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marat

  • Culture de Normandie: Poème «Paysage Normand »

    par Sarah


    La verve claire et brillante

    S'harmonise avec le temps;

    Il bruine, ensoleille et vente

    Tout cela dans le moment.


    Les prés verts et pâturages,

    S'ornementent du bétail,,

    L'air vif plait à tout les âges

    Qu'ils soient d'Or, Argent, Corail.


    Et la « Maison de Charlotte »

    O vertigineux passé,

    N'est plus que simple roulotte

    Au fermage compassé.


    «Corday » vivait près de Caen

    Dans sa famille cousine,

    Et vengea l'aide de camp

    Dans sa fureur assassine.


    «Marat », très incongrûment

    O fièvre martyrisée,

    N'avait eu ménagement

    Pour sa parenté, brisée.

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  • Personnage de Normandie: Charlotte Corday

    Depuis le début de 1793, Caen, comme beaucoup de villes des Provinces de France, s'inquiète des excès des sans-culottes Parisiens et se range du côté des Fédéralistes contre les Montagnards de la Convention.

     

    Voilà bientôt Caen, à la tête de l'insurrection fédéraliste en Normandie, créant une sorte de club-milice les « Carabots de Caen », et osant emprisonner au Château de Caen, deux représentants en mission de la Convention.

     

    Mais les velléités de révolte des Normands contre la Convention tourne court.

     

    C'est dans cette atmosphère que la jeune femme de la petite aristocratie normande(elle n'a que vingt-cinq ans) Charlotte Corday d'Armans, né dans l'Orne mais étudiante à Caen, décide de tuer Marat qu'elle considère comme le principale artisan de l'élimination des Fédéralistes à l'Assemblée.

     

    Charlotte est une adepte des idées nouvelles des Lumières et une fervente lectrice de Plutarque, de Tacite et de Rousseau. Charlotte s'est très tôt rallié à la Révolution de 1789.

     

    Partie de Caen le 9 juillet, elle arrive à Paris. Le 13 juillet 1793, elle obtient non sans mal une entrevue avec Marat qui la reçoit dans son bain, où le médecin le cantonne de longues heures chaque jour pour cause de dermatose.

    Là, elle le poignarde à mort de plusieurs coup de couteau.

     

    Arrêtée et jugée dès le 17 juillet par le Tribunal révolutionnaire, elle est condamnée à mort et guillotinée.

     

    Charlotte fera assez vite figure d'héroïne chez les Fédéralistes et les Royalistes.