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le tréport

  • Le port du Tréport.

     

     

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    À l'embouchure de la Bresle, Le Tréport apparaît vers le IX ème siècle.

     

    En 1471, Jean de Bourgogne, Comte d'Eu, fait creuser entre Eu et Le Tréport, le Canal d'Artois. Puis en 1545, François de Clèves, Comte d'Eu, ouvre dans le port un vaste bassin pouvant recevoir des bâtiments de 300 tonneaux.

     

    Réaménagé de 1847 à 1862, le port recevait des navires, suédois et norvégiens chargés de bois et des navires anglais chargé d'houille ou d'ardoise.

     

    À la fin du XIX ème siècle, le port arme de 70 à 80 navires de pêche par an.

  • Villes de Normandie: Eu/ Le Tréport

    Eu et Le Tréport constituent bien deux communes indépendantes, mais si proches et si complémentaires dans l'histoire comme dans la réalité touristique qu'il convient de les présenter dans un article unique. De même le langage courant associe bien souvent Le Tréport à Mers-les-Bains, stations jumelles que sépare un fleuve de quelques mètres, mais que la malignité des hommes confine dans deux départements et deux provinces distincts.

    Un téléphérique dans la Falaise.

     

    De plus de 100 mètres, le mur de craie qui enserre le Pays de Caux comme une muraille tombe du Tréport, corne nord-est de la Normandie. L'éblouissante falaise est si abrute que l'on a pu y forer un tunnel pour tirer un télécabine reliant la plage aux quartiers hauts. Du belvédère voisin du terminus, la vue embrasse la ville et son port, et s'élance en suivant la longue digue-promenade de Mers au long de la Côte d'Opale jusqu'aux brumes du littoral imprécis de la Baie de Somme et du Marquenterre.

     

    Ayant abandonné toute ambition de rivaliser avec Dieppe, Le Tréport, port de pêche spécialisé dans les crevettes et les poissons plats et, en saison, le maquereau de ligne, fait aujourd'hui une place à la plaisance.

     

    La plage de gravier et sable est dominée par une digue-promenade et par des installations sportives et distractives. La concurrence vient de Mers la Picarde, chaque ville ayant ses supporters. Mers, plus étendue, plus calme, plus bourgeoise, est moins animée que Le Tréport plus commerçante avec ses rues en pente, serrées entre les quais et la falaise.

     

    Une énorme église domine le site urbaine. C'est Saint-Jacques qui date en grande partie du règne de François Ier dont le monogramme orne une des clés de voute pendantes. Maison Renaissance aux poutres sculptées, rue Abbé Vinchereaux, et curieux calvaire au fût frappé des fleurs de lys et de grands « L » dans le haut de la rue de Paris.

     

    Mesnil-Val et Criel Plage, à 5 et 7 km au long de la côte sont des annexes balnéaires appréciées d'une fidèle clientèle familiale.

     

    L'arrière-pays avec les vallées de l'Yères et de la Bresle et les Forêts d'Eu, offre de reposantes promenades. Mais l'excursion essentielle a la ville d'Eu pour objectif, à 4 kilomètres seulement, avec la visite du château des comtes d'Eu, son musée Louis-Philippe d'Orléans.

     

    Eu, ou les fastes louis-philippards.

     

    Le château, brulé en 1920, est devenu la propriété de la ville en 1954. Les derniers occupants privés furent le comte et la comtesse de Paris. Restauré, meublé avec intelligence, complété par un intérressant Musée de la Verrerie, cette grande bâtisse retient l'attention du visiteur pendant plus d'une heure. La décoration due en partie à Viollet le Duc et l'ameublement marqué par l'influence des Bourbon-Brangance forment une véritable exposition sur l'art et la vie au XIX ème siècle.

     

    L'église Saint-Laurent fait face au château. Commencée peu après la mort en 1181 à Eu de Lawrence O'Toll, archevêque de Dublin, pour conserver ses reliques, cette collégiale présente les grâces hésitantes d'un gothique naissant. Au XV ème siècle, on ajouta les chapelles du déambulatoire; de cette époque date aussi une belle Nativité et une émouvant Mise au Tombeau polychrome. Dans la crypte, il y a un tissu du IV ème siècle couvrant le tombeau de Saint Laurent O'Toll.

     

    En ville voir la Chapelle du Collège de style Louis XIII, qui abrite les mausolées d'Henri de Guise, 23 ème comte d'Eu et de con épouse Catherine de Clèves. L'ancien Hôtel-Dieu, que les Eudois appellent l'Hospice, présente un beau bâtiment à pans de bois et tourelle datant de 1654.

     

    La Bresle canalisée jusqu'à la mer peut recevoir yachts et voiliers contre les appontements de l'ancien port qui longtemps favorisa l'exportation des verreries.

     

    Voici avec les forêts alentours, plusieurs atouts pour cette petite ville oubliée de l'extrême Normandie.

  • Paysages de Normandie: 600 kilomètres de côtes

     Sans aller faire de la géographie humaine ou des études de droit coutumier agraire au fond de ce « pays des haies », comme on appelle le Bocage, il suffit au voyageur de longer le littoral normand pour être convaincu de la diversité des paysages.  

     

    • Le Tréport, qui flirte avec ses voisines picardes, se rattache à la Côte d'Opale. Mais tout de suite en aval, commence avec Criel-Plage, le mur de craie strié de silex, la falaise par excellence, qui jusqu'à Sainte-Adresse et le Havre sous le cap de la Hève, domine la mer à pic infranchissable de cent mètres et plus. Là seulement où des ruissellements ont pu fissurer le plateau de Caux et déliter le gras et blanc calcaire, des ports aménagés pour le commerce, la grande pêche, le transport maritime et la plaisance ont pu s'installer; encore ont-ils dû se protéger de la mer et équiper le dernier kilomètres de l'estuaire en y creusant des bassins: ainsi en va-t-il pour Dieppe, Saint Valéry, Fécamp.

     

    Lorsque l'effondrement de la falaise fut de faible amplitude ou le fleuve côtier top maigre pour irriguer un port, la « valleuse » n'a pu abriter que de très petites agglomérations qui longtemps vécurent uniquement d'une activité artisanale de la pêche, voire de la simple pêche à la cueillette. Il a fallu l'animation balnéaire, bien que saisonnière, pour que des communes comme Veules-les-Roses, Les Petites-Dalles, Yport ou Etretat.

     

    Faites de l'accumulation des silex débarrassés de leur gangue de craie lors des éboulements de falaise, leurs plages de galets présentent l'avantage d'être propres et stables. Les fonds rocheux couverts de varech, entretiennent à chaque marée un air salubre et iodé. Les rognons de silex pris dans un mortier servent à l'édification de murs à parement de briques dans un grand nombre d'édifices; les villages offrent de ce fait un aspect méticuleux, un peu austère, caractère adouci bien souvent par des massifs d'hortensias roses ou bleus qui poussent librement jusque dans de minuscules courettes sur le devant des maisons.

  • Villes de Normandie: Le Tréport

    Le Tréport, dérivé de l'ulterior portus gallo-romain, fut le port maritime de la ville antique d'Auguste qui comprenait en outre le port fluvial d'Eu sur la Bresle.


    Le Comte d'Eu y fonda en 1036, une abbaye bénédictine et le port commença à prospérer au XII ème et XIII ème siècles, et surtout à partir du XV ème siècle quand la Bresle fut canalisée entre Eu et le Tréport.


    Comme beaucoup de cités normandes, Le Tréport souffrit de nombreuses guerres qui désolèrent la Normandie: Anglais au XIV ème au XVI ème siècles, protestants de Dieppe en 1562 qui détruisirent pratiquement la ville.


    Le port fut fortifié par Vauban au XVII ème siècle.


    Quant à la station balnéaire, elle naquit très tôt grâce à Louis-Philippe d'Orléans, qui y fit construire la première villa et y reçut la reine Victoria d'Angleterre en 1843 et 1845.


    Les occupations prussiennes et allemandes de 1870 et 1940 apportèrent de nouvelles destructions ainsi que les casemates de béton du mur de l'Atlantique qui défigurent aujourd'hui encore plus d'un site de la côte normande.

  • Cuisine de Normandie:Hareng à la Tréportaise

    Ingrédients:

    4 Beaux hareng frais

    1dl d'huile

    1 dl de liqueur de vinaigre de vin

    1 citron

    2 feuilles de lauriers

    1 branche de thym

    1 cuillère à soupe de moutarde


    Préparation

    Ecaillez et videz les harengs; les faire mariner pendant deux heures dans l'huile, le vinaigre, citron en lamelles, oignons émincés, thym, laurier, sel et poivre.

    Sortez les poissons et les épongers; puis à la poêle dans et un mélange de beurre et d'huile les cuire des deux côtés

    Dressez sur un plat chaud

    Déglacez la poêle avec la marinade: ajoutez la cuillère de moutarde, laissez cuire 2 secondes.

    Versez sur les poissons.