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légion étrangère

  • Chant Militaire: En afrique malgré le vent et la pluie


    podcast

  • Souvenir qui passe


    podcast

  • Kolwezy, le 19 mai 1978 chanté par Jean-Pax Méfret

    Depuis des années,
    Ils étaient oubliés.
    Quand on parlait d'eux
    C'était souvent hodieux.

    Certains critiquaient
    Les accents étrangers
    De ces Français
    Par le sang versé.

    C'est l'histoire de sept cent hommes
    Qui partaient de Calvi, de Calvi.
    Pour délivrer d'autres hommes
    Un jour à Kolwézy, Kolwézy.

    L'histoire de sept cent légionnaires
    Portant un béret vert,
    Largués sur un coin de terre,
    Pour effacer l'enfer.

    Depuis des années, c'était pas arrivé.
    Le pays entier est fier de son armée.
    Les murs, à Paris sont couverts d'inscriptions :
    "Képi blanc, Vive la légion !".

    C'est l'histoire de sept cent hommes
    Qui partaient de Calvi, de Calvi.
    Pour délivrer d'autres hommes
    Un jour à Kolwézy, Kolwézy.

    L'histoire de sept cent légionnaires
    Portant un béret vert,
    Largués sur un coin de terre,
    Pour effacer l'enfer.

    Quand les parachutes sont descendus du ciel,
    La ville aux otages mourait sous les rebelles.
    Le REP a sauvé les Belges et les Français
    Qui se croyaient tous abandonnés.

    C'est l'histoire de sept cent hommes
    Qui partaient de Calvi, de Calvi.
    Pour délivrer d'autres hommes
    Un jour à Kolwézy, Kolwézy.

    L'histoire de sept cent légionnaires
    Portant un béret vert,
    Largués sur un coin de terre,
    Pour effacer l'enfer.

    Le 19 mai 1978, le colonel Philippe Erulin,
    à la tête de ses légionnaires du deuxième
    Régiment Etranger de Parachutistes,
    a sauté sur Kolwézy, et délivré la ville !

  • Nous sommes tous des volontaires


    Nous sommes tous des volontaires_0001
    envoyé par thibaultfn. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

  • Adieu Bel abbes


    podcast"Longtemps basée à Sidi Bel Abbès, en Algérie, la Légion Etrangère a participé à toutes les campagnes lointaines de l'armée française, ainsi qu'aux deux guerres mondiales. Après l'indépendance de l'Algérie (1962), le 1er régiment étranger d'infanterie, la " maison mère ", s'est replié de Sidi Bel Abbès à Aubagne (Bouches-du-Rhône), où il est toujours implanté." Extrait de site.

    Adieu, adieu,
    O Bel Abbes, lieu vénéré de nos aïeux
    Nous garderons la tradition
    Et combattrons pour la gloire du fanion

    En marchant dans le soleil levant
    Tête haute et les cheveux dans le vent
    Légionnaire sois fier de ton bataillon
    Le premier de la Légion

    Et le jour vient
    De commencer le grand périple de nos anciens
    Arrière ennemis
    Place au premier des régiments étrangers d'infanterie

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  • Ceux du Liban

  • le Chant du Diable


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    Version de la Légion étrangère

    I. La Légion marche, vers le front,
    En chantant nous suivons
    Héritiers de ses traditions
    Nous sommes avec elle

    Nous sommes les hommes des troupes d’assaut
    Soldats de la vieille Légion.
    Demain brandissant nos drapeaux,
    En vainqueurs nous défilerons.
    {Nous n’avons pas seulement des armes,
    Mais le diable marche avec nous
    Ah, ah, ah, ah, ah, ah ! car nos aînés de la légion,
    Se battent là-bas, nous emboîtons le pas. (bis)


    II. Pour ce destin de chevalier
    Honneur, Fidélité
    Nous sommes fiers d’appartenir
    Au 2e R.E.P.

    Refrain.

    III. Fidélité est notre Loi
    Luttons pour notre Foi
    Notre fierté de chevalier
    Notre Honneur de soldat.

     

    Encore un triste anniversaire en ce mois de mai… Le 7 mai 1954, la France subissait une des défaites les plus retentissantes de l’histoire de la France qui devait être le point de départ d’une politique d’abandon menée depuis lors par l’ensemble de la classe politique française sur tous les fronts.
    Les positions de Dien Bien Phu étaient intenables. Le commandement s’en était rendu compte dès janvier 1954 ; les généraux avaient demandé de pouvoir retirer les soldats. Mais les politiciens, en la personne de René Pleven, refusèrent, scellant le sort de milliers de Français.
    Le 13 mars 1954, le Viet-Minh lance l’assaut contre les troupes françaises retranchées à Dien Bien Phu. Les 12 000 militaires français sont totalement isolés, encerclés par quelques 50 000 soldats communistes. La résistance héroïque des soldats français dure 56 jours. Sans espoir de fuite, les Français luttent jusqu’au bout, jusqu’au 7 mai. Les Viets déferlent alors sur les positions françaises.
    1 750 Français sont morts ; des milliers sont blessés. Mais le pire est à venir. Les communistes font 10 863 prisonniers, dont de nombreux blessés. Ils les traîneront sur 700 km avant d’enfermer dans des camps de la mort.
    Quatre mois plus tard, il n’y a plus que 3 000 survivants, qui resteront traumatisés à vie par leurs inhumaines conditions de détention, les lavages de cerveau, les humiliations et les violences.

    Parmi tous les hommes combattants à Dien Bien Phu, se trouvaient de nombreux légionnaires allemands ainsi que des volontaires Français de division Charlemagne, engagés plus ou moins volontaires à partir de 1945. Ils donnèrent naissance au
    Chant du diable, qui avait toutes les raisons de servir à nouveau dans cette guerre contre le communisme. Il emprunte son air à la Parademarsch der Legion Condor (Revere Marsch), qui était l’un des chants les plus usités par les volontaires allemands de la Légion Condor, opposés aux rouges espagnols et aux Brigades internationales. Sur cet air les SS partis lutter contre le bolchevisme sur le Front de l’Est créèrent le chant SS marschiert in Feindesland. Les volontaires français de la division Charlemagne adoptent rapidement ce chant en Français.
    Sous le titre
    Le Chant du diable, les légionnaires parachutistes adaptèrent ce chant allemand aux nouvelles conditions politiques, mais toujours face au même ennemi. Le Chant du diable est le chant de tradition du 2e R.E.P.
    Ce chant semble exister sous le titre
    Les Soldats marchent vers le front, pour les troupes non légionnaires ou encore sous le titre Les Troupes d’assaut.

  • La Rue appartient chant de la légion étrangère d'origine allemande


    podcast

    La Rue Appartient

    Puisqu'il nous faut vivre et lutter dans la souffrance,

    Le jour est venu où nous imposerons au front,

    La force de nos âmes, la force de nos coeurs et de nos bras,

    Foulant la boue sombre vont les képis blancs.

    La rue appartient à celui qui y descend

    La rue appartient au drapeau des képis blancs,

    Autour de nous la haine, autour de nous les dogmes que l'on abat.

    Foulant la boue sombre vont les képis blancs.

    Combien sont tombés au hasard 'un clair matin,

    De nos camarades qui souriaient au destin,

    Nous tomberons en route,

    Nous tomberons ou vaincrons au combat.

    La vie ne sourit qu'aux plus forts, aux plus vaillants,

    L'ardeur, la fierté, la jeunesse sont dans nos rangs,

    Pour nos combats, nos luttes,

    Honneur fidélité sur nos drapeaux.