaux (Coeur de l'Alençon de l'époque celto-romaine) de petites rues divergent:

    • rue de la Juiverie

    • rue des Marais

    • rue des Granges

    • rue Bonette

     

    Le flaneur peut se croire revenu quatre ou cinq siècles en arrière.

    En continuant la rue de la Sarthe, le promeneur doit s'arrêter un instant sur le pont qui enjambe la Sarthe, d'où il peut apprécier la charmante perspective sur la rivière aux bords de laquelle se mêlent en un harmonieux et provincial équilibre les frondaisons et les architectures.

     

    S'il revient vers le centre-ville par la rue du Pont-Neuf, il remarquera en passant sur la façade du n°15, une plaque rappelant l'installation en août 1944, du PC de la 2ème Division Blindée Française du Général Philippe de Hauteclocque dit Leclerc, c'est de cette maison que partiront les ordres de la Bataille de la Forêt d'Ecouves.

     

    L'Eglise Notre-Dame

     

    L'église a été commencée au XIV ème siècle et terminée au XV ème siècle. Le porche, oeuvre de Jean Lemoine, ne fut terminé qu'en 1506 donc au XVI ème siècle grâce au mécénat de Marguerite, Duchesse de Lorraine. Cette magnifique entrée à trois pans présente des gables merveilleusement effilés fleuris et festonnés de guirlandes de pierre. Au-dessus du porche central, les personnages symétriquement disposés représentent « La Cène » et « La Transfiguration ». deux prophètes et trois disciples regardent extasiés le Christ situé au centre du registre supérieur. L'apôtre Jean, au milieu du registre inférieur, à même dû tourner le dos à la rue pour mieux voir le miracle. Une légende prétend qu'il s'est retourné d'un coup en 1562 pour ne pas assister au sac de l'église par les protestants.

     

    Il est dommage que les statues des pieds-droits et des voussures du portail principal et des portes en accolades aient été martelés par les Protestants puis lors de la Premiere République Française.

     

    Nous sommes d'autant plus à l'aise pour clamer après bien d'autres notre consternaton devant l'affligeante tour carrée qui s'élève à la croisée du transept. Cette tour est l'oeuvre de l'Intendant Lallemant de Levignen (qui a aussi construit le pont de la Concorde), elle date du XVIII ème siècle et remplace un clocher détruit par un incendie en 1744.

     

    La Maison d'Ozé

     

    Quittant l'église Notre-Dame, nous remarquons au fond de la place une élégante et sobre construction connue sous ce nom. Elle a été édifiée au XV ème siècle pour l'échevin Jean du Mesnil. La façade donnant sur le jardin avec sa jolie tourelle est aussi séduisante et peut-être moins austère que celle donnant sur la place.

     

    La Grande-Rue et ses abords.

     

    En tranversant la Grande-Rue, et en nous avançant un peu dans la rue du Bercail, nous découvrons la façade et la Cour du Tribunal de Commerce qui a été bâti au XV ème siècle.

     

    L'Hôtel de la Préfecture

     

    Bâti vers 1630 donc le XVII ème siècle par Ch. De La Besnardière, receveur des Tailles de la Province. Il fut occupé par la Duchesse de Guise, douairière d'Alençon en 1676,puis par les religieuses de l'Hôtel-Dieu, puis par les intendants de la Généralité d'Alençon et enfin depuis 1800 par le corps préfectoral. L'édifice a subi du fait de ses différents propriétaires quelques modifications et adjonctions qui ont un peu nui à l'équilibre primiotif. Néanmoins, l'alliance de la pierre, de la brique rose, de l'ardoise bleue et noire, l'élégance du pavillon central et des grands toits fortement inclinés font de cette construction, l'une des plus caractéristique du style Louis XIII.

  • Paysages de Normandie: Eglise Saint-Hélier de Beuzeville

    L'église de Beuzeville est une vaste construction rectangulaire composée d'une nef à deux bas-côtés et d'un choeur pourvu de deux chapelles latérales.

     

    Le bas-côté méridional de la nef a été édifié dans le second quart du XVI ème siècle; celui du nord a été construit dans le même style mai en 1860.

     

    La large chapelle septentrionale est une construction du XVIII ème siècle.

     

    De l'édifice primitif élevé au XIII ème siècle, il ne reste que le portail occidental de la nef dont la porte en tiers-point décorée de tores est cantonnée de quatre contreforts à plusieurs glacis, quelques autres contreforts et les fenêtres du chevet sont visibles.

     

    Les voûtes sur croisées d'ogives aux nervures prismatiques et clées ornées portées sur des doubleaux en tiers-point qui divisent le bas-côté méridional de la nef en quatre travées et le bas-côté du choeur en trois travées reposent sur des piliers monocylindriques à chapiteaux frisés et, pour la retombée des nervures qui réunissent les arcades en tiers-point sur culot.

     

    Les voûtes du côté septentrional sont en briques et ont été édifiées en 1860.

     

    La tour en pierre de taille sans contreforts qui s'élève à l'extrémité occidentale du choeur est une construction carrée du XVIII ème siècle, divisée par des moulures horizontales en étages et ornée seulement de chaînes de pierre saillantes aux angles et sur chaque face d'une grande arcature en plein cintre.

     

    Clocher carré à flèche octogonale en charpente avec cloche datant de 1779.

     

    Au XIX ème siècle, on a muni les baies de remplages de style Gothique Flamboyant, décoré de crochets les rampants du pignon occidental, élevé une balustrade au-dessus des murs des bas-côtés et surmonté les contreforts de clochetons et de gargouilles.

     

    Les vitraux sont de François Decorchemont.

     

    Dans le cintre du chevet, une attanche fresque représentant « La Pentecôte » peinte par Jacques Berland, ancien pensionnaire de la Casa Velasquez.

     

    Deux toiles de Marcel Roche: l'une représentant « L'ascenion du Seigneur » et l'autre « Le Crucifix à la Miche de Pain »

     

    Les fonts baptismaux sont la réplique de ceux de Domrémy. Ils ont été exécuté ainsi que le Maître-Autel par Messieurs Boudard et Marcault, artisans locaux.

     

    L'autel de la Sainte vierge édifié par le Chanoine Fossey est orné de très beaux bronzes représentant l'Annonciation, La Nativité et le Couronnement de Marie.

     

    Les bas-reliefs sculptés par Monsieur Huchon représentent « La Création d'Adam et Eve » et « La Chute Originelle »

     

  • Village de Normandie: Audrieu

     

     

    Eglise Notre-Dame: Elle dépendait de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme. Le transept est du XII ème siècle et les voûtes sont du XIX ème siècle. La tour de croisée est l'une des plus remarquables du Bessin, elle date du XIII ème siècle. La nef a trois vaisseaux est du XIV ème siècle. Les collatéraux et les voutes ont été refaits au XIX ème siècle. L'absidiale du bras gauche a gardé son haut toit conique en pierre du même type que celui de l'église Saint-Nicolas de Caen.

     

    Le Château: La motte féodale qui portait le château de bois et de terre de Raoul de Percy est encore repérable à proximité de l'actuel château. Raoul était un compagnon du Duc Guillaume II de Normandie est à l'origine de la famille des Percy, duc de Northumberland.

    Les façades du logis du château actuel ont été refaites dans les années 1730-1750 par un habile architecte. Le Grand Salon a été décoré de lambris rocaille au XVIII ème siècle.

    L'essentiel du château remonte au XVII ème siècle probablement vers 1615, date à laquelle Guillaume de Serran, époux de Marguerite de Percy,(dernière représentante de la branche française) a été anobli. La partie centrale de l'aile droite des communs peut remonter au début du XVI ème siècle.

  • Les trésors des petites églises rurales de l'Orne et du Calvados

     

     

    Certaines sont tout à fait banales, et l'on est surpris d'y découvrir parfois un riche décor qui contraste curieusement avec la modestie de ces édifices.

     

    La minuscule église de Sainte-Marie-aux-Anglais, possède l'un des rares et des meilleurs ensembles de fresques de la région.

     

    À Saint-Germain-de-Clairefeuille dans l'Orne, la cloture du choeur est ornée d'un flamboyant décor sculpté et de panneaux peints du XVI ème siècle.

    Celle de Saint-Mard-de-Réno dans l'Orne, est en bois sculpté et peint.

     

    À Pierrefite dans le Calvados, la voûte de bois a été peinte au XVII ème siècle, de motifs religieux en camaïeu. L'église est aussi doté de beaux retables à colonnes torses.

     

    C'est une somptueuse floraison à l'église de Saint-Eugène de Fromentin. À Fierville-lès-Parcs, il y a un ouvrage d'orfèvrerie géant orné de pampres et de lambrequins surmonte le maître-autel.

     

    À Courtonne-la-Meurdrac, les trois retables du XVII ème siècle témoignent du même goût pour l'apparat et le baraoque très fréquent dans le Pays d'Auge.

     

    Dans les petites églises de Démouville et de Pierrefite-en-Cinglais, on peut voir de somptueux autels à baldaquins qui ne sont pas sans évoquer leurs prestigieux ancêtres italiens.

  • Les trésors des églises de Rouen

    Il y a, dans la cathédrale, de nombreux tombeaux, dont la diversité illustre admirablement l'évolution de l'art funéraire, depuis les roides figures gisantes d'Henri Court-Mantel et de Richard Coeur de Lion, qui fixent l'éternité de leur impassible regard, jusqu'aux statues agenouillées des Cardinaux d'Amboise, dont le tombeau est un chef-d'oeuvre de l'art de la Renaissance, il fut édifié entre 1518 et 1525. Il s'agit d'une véritable architecture ornée d'une profusion inouïe de figures d'apôtres, religieux prophètes et sibylles, tout un monde bien éloigné des ascétiques tombes médiévales.

     

    Mieux encore: Louis de Brézé, mort en 1531, se montre à Dieu, orgueilleusement armé et à cheval, et la présence de son beau gisant d'albâtre n'en fait pas oublier la vanité...

     

    Da,s d'autres sanctuaires, ce sont les vitraux qu'il faut voir, à cet égard, Rouen est d'une richesse peu commune. Hormis les « Belles Verrières » de la cathédrale, les plus remarquables sont à Saint Patrice et à Saint-Ouen, qui offrent la chance rare de voir un programme iconographique complet. À Sainte-Jeanne-d'Arc dont les fenêtres aux formes pures valorisent les vitraux de la Renaissance, provenant de l'église Saint-Vincent détruite lors de la Seconde Guerre Mondiale.

     

    Il faut retourner dans ces mêmes sanctuaires ou d'autres pour voir aussi les autels, retables, stalles, grilles de choeur, tribunes d'orgues, statues innombrables de saints et saintes.

  • Ville de Normandie: Rugles

    Localité très ancienne qui change plusieurs fois de mains durant la Guerre de Cent Ans.

    Durant les Guerres de Religion, Rugles souffre à la fois de la guerre, de la peste et y a eu un incendie.

    Le duc de Montpensier, Lieutenant-Général de Normandie fit abattre le château féodal. Le château actuel fut édifié au XVII ème siècle par Pierre Duplessis-Châtillon.

     

    • Eglise Saint-Germain: elle date des XV ème et XVI ème siècle. Une tour monumentale la flanque rappelant la Tour de la Madeleine à Verneuil sur-Avre, elle est de style Gothique Flamboyant. Belle chapelle de style Renaissance.

    • Eglise Notre-Dame: elle est désaffectée, l'abside est de style Roman et remonte au X ème siècle. Lambris et portail du XVI ème siècle.

     

  • Ville de Normandie: Broglie

     

    Se nommait Chambrais et était le fief des barons de Ferrières jusqu'en 1742 date à laquelle elle fut érigée en duché en faveur de la famille d'origine Piemontaise (actuellement en Italie) des Princes de Broglie.

     

    • Le Château: En briques et pierre, il date du XVII ème siècle. Construit sur l'emplacement d'une ancienne forteresse féodale dont il reste quelques murailles.

     

    Le duc Maurice de Broglie, né en 1875, il devait effectuer la découverte des spectres de rayon X. il créa pendant la première guerre Mondiale, la télégraphie sous-marine et effectua en 1920, la découverte des spectres corpusculaires ce qui permit une exploration plus poussé de la structure de l'atome.

     

    Le prince Louis de Broglie est le fondateur de la théorie de la mécanique ondulatoire. Prix nobel de physique en 1929, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences. Il sut allier une pensée solide à une remarquable clarté dans l'expression.

     

    Augustin Fresnel est aussi né à Broglie, il a élaboré la Théorie ondulatoire de la Lumière. Il prouve la réalité des interférences et expliqua la diffraction obligeant le monde scientifique d'alors à renoncer à la Théorie de Newton. Lauréat de l'Académie des Sciences qui lui décerna son grand prix de mathématiques. Il siéga à l'académie des sciences en 1823 après avoir inventé la Lentille à échelons qui employée pour la première fois au Phare de Cordouan étendit d'un coup la porté à 60 km. Depuis 1864, un monument est érigé sur la place pour rappeller le souvenir de cet éminent physicien.

     

     

    • L'église: Elle est en grison et date du XII ème siècle remaniée au XVI ème siècle. Il y a un tableau de Georges de la Tour représentant Saint Sébastien pleuré par Sainte Irène. Choeur et nef de style Roman.

     

     

  • Paysage de Normandie: L'hospice Saint-Jacques du Petit-Andeli

    Qui ne connait pas le grand pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. À l'imitation de Charlemagne créant à Paris, rue Saint Denis un hospice pour recevoir les pèlerins se rendant en espagne, de nombreuses villes de province se mettent à se doter d'établissements identiques.

     

    Ceux-ci se trouvaient hors des remparts afin que le pèlerin puisse trouver le gîte quand les portes étaient fermées.

     

    C'est le cas de l'hospice Saint-Jacques. Le premier document le mentionnant date de 1225. Aucun autre renseignement ne peut nous fixer sur la date de fondation.

     

    Il ne fait pas de doute que celui-ci a du être reconstruit plusieurs fois et sa contexture actuelle date de 1781 à 1785. On la doit au Duc de Penthièvre.

  • Paysage de Normandie: Eglise Notre-Dame d'Aigleville

    L'église Notre-Dame d'Aigleville est un édifice rectangulaire remontant au XI ème siècle à l'époque l'église appartenait au Père Foubert de Beine d'Engenoul.

     

    Les murailles du choeur et celles de la nef sont en moellons et silex, en arêtes de poisson du côté nord, la petite fenêtre ébrasée en plein cintre qui s'ouvre au nord du choeur et les deux fenêtres analogues au nord de la nef, l'arc triomphal en plein cintre sans moulures du choeur appartiennet à la construction primitive de l'église.

     

    Vers le milieu du XII ème siècle, les moines de Saint-Evroult établirent un prieuré à Aigleville et une seconde travée fut ajoutée au choeur de l'église. Cette nouvelle travée de plan barlong reçut une voûte sur croisée d'ogives et on assujettit à la voûte en berceau de la travée carrée précédente une voûte sexpartie sur croisée d'ogives. Il n'y a ni doubleaux intermédiaires, ni formerets. Les supports consistent en des culots dépourvus d'ornements à l'exception de ceux placés sous la nervure médiane de la voûte sexpartie qui sont formés par des chapiteaux jumeaux aux corbeilles ornées de grossières volutes et au tailloir commun. Les nervures ont les arêtes abattues par des larges biseaux.

     

    Les deux fenêtres rectangulaires à cintre aplati qui éclairent le choeur ont été ajoutées au XVII ème siècle.

     

    Aux XVIII ème siècle, les murs du sud de la nef furent presque entièrement remaniés: trois fenêtres en plein cintre et des contreforts à deux glacis furent fait.

     

    La porte occidentale porte la date de 1747.

     

    Un clocher carré en charpente surmonté d'une toiture à quatre pans s'élève au-dessus de la travée occidentale du choeur.

     

    Une curieuse statue de Saint Jean l'évangéliste écrivant son évangile.