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jeu de normandie

  • Tradition de Normandie : Jeu du Pied de Boeuf (jeu d'enfant)

     

     

    le jeu du pied-de-boeuf se joue à deux.

     

    On pose sur un genou les quatre mains superposées ; celui qui compte retire sa main qui se trouve en dessous, la pose sur les autres en disant : un et ainsi de suite ; arrivé à neuf, la main de dessus s'échappe ou se faite prendre, car celui qui compte dit : à neuf, je retient mon pied de boeuf ; s'il n'a rien pris, c'est à l'autre à compter à son tour.  

  • Tradition de Normandie: jeu « Jean j'massieds! »

    Tout le monde s'asseoit en cercle. Deux personnes reste debout, la première est celle qui bande les yeux de la seconde appelée pour la circonstance: Jean.

     

    Après avoir fait tourner « Jean » plusieurs fois sur lui même. Le silence doit régner. Accompagné par la première personne, Jean est invité à s'asseoir sur les genoux de l'un des participant et doit devnir à qui appartient ces genoux-là.

     

    Lorsqu'il a deviné, Jean laisse sa place à celui ou celle dont il a identifié les genoux.

  • Tradition de Normandie: jeu « la Boule Brayonne »

    C'est un jeu de quilles

    La boule brayonne est en bois de pommier et peut atteindre quarante-cinq centimètres de diamètres.  

     

    Chaque paroisse du Pays de Bray avait son bouloir qui se mettait à vivre chaque dimanche après-midi dès que les beaux jours paraissaient.

     

    Il y avait toujours un enjeu à la partie qu'on s'apprêtait à commencer. Quelques pots de cidre valaient bien les prouesses de la boule en bois de pommier.

     

    Le grand carré planté d'ormes ou de tilleul attirait la vigoureuse jeunesse. Les jours de foire, les jeunes gens de la paroisse affrontaient ceux des paroisses voisines. Les enjeux étaient plus sérieux. Les gagnants reçevaient souvent une épaule de mouton qu'ils grillaient et dégustaient sur place. Les moques de cidre circulaient à bonne allure!.

  • Tradition de Normandie: jeu « Mousieu l'curé n'aime pas Izo »

    Un joueur se lève pour faire face à ses compagnons et les interroge à tour de rôle. Toutes ses questions commencent par cette formule « Mousieu l'curé n'aime pas Izo »

     

    Les os de monsieur le curé ne sont pas ceux qu'il dépose sur le coin de son assiette mais tout simplement la lettre O que les joueurs interrogés doivent exclure de leur réponse.

     

    L'habile joueur pose les questions allant au centre des préoccupations de chacun pour mieux les piéger.

     

    Gare à celui qui emporté par l'intérêt de son propos, laisse échapper un mot contenant un O! Non seulement il prend la place du meneur de jeu mais il reçoit un gage.

     

    Le gage favori de ce jeu consiste à affronter sa timidité en faisant embrasser les jeunes filles par les jeunes garçons et vice et versa. Autant dire que les moins timides n'hésitent pas parfois à glisser un O dans leur réponse simplement pour avoir ce gage!