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marais du hode

  • Faune de l'Estuaire de la Seine: La Chouette chevêche

    Autrefois elle était commune en Normandie, mais elle devient de plus en plus rare, en raison de la disparition de ses habitats (arbres têtards et vieux bâtiments) et de ses proies (gros insectes et micro-mammifères).

     

    Quelques couples sont encore présent dans le secteur du Marais du Hode, où ils bénéficient d'une relative tranquillité.

     

    Dans l'antiquité, les Grecs en avait fait « l'Oiseau de Minerve » et aussi le symbole de la sagesse.

  • Faune de l'estuaire de la Seine:Le Hibou des Marais

    Le hiboux des marais est appelé aussi le Brachyote.

     

    Il niche à même le sol et chasse aussi bien le jour que la nuit.

     

    Sa reproduction est inféodée à la population disponible de campagnols: plus ceux-ci sont nombreux, meilleure est la reproduction.

     

    Quelques rares individus viennent hiverner chaque année dans les prairies humides du Marais du Hode et dans la réserve naturelle à Tancarville. 

  • Paysages de Normandie: Les roselières

    Les roselières sont en expansion constante et difficiles à limiter. Ce milieu est fréquenté que par des végétaux et des oiseaux spécifiques. Moins riche biologiquement que les milieux voisins. Il fait cependant l'objet d'une exploitation agricole raisonnée qui maintient sa biodiversité.

     

    Aussi est-il nécessaire de limiter la dynamique du roseau dont l'action s'opère au détriment d'autres milieux contigus, qui ont une biodiversité plus riche comme les prairies.

     

    L'éradication du phragmite est très difficile en raison de sa dynamique de reproduction qui est principalement végétative.

     

    L'écopâturage est une méthode douce d'éradication qui a fait ses preuves. L'expérience de réintroduction de ruminants rustique dans le marais du Hode est concluante.

     

    Les roselières sont pauvres en espèces végétales car la densité des tiges et des feuilles empêche la lumière de pénétrer jusqu'au sol. Inversement, un grand nombre d'espèces animales viennent s'y cacher, s'y nourrir ou s'y reproduire: Busard des Roseaux, Butor, Râles et aussi des insectes.

     

    Outre leur intérêt biologique, les roselières sont remarquables à un autre titre: leur forte productivité offre des possibilités d'utilisation industrielle telles que chaume, fourrage, lithière et matériaux de construction.

     

    La roselière du Marais du Hode est une des plus importante de France, en surface occupée. Sa biodiversité est remarquable, et la concertation entre ses différents utilisateurs doit permettre le maintien de ses richesses naturelles.

    Il est donc nécessaire de la gérer au mieux pour assurer son équilibre écologique et celui des milieux naturels périphériques.