Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

idée de lecture

  • Idée de Lecture: Dictionnaire des Rues de Rouen

    Cette œuvre est le fruit d’un travail collectif : celui des membres du Rotary Club de Rouen et de leurs conjoints qui ont arpenté, pendant plusieurs mois, les avenues et ruelles de la ville. Ainsi, c’est sur près de 300 pages que 900 rues sont décortiquées en analyses et anecdotes. 

    Des rappels explicatifs évoquent aussi les différentes périodes historiques et les activités économiques majeures de la ville. Les bénéfices des ventes de l’ouvrage seront reversés à l’action “Polio+” qui agit pour la prévention et le traitement des maladies.

    ∙ 288 pages – 36 € - Rotary Club de Rouen

  • Idée de Lecture: La Normandie de la Comtesse de Ségur -

     

    SegurCouvg.jpg

    La Normandie de la Comtesse de Ségur - Collection « Ecrivains & Normandie »

    Auteurs : Claude Le Roy


    Illustrations : Olivier Desvaux
    N° ISBN : 2-914266-05-7

    Présentation : Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, découvre le Normandie à vingt ans. Elle la quitte pour de bon quelques mois avant de s'éteindre âgée de soixante-quinze ans. En plus d'un demi-siècle de séjours réguliers, elle a vécu près de L'Aigle dans l'Orne en son château des Nouettes.
    Evoquer "La Normandie de la Comtesse de Ségur", c'est donc la regarder vivre. D'abord en jeune épousée passionnée, puis en mère vigilante, enfin en grand-mère gâteau. En Normandie, elle a connu joie et tristesse, bonheur et désillusion, santé et maladie, certitude et doute.
    Là surtout, elle est devenue un écrivain Non seulement elle écrit en son château, mais ses livres, la plupart du temps, reflètent cet environnement normand qu'elle connait si bien et qu'elle apprécie.
    Dès lors, "La Normandie de la Comtesse de Ségur" s'apparente à celle des "Petites filles modèles", du "Pauvre Blaise", de l'âne Cadichon, des héros de "L'auberge de l'Ange gardien" et de bien d'autres récits. Cet ouvrage nous invite à suivre Sophie pas à pas, dans sa vie comme dans son oeuvre...
    Avec des photographies inédites des "Petites filles modèles".

  • Idée de Lecture: LA FRONTIERE NORMANDE DE L'AVRE

    frontiereavre001a2.jpg



    Astrid Lemoine-Descourtieux, docteur en histoire, travaille sur l’urbanisme médiéval et la construction civile en pierre à Verneuil-sur-Avre et dans les bourgs castraux de la frontière (XIIe-XIIIe siècles). Chercheur associée au GRHis (université de Rouen), elle participe occasionnellement aux missions des services patrimoniaux de la DRAC de Haute-Normandie.

    Le découpage de la Normandie a un impact direct sur le développement de ses espaces frontaliers. Le cas de la rivière d'Avre, affluent de l'Eure devenu limite étatique, est exemplaire.
    L'auteure montre comment la politique de défense territoriale conditionne alors largement la croissance sur la rive normande. La région, d'abord perméable aux influences étrangères, est progressivement verrouillée par l'édification de châteaux (Tillières, Breteuil). Puis la création de villes ducales (Nonancourt et Verneuil), rassemblant les fonctions militaires, économiques et administratives, marque un tournant décisif dans la stratégie de maîtrise du territoire. Ces nouveaux centres de pouvoir et de peuplement viennent ainsi restructurer ces espaces et parachever un maillage fortement hiérarchisé.
    Si l'étude se termine en 1204, avec la reprise du duché de Normandie par Philippe Auguste, l'auteure souligne que la région reste durablement marquée par trois siècles de politiques ducales. Un tel ouvrage est particulièrement bien venu en ces temps de célébration du 11e centenaire de la Normandie.

    450 pages, ISBN : 978-2-87775-541-2 Prix : 28 €

  • Vikings de Bernard Marillier

    91036.jpg



    Vikings ! La simple évocation de ce nom terrifia des siècles durant les peuples d'Europe. Il est vrai que les « hommes du Nord » firent une entrée fracassante sur la scène de l'Histoire : le 8 juin 793, selon la chronique, des guerriers venus de Scandinavie saccagèrent le sanctuaire de Lindisfarne, situé sur la côte sud-est de l'Écosse. De cette date et de ce lieu précis, les historiens ont fixé, arbitrairement, le commencement de l'ère viking. Dès lors, une véritable « folie expéditionnaire» s'empara des Nordmans qui, des brumes glacées du Septentrion jusqu'aux mers chaudes du Sud, vont écrire l'une des aventures les plus fabuleuses de l'humanité. Portés par leurs drakkars et armés de la hache et du bouclier rond, les Vikings norvégiens, suédois et danois colonisèrent l'Allemagne du Nord, l'Angleterre, l'Islande, l'Irlande et l'Écosse. Ils explorèrent le Groenland, les côtes d'Amérique du Nord et du Sud, et les côtes africaines. Ils créèrent des royaumes, tels la Normandie et la première principauté russe. Ils marquèrent Byzance de leur empreinte. Porteurs d'une civilisation supérieure à celle de leurs contemporains, les Vikings furent des guerriers et des marins intrépides, tout autant que de délicats poètes et artisans, ainsi que des marchands rusés et avisés. Dans ce « B.A.-BA. des Vikings », l'auteur nous invite à découvrir le véritable visage du Viking, débarrassé de sa légende noire comme de sa légende rose, et à nous plonger dans ce que fut son univers maritime, guerrier, spirituel, politique, culturel et économique; univers marqué, certes, par la rudesse, mais, aussi et surtout, par un héroïsme sans faille, un honneur sans compromission et un esprit d'aventure sans peur.

  • Les Romans du Mont Saint Michel de Patrice de Plunkett

    plunkett.jpg
    Patrice de PLunkett

    Edition : éditions du Rocher

    Année : 2011

    Pages : 320

    Prix : 20,90 €


    Le mot est à prendre dans le sens que lui donnait un lointain prédécesseur, un jeune moine auteur vers 1150 du premier guide officiel pour les pèlerins, le Romanz del Munt Saint-Michiel : « roman » signifiait un texte écrit en langue romane et non en latin, donc accessible à toute personne sachant lire et non seulement au savant. C’est que le Mont, qui avait alors six cents ans, attirait déjà des pèlerins de toute l’Europe. Aujourd’hui, ce sont chaque année trois millions de touristes venus du monde entier qui se pressent dans les ruelles étroites et les escaliers taillés dans le rocher, parmi lesquels, comme jadis, d’authentiques pèlerins.

    Voici dix ans que Patrice de Plunkett s’est fait l’un d’eux : saisi lui-même par la magie de ce mont-monument unique au monde, et devenu un des ses familiers au fil de nombreux séjours, il sait en décrypter la signification spirituelle, sans prétendre pour autant en épuiser le mystère : son livre-enquête allie toutes les ressources du journaliste et essayiste chevronné qu’est l’ancien co-fondateur et directeur de la rédaction du Figaro-magazine, à l’humilité du pèlerin chrétien convaincu que « le spirituel vient par les orteils ». Le résultat, pressenti dès les premières pages, est tout simplement captivant : les huit « romans » qui composent ce récit à la fois personnel (car l’auteur et de nombreux témoins s’y confient) et historique, sont autant de capteurs de l’irradiation spirituelle qui émane du Mont de l’archange, et de la réceptivité à son rayonnement des hommes de toutes les époques - pèlerins, chevaliers, moines, prisonniers, romanciers, foules mondiales… tous confrontés à la devise michaélienne spectaculairement concrétisée par la nature et par l’architecture de cet îlot : « Quis ut Deus ? Qui est comme Dieu ? ». La réponse à cette question - ou son évitement - scelle la destinée d’une âme mais aussi exprime l’esprit du temps.

    Tel est le fil d’Ariane de l’enquête de Patrice de Plunkett : les vicissitudes du Mont Saint-Michel à travers les siècles sont des « marqueurs » des hauts et des bas de la civilisation occidentale, en particulier de sa fidélité à sa mission évangélisatrice. De ce point de vue, après des siècles de décadence qui se soldèrent par la réduction du Mont Saint-Michel à l’état de prison sous tous les régimes, nous voyons poindre la renaissance avec la réimplantation au sommet du Mont de la vie monastique grâce aux moines et aux moniales des fraternités de Jérusalem. Mieux qu’un événement, un avènement : c’est Dieu lui-même qui recouvre son bien pour l’habiter de sa Présence réelle avec ses serviteurs. Au regard de l’extraordinaire attraction que le Mont exerce de nos jours sur des foules de visiteurs qui ne sont plus ou pas encore touchés par le christianisme (dont des marées de touristes japonais), comment ne pas voir dans ce retour et dans cette ré-habitation un signe prophétique du champ ouvert à la nouvelle évangélisation ?

  • Idées de Lecture:Guillaume Le Batard conquérant par La Varende

    116974530_L.jpg
    Une Biographie, traitée en roman
    Après trente ans d'amitié attentive.

    A mesure que s'éloignent les hautes périodes de notre histoire nous avons trop tendance à ramener les grands personnages à des figures d'imagerie. Ainsi, Guillaume le Conquérant prend figure de reître du Moyen-Age, brutal, cruel et rusé. L'époque romantique, notamment, l'a travesti en une sorte de mannequin à la carrure immense de héros frénétique.

    Or, rien n'est plus faux. il fut avant tout un homme, et c'est cet homme que La Varende a découvert après trente années de poursuites, de pèlerinages, de réflexions, de rêveries. Il nous le révèle dans un  livre tout gonflé d'amour du passé, d'émotion, de vérité.

    Normand comme lui, il a couru dans les mêmes sentiers, respiré le même air, retrouvé les brisées de ses courses passionnées dans les forêts. Il l'a dépouillé de tous les commentaires, les préjugés, des partis pris dont les siècles l'ont peu à peu entouré. Il a voulu l'atteindre dans sa vérité humaine.

    Alors la prodigieuse mémoire de La Varende réunit tous les détails familiers de l'époque, sa vision de peintre recrée le cadre, son coeur supprime les inquiétudes. D'auteur, il devient un compagnon de Guillaume qui nous raconte ce qu'il a vu, ce qu'il a senti.  Avec lui, nous approchons l'enfant adulé, puis l'orphelin méprisé, traqué; nous connaissons l'athlète vainqueur de la trentaine; puis, après une courte accalmie, quand il a conquis l'Angleterre, nous le voyons obligé de combattre durant vingts années contre les faux amis et les traitres.

    Méthodique, réfléchi, son ardeur combative, qui fulgure, ne vient qu'après la méditation; le diplomate fonctionne à côté du guerrier.

    Les pages les plus émouvantes sont peut-être celles où La Varende a évoqué la vieillesse. Les grosses nourritures ont vaincu Guillaume. Il est devenu lourd, apoplectique, la rage succède à la volonté, et il meurt presque abandonné: "le grand-père de l'Europe moderne, l'aieul de tous ses rois, refroidit, à demi-nu, sur les carreaux d'argile seul..."

    Grâce à La Varende, un de nos plus fortes figures a franchi les siècles pour se dresser devant nous vivante....

  • Idée de Lecture:Mariages Normands de 1800 à 1930

    arton128.jpg

    Mariages
    Normands
    de 1800 à 1930.

    Après une approches des curieuses pratiques de dévotion aux saints guérisseurs de l’Eure, Bernard Verwaerde s’intéresse, une fois encore, à la tradition normande et plus particulièrement dans cet ouvrage riche en détails, anecdotes, en histoires locales patoisantes, en iconogrraphgies, cartes postales et photographies aux différentes coutumes afférentes à ce rite de passsage solennel qu’est le mariage.
    Depuis les approchailles jusqu’aux épousailles, toutes les étapes sont analysées minutieusement à partir d’entretiens, de contrats de mariages, de relevés des états civils, de chansons, de manuels, de correspondances d’époque. Ainsi, il est possible de s’interroger sur le fondement de cette union : amour ? pas toujours, même s’il peut naître après en faisant davantage connaissance. Le trait caractèristique est une endogamie manifeste sur le plan géographique et sur le plan sociologique. La lecture de plus de 200 contrats de mariages s’étalant sur rès de 150 ans, de la fin du XVIIIème siècle à 1930 met parfaitement en évidence les préoccupations matérielles des familles, surtout en milieu rural. Ceci est fortement prégnant dans les diverses transactions, dans la précision des apports respectifs et de la description de la dot et de son estimation. Affaire de famille donc, mais également affaire communautaire aux rites et traditions singulièrement codifiés. Le cérémoniel dépasse largement le cadre sentimental d’un couple.
    Histoire du mariage en Normandie évoque avec précision une mentalité authentique que les moeurs ont peu à peu ébranlé. un nouvel état d’esprit plus affranchi des contraintes sociales, du rôle des repères collectifs que remplissent les rites, naît après la première guerre mondiale. L’égalité, la complémentarité de l’épouse et du mari, l’individualisme du duo sont les maitres-mots d’une mutation sensible excluant surtout l’habituelle soumission de la femme à son mari, ceci sur le plan légal. De ce fait la conception du mariage évolue.

    Prix de vente public fixé à 18 Euros.

  • Histoire de Normandie: Des Percherons en Nouvelle-France

    Ils se nommaient Tremblay, Gagnon, Juchereau, Drouin ou Boucher et venaient de Tourouvre, du Pin-la-Garenne ou de Mortagne-au-Perche. A leur arrivée en Nouvelle-France, au XVIIe siècle, ils découvrent un monde nouveau. Les forêts sont immenses et giboyeuses, les rivières grandioses et poissonneuses mais le climat est rude et les sauvages effrayants. Ils ont quitté leur univers familier et rassurant pour une terre inconnue où tout est à construire.

    Trois siècles plus tard, les liens entre le Perche et le Canada sont toujours solides, en témoignent les nombreux descendants de ces illustres pionniers qui reviennent chaque année sur les traces de leurs ancêtres.

    Illustré de photos et d’images d’archives, Le Grand voyage du Perche en Nouvelle-France, aux Editions L’Etrave a été réalisé par Anne-Claire Fillâtre, responsable médiation aux Muséales, avec l’aide de l’écomusée du Perche.



    D’ouvrier agricole à ministre

    Une carte d’époque permet de découvrir et de se familiariser avec ce territoire lointain. Les premières pages expliquent le rôle des Normands et des Percherons la découverte du nouveau monde : «De la pêche au port de Dieppe, nous arrivons au Perche», lance Anne-Claire Fillâtre.

    Cinq pages aident le lecteur à s’immerger dans le Perche du XVIIe siècle. Une partie plus longue, composée en deux parties, est consacrée aux Percherons d’antan : un discours général laisse place à des éclairages sur des personnalités assez marquantes que sont Pierre Boucher, évidemment, Jean et Noël Juchereau ou bien Julien Mercier.

    Ce dernier est représenté sur les vitraux de l’église de Tourouvre. Lui, l’ouvrier agricole, a aussi la particularité d’avoir un de ses descendants qui est devenu… Premier ministre du Québec. «Un bon exemple de réussite sociale», commente la médiatrice.

    «Dans cette publication, nous évoquons également l’installation : ce que les nouveaux arrivants découvrent au niveau de la nature, par exemple. Nous avons repris des citations de Pierre Boucher qui a écrit un livre en 1630.»

    Le Grand voyage du Perche en Nouvelle-France, ouvrage de 48 pages, est accessible à tout le monde. «Nous n’avons pas voulu en faire une thèse historique», prévient Anne-Claire Fillâtre. Pour autant, la rédaction a été rendue possible grâce à la collaboration d’historiens crédibles et sérieux, spécialistes du Canada.



    Le Grand voyage du Perche en Nouvelle-France, aux Editions de L’Etrave ; 10 euros. En vente aux Muséales de Tourouvre, renseignements au 02 33 25 55 55.

  • Idée de Lecture: La Saga de Rollon par Pierre Efratas

     

    En 2011, pour le 1100e anniversaire de la fondation de la Normandie par Rollon, découvrez « La Saga de Rollon », roman d’aventures, à la fois saga et edda, qui raconte les aventures de Rollon depuis son arrivée dans le royaume des Francs, en Neustrie.

     

    Fin du IXe siècle de notre ère… Les longs bateaux entrent dans la Baie de Seine. A leur tête : Hrólf, un jeune aventurier Viking exilé de Norvège et chassé de la Grande Ile où vivent les Scots, les Pictes et les Saxons. Hrólf va tenter l’aventure en Neustrie, au cœur du royaume des Francs. Il y croit dur comme le fer de son épée Brekka, car Wandra, une sorcière de la forêt norvégienne du Freyshof le lui a prédit :  "Ta destinée sera d'aventures et la lointaine rivière aux vertes rives te fera l'égal du plus puissant des rois ».

     La Saga de Rollon commence à l’arrivée des longs bateaux de Hrólf en Neustrie, et elle se termine à sa mort. Le texte est essentiellement écrit au présent de l’indicatif, temps de l’action, de l’ici et du maintenant. Ceci n’empêche pas une série de flashes-back qui permettent de comprendre d’où vient Rollon et quelle fut sa vie avant son arrivée au royaume des Francs.

    Le scalde Gisbert, un Franc qui a décidé d’écrire les hauts faits de Hrólf le Vagabond, devenu Rollon, nous conte ce récit extraordinaire. De ce fait, nous pouvons observer les mœurs et les pratiques des Vikings à travers les yeux d’un personnage qui nous est proche culturellement. Les notes de Gisbert parsèment donc le texte et il arrive que sa petite histoire croise la grande Histoire tout court. Avec force, vigueur et un brin d’humour (et parfois même d’ironie), Gisbert nous emmène à travers les mers et les

    fleuves, les amours et les amitiés, les rivières et les chemins ombreux, les rebondissements et les épisodes palpitants.

    Il nous fera découvrir le siècle et la destinée romanesque de ce Viking qui allait devenir Rollon, fondateur de la Normandie en 911, ouvrant ainsi une nouvelle page de l’histoire de l’Europe. Un aventurier dont la date et le lieu de naissance sont inconnus … un personnage qui surgit des mers pour changer l’Histoire … un pirate qui devient un remarquable organisateur … un Viking qui fonde la Normandie et une dynastie dont les rameaux vont s’étendre un peu partout en Europe… voilà un sujet rêvé pour un romancier d’aventures et pour les lecteurs qui aiment le dépaysement, l’Histoire et les belles histoires !"

     

     

  • Idée de lecture: Contes normands de Guy de Maupassant

    contes_normands.jpg

    On ne se lasse pas de lire cet auteur qui est à la littérature ce que l’impressionnisme est à la peinture, par ses touches de couleur, les bruits des étables ou ceux du cidre qui pétille dans les verres, les odeurs des étangs, de la forêt en automne, par toutes ces impressions minutieusement décrites ou finement suggérées. Au milieu de ce décor, les paysans normands du pays de Caux, avec leur langage savoureux, leurs histoires rocambolesques et leur cruauté aussi. Quelques contes très originaux, courts, mordants, pas vraiment tendres, des images prises sur le vif, le tout si vivant, si réel, que l’on va jusqu’au bout de ce recueil sans le moindre ennui, avec juste le regret que ce soit déjà fini.