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la hague

  • Paysage de Normandie: Phare de La Hague

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    Situé à un kilomètre au large du Le Cap de La Hague, sur le rocher du Gros du Raz. Ce phare de pleine mer surveille le Raz Blanchard depuis 1837.

     

    Haut de 52 mètres, de forme cylindrique, il est construit en granit. Sa lampe produisait un feu à éclats blancs toutes les 10 secondes en 1890. Depuis 1905, il produit un feu toutes les 5 secondes.

     

    Il a été automatisé en 1990. sa portée est de 23 milles nautiques.

     

    Articles sur la Hague:

     

    La Hague cet autre finistère

     

    Poème sur La Hague

  • Manoir de Dur-Ecu dans le Cotentin

    Bâti entre la fin du XVI ème et le début du XVII ème siècle, probablement construit pour Thomas Lesdo, bailli de haute justice de l'Abbaye Notre-Dame-du-Voeu de Cherbourg.

     

    Parfaitement représentatif des autères manoirs de La Hague, à la maçonnerie rustique, épargné par la « mise en valeur », qui au nom du tourisme a fait perdre à tant de ces manoirs leur sauvagerie native.

  • Paysages de Normandie:Le cap de la Hague

    par Caroline

    Le Cotentin forme vers le nord-ouest, une pointe qui s'avance vers la mer et qui se termine par le cap de la Hague. Cette presqu'ile offre des paysages sauvages et grandioses. le sol très mamelonné, couvert de landes et de bruyères, aussi bien que le rivageélevé et rocheux, annoncent la Bretagne.

    Les velvédères sont nombreux entre le Cap de la Hague et le Nez-de-Jobourg, reliés l'un à l'autre par la baie d'Ecalgrain. Une route partiellement en corniche permet de visiter cette très belle partie de la Normandie.

    Le Cap de la Hauge est la pointe extrême du Cotentin. Elle est basse et sablonneuse et entourée de dangereux écueils.

    Goury petit village de pécheurs se trouve à proximité.

    En 1944, des hauteurs qui le dominent et que les allemands avaient considérablement fortifiées, on découvre l'Ile d'Aurigny dont les hautes falaises se découpent sur l'horizon à 16 km au large.

    Cette ile est séparée du Cap de la Hague par le détroit du Raz Blanchart parcourut par de dangereux courants.

    La Baie d'Ecalgrain infléchit son rivage entre le Cap de la Hauge et le Nez-de-Jobourg, les vues qu'elle offre sur la côte sont magnifiques.

    Le Nez-de-Jobourg est un puissant promontoire qui s'élève à plus de cent mètres au-dessus de la mer vers laquelle il se prolonge par une étroite arête de rochers très escarpés. Très belle vue sur la côte de l'Ile d'Aurigny.

  • Paysages de Normandie:La Hague, cet autre Finistère

    La Hague, c'est un finistère normand. Avec des falaises et des rochers déchiquetés par la mer; avec des landes et des maigres pâturages balayés par le vent et avec aussi des croyances et des légendes volontiers accrochées par les hommes à tout les bouts de terre et à toutes les extrémités du Vieux-Continent.


    Port-Racine, véritable port-jouet se niche dans l'anse Saint-Martin, le phare du cap de la Hague s'isole dans les flots pour mieux surveiller le terrible Raz Blanchard, l'un des plus grands cimetières marins de France. L' anse Ecalgrain s'étire avec beaucoup d'harmonie au pied de son mur de falaise. Le Nez de Jobourg se plante en face de la toute proche île Anglo-Normande d'Aurigny. Les maisons aux épaisses toitures d'ardoises de schiste se presse autour de l'église de granit d'Auderville. Les murets de pierre sèche et les chemins se croisent et se recroisent à la faveur des creux et des bosses du terrain.


    Ici, Gargantua a jeté dans la mer un rocher, qui s'était glissé dans sa chaussure, et là les cloches de la chappelle se mettent en branle elles-mêmes pour sonner le glas les jours de grande tempête.


    Hélas, au coeur de cette Hague à la beauté sauvage, à l'âme vibrante pousse aussi un champignon monstrueux mais qui fait vivre un paquet d'habitant du Cotentin, une centrale nucléaire. Espérons qu'alors des nuages un peu trop bas ou des lambeaux de brume, fréquents en ces lieux, voileront le paysage ainsi défiguré.

     

  • Nos ancêtres les Hommes: découvertes archéologiques

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    Du 24 juin 2010 au 29 mai 2011, le Manoir du Tourp propose un voyage sur les traces du passé : une grande exposition à travers les fouilles récentes des archéologues dans la Hague. Découvertes passionnantes et activités pour tous garanties ! Le concept de cette exposition est de mettre en lumière l’évolution de l’occupation d’un territoire au cours du temps, du paléolithique à l’époque moderne, et de cerner les ressemblances et la continuité des activités humaines au cours des temps.

    L’exposition est possible car le territoire de la Hague est un véritable réservoir archéologique. Cette richesse s’explique par sa situation géographique et sa faible perturbation au cours des siècles, en particulier dans la période contemporaine : aucune construction d’autoroute ni de pratique d’agriculture intensive qui auraient brouillé les traces de vie.

    Les thématiques choisies portent un écho très contemporain : se nourrir / se loger / produire / échanger / combattre / croire. Quelques objets rigoureusement sélectionnés seront présentés en vitrine comme témoins de ce passé. Il s’agit avant tout de comprendre comment vivaient les gens et comment s’organisait leur société.

    Loin d’être une simple exposition d’objets archéologiques, cette exposition est dotée d’un scénario original et accessible à tous, enrichie de reconstitutions « grandeur nature » et de nombreux supports multimédias et interactifs.

    Vous pourrez y visiter une hutte mésolithique, moudre du blé avec une meule néolithique, fabriquer votre propre bracelet en coquillage, grimper sur le Hague-Dike et bien d’autres surprises encore…

  • Culture de Normandie:Poème sur "la Hague"

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    Solid' sus tes guérets, bell' coume eun ch'va d'limoun,
    Crinyir' bouolue oû vent, l'orel' dreit', l'u sâovage
    Pllagie reid' jouliment en blleu, en nei, en bllound...
    Ainchin j'té vîs l'aot' jou, eune alévée d'orage.
    Et j'étais coume eun' qu'nâl' jostaunt amount les qu'mins :
    J'vouolais t'veî touot entyir' ; - j'm'engageais dauns eun' brèque ;
    J'engaumbais eun fossa, j'mé gindais sus eun mun...
    Qué j'té prenne à brachie ! Qué j'té beiv' ! Qué j'té lèque !
    Ô ma Hague, ô ma Hague,
    T'éguer'rais ma raisoun!
    Couochi amount la terr'... Dauns les nuaes oû d'sus d'mei
    Ch'était coume eun sabbat dé terriblles figures :
    Drakkars, ch'vaos pégu'véchis, touote eune armae s'am'nait.
    I's noumaient en passaunt : Auder, Turquétil, Hure,
    Osmund, Digul, chent âot's, et j'y r'conneus d'mes gens...
    J'vouos salue, mes auncêt's, souos vous bass's vouèl's mâodites ;
    J'vouos salue touos, et roués, et soldats, et brigaunds !
    Sus la couop, et ryin qu'pouor mei, pus d'mille auns s'effachîtent.
    Ô ma Hague, ô ma Hague,
    Tu n'vuuillis guèr', creis-mei.
    Côtis-Capel - À gravage