Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

histoire de normandie

  • Alençon, la rue aux sieurs

    alençon, orne, normandie, histoire de normandie,


     

    Simple bourgade au XI ème siècle, située sur la Sarthe, aux portes de la Normandie. Elle est rattachée au domaine Royal en 1204. Elle est élevée en Duché-Prairie en 1414.

     

    De grands noms ont marqué son Histoire:

    • Marguerite de Lorrainey fonda l'Ordre des Vlarisse.

    • Marguerite de Navarre, soeur de François Ier y tenait une cour brillante réunissant de célèbres poètes tels que Clément Marot.

    • Honoré de Balzac y séjourna en 1825 et en 1828, on retrouve l'atmosphère de la ville dans « La Vieille Fille » publié en 1837 et dans « le Cabinet des Antiquités » publié en 1838.

    • L'éditeur Poulet-Malassis y résidait. Il fut condamné pour avoir édité « Les Fleurs du Mal » de Charles Baudelaire

    • Thérèse Martin, la future Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus y naquit en 1873.

     

     

    La rue aux Sieurs se trouve dans le centre de la ville et débouche sur la Halle aux Blés, construite entre 1811 et 1819.

     

    halleauxblessite.jpg

     

  • Traditions de Normandie: La Faïence de Rouen

    Le mot faïence caractérise, on le sait, un type de céramique bien déterminé. C'est à la base, une terre argileuse auquel le potier a donné au tour la forme désirée.

     

    Cette terre cuite appelée biscuit est ensuite recouverte d'émail en poudre à base d'étain, qui en se vitrifiant au cours d'une deuxième cuisson rend la pièce imperméable et opaque.

     

    Deux techniques différentes existaient pour la faïence décorée ancienne: la faïence de grande feu et la faïence de petit feu.

     

    Dans la faïence de grand feu, le décor est appliqué directement sur l'émail cru et les oxydes métalliques employés comme colorant s'intègrent dans l'émail avec lequel ils font corps pendant la cuisson. La vitrification de l'émail exigeant une température de 800 à 900°, seuls quelques colorants peuvent être utilisés (bleu, rouge, jaune, vert, violet). Cette technique, qui exige une grande sûreté de main, aucune retouche du décor n'étant possible, fut celle presque exclusivement adoptée à Rouen.

     

    Il devait revenir à un Normand, Masséot Abaquesne, de faire sienne cette technique venue de Perse et de la fixer finalement en notre pays à Rouen.

     

    Bien avant l'arrivée de Masséot Abaquesne, Rouen était déjà un centre actif de poterie. La qualité des argiles des bords de la Seine et la situation de la ville, centre de transit maritime, justifiant le choix de cette région pour une industrie céramique artisanale.

     

    Grâce aux recheches d'archives effectuées au XX ème siècle, l'oeuvre de Masséot Abaquesne appararaît dans toute son ampleur. Signalé à Rouen, dès 1526, il travaille successivement pour la Cathédrale de Langres, le château d'Ecouen, la bastide d'Urfé et reçoit d'innombrables commandes de ces pots de pharmacie. Avec son fils Laurence, il laisse des oeuvres qui témoignent d'une forte personnalité.

     

    Après la mort de Masséot Abaquene, la céramique de Rouen retombe en sommeil. Les difficultés financières de la fin du règne de Louis XIV vont par contre-coup, donner à la faïence de Rouen les possibilités d'un développement inespérés. Les lois édictées par le roi ordonnant la fonte de l'argenterie de table, ouvrent aux artisans faïenciers de Rouen la clientèle de la noblesse. À l'instar du roi et de la cour, tout la France, selon Saint-Simon, « se met en faïence ». ce sera tout d'abord l'imitation des grands plats armoriés, des soupières, des hanaps somptueux, dans un décor cette fois typiquement normand de style rayonnant. Ce décor, dans lequel comme des rayons partant du centre de la pièce, les éléments s'inscrivent dans un rythme d'alternance régulière.

     

    Les couleurs, à la fin du XVII ème siècle et dans le premier quart du XVIII ème siècle seront très sobre, bleu sur fond blanc, puis bleu et rouge. Le premier plat polychrome connu, le plat « Brument »est daté de 1699.

     

    Avec la Régence, puis sous Louis XV, les objets de faïence suivront. Quant aux formes, elles sont d'une incroyable variété, bannette à deux anses, sucrier, cache-pot, jardinière, écritoire, etc... ces pièces s'orneront de scènes galantes, de paniers fleuris, de carquois, bientôt ce sera le décor à la corne tronquée, à la double corne, à la guivre, à la tulipe, à la haie fleurie, à la pagode.

    Des oeuvres exceptionnelles témoignen à quel degré de maîtrise purent atteindre les faïenciers rouennais, qu'il s'agisse de ces plats à l'ocre au décor niellé, de ces sphères terrestres et célestes, du buste d'Apollon et de tant de grandes pièces.

     

    Sous Louis XV et Louis XVI, si les pièces perdent un peu leur qualité de style, il n'en reste pas moins que toujours le décor reste approprié à la forme et par l'art du faïencier intégré avec l'émail dans la masse et ne faisant qu'un avec elle.

     

    Mais avec la Révolution et la république et l'apparition du règne de l'industrie, il n'allait plus rester aux artisans aucune possibilité de travailler dans le respect et l'amour de leurs meilleures et anciennes traditions. Le dernier four s'éteint vers 1850.

     

    Si la France, connut aux XVII ème et XVIII ème siècles, plusieurs centre céramistes florissants, Rouen occupe une place toute particulière dans ce domaine.

    En effet les Rouennais sont les seuls à avoir su adapter leur style à l'évolution du goût depuis l'époque classique du règne de Louis XIV jusqu'à la Révolution, tout en restant fidèle aux procédés de fabrique qui avaient assuré leur renommée.

     

    Aussi peut-on aisément suivre l'Histoire de la faïence de Rouen presque époque par époque, grâce aux formes ou aux décors qui les caractérisent

  • Village de Normandie: La Neuville-du-Bosc

     

     

    au coeur du village, on découvrira le bel ensemble constitué par l'église Sainte-Catherine, son if et la grande mare communale.

     

    L'église Sainte-Catherine a des éléments architecturaux des XIV ème, XVI ème et XIX ème siècles.

     

    Entre La Neuville-du-Bosc et la route départementale n°83, on traverse le bois de Sainte-Vaubourg.

     

    On peut voir le porche qui marque l'entrée du Manoir de Sainte-Vaubourg, qui était le « rendez-vous de chasse » des seigneurs du Neubourg.

     

    La chapelle date des XII ème et XIII ème siècle. Elle fut le lieu d'un fervent pèlerinage qui avait lieu le troisième dimanche du mois d'août. Les gens du pays y amenaient leurs enfants en bas-âge afin que la sainte les aide à faire leurs premiers pas.

  • Randonnée « La route du pèlerinage romain »

    Kilomètrage:8 km

    Temps: 2 heures

    Balisage: Jaune

     

    Allez... Fermez les yeux un instant, oubliez les quelques traces de la vie moderne, et imaginez-vous sur une voie romaine, très prisée il y a deux mille ans, et où les paysages que vous traversez signifiaient pour l'époque l'arrivée au point final d'un long pèlerinage.

     

     

    Depuis le parking derrière la mairie de Garel, vous partez à droite par le chemin de Bellevue puis, à nouveau à droite, route du Petit-Clos. Continuer tout droit jusqu'au chemin à droite à travers champs. Là poursuivre jusqu'au carrefour suivant.

     

    Vous tournez à gauche dans le chemin du Rondel. Vous le suivez sur environ 1 kilomètre.

     

    A l'intersection, vous partez à gauche sur 800 mètres, pour rejoindre le hameau du Plessis.

    Rejoignez l'église. Ensuite, prendre la route à droite puis le chemin également à droite. Plus loin, tourner à gauche et rejoindre la route. A l'intersection, poursuivre en face jusqu'à parvenir au hameau des Envolus. Longer ainsi le chemin de Bandeloup, puis tourner à droite chemin des Coutumes, et ensuite à gauche, chemin de la Gentillommerie.

     

    Tourner à nouveau à gauche. Lorsque vous croisez le chemin de la Forge, vous prenez à droite puis à gauche par le chemin des Mureaux. Après un croisement, prendre à droite et trouver sur la gaucher le chemin Vert. Continuer jusqu'à rejoindre la départementale 74.

     

    Vous prenez à gauche puis à droite par le chemin de la Croix-Rouge. À la nouvelle intersection, vous tournez à droite puis à gauche pour rejoindre le point de départ.

  • Eglise Sainte Anne de Norrey en Auge

    La nef, la tour de croisée et le transept datent du XI ème siècle et date d'une implantation éphémère d'un monastère de la règle de Saint Benoit.

     

    La nef est de style Roman Normand: Alternance de piliers quadrangulaires et de colonnes rondes avec chapiteaux archaïques.

     

    Le choeur date du XIII ème siècle.

     

    Peintures murales du XII ème siècle représentant « l'Entrée du Christ à Jérusalem » et « l'Adoration des Mages »

     

    Peinture murale du XIII ème siècle représentant « la Dormition de la Vierge »

     

    Maître-Autel de 1862 remployant des panneaux en haut-relief de la fin du XVI ème siècle représentant « l'Annonciation », « L'Adoration des Bergers » et « l'Adoration des Mages »

     

    Le vitrail de 1874 regroupe des fragments de vitraux de la fin du XIII ème siècle représentant « La Visitation » et « Sainte Marguerite »

  • Ville de Normandie: Flers

    Château (actuellement mairie et musée): Construit entre 1530 et 1540 pour Nicolas de Grosparny.

    Au début du XVII ème siècle, Louis de Pellevé, comte de Flers et Gouverneur de Meudon, a créer le parc et l'orangerie.

    Au milieu du XVII ème siècle, Hyacinthe de La Motte-Ango fait construire un nouveau logis et fait du logis primitif une aile du château.

    Le portail et le garde-corps de l'escalier en ferronnerie sont datés de 1764.

    Au début du XX ème siècle, la façade sur cour est dotée d'un perron monumental et d'un fronton. Dans le musée, peintures de l'école de Barbizon et de Victor Schnetz. La famille Schnetz a été propriétaire du château jusqu'en 1901.

     

    Le Petit séminaire (actuellement collège Saint Thomas d'Aquin): La Chapelle du Souvenir a été construite à partir de 1926 pour rendre hommage aux morts pour la France de la Grande Guerre.

    Décor peint d'Emile Beaume et vitraux de Louis Barillet.

  • Tradition de Normandie: La "Pommée" Normande

    source: extrait "Normandie" de Novembre  1918 par Henri Blin

    Les vrais Normands connaissent la « pommée » préparée, de temps immémorial, avec le jus pur et non fermenté des pommes à cidre, produit alimentaire qui, selon le procédé de préparation employé, se présente sous forme de gelée de confiture ou de marmelade. La « pommée » normande, que l’on appelle aussi « compote normande aux pommes » et, bien plus souvent - quoique l’expression soit moins appropriée à la nature du produit - « raisiné de Normandie », est au jus de pommes à cidre ce qu’est le raisiné au moût de raisins de table.

    La « pommée » normande peut être simple ou composée, et avoir le caractère d’une marmelade ou d’une confiture ou encore d’une gelée. Le jus de pommes à cidre, non fermenté, est réduit par la chaleur au septième de son volume, et dès lors, on en obtient par refroidissement, sans addition de sucre, une excellente gelée, ou bien, par simple addition et cuisson nouvelle de quartiers de pommes douces, de poires épluchées, de mélange de pommes et de coings, ou même de poires et de coings, on fabrique des marmelades ou des confitures qui se conservent très bien et constituent le produit dit « Raisiné de Normandie ».

    Le jus de pommes concentré au septième de son volume donne des confitures de fruits sans sucre, avec leur pulpe conservée par la méthode Appert, c’est-à-dire par ébullition. Ces mêmes jus concentrés servent à fabriquer des compotes ou des sirops sans sucre.

    Les pommes qui conviennent le mieux doivent être de saveur douce ou à peine amère et acidulées, parfumées, très saines et mûres à point, mais au début de la maturité. Le dernier jus recueilli dans la cuve du pressoir, le « beslou », est plus sucré, plus parfumé, et aussi plus limpide, et c’est celui qu’on doit préférer.

    Les meilleures de nos pommes douces, à employer pour faire la pommée, sont les variétés suivantes : Binet, Bergerie, Peau-de-vache, Rousse-Latour, Rousse de l’Orne, Ambrette, Aufriche, Belle-Cauchoise, Bonne-Chambrière, Bonne Sorte, Bon Ordre, Bras d’Or, Côtelée de Caumont, Cul noué, Diard, Douze à gober, Ecarlatine, Ente au gros, Feuillard, Filasse, Gagne-Vin, Gallot, Gros Bois, Haut Griset, Joly blanc, Joly rouge, Longuet, Moulin-à-vent, Moussette, Orange, Or-Milcent, Orpolin, et Rouge Duret.

    Parmi les pommes douces-amères, propres au même usage, on distingue les bonnes variétés suivantes : Argile, Rouge-Bruyère, Barbarie, Gros-Matois, Muscadet, certaines variétés de Fréquin qu’il faut savoir apprécier par la dégustation, puis, celles-ci : Bédan des Parts, Bérat rouge, Bisquet, Boulanger, de Boutteville, Caillouel, Citror, Domaines, Herbage sec, Noël Deschamps, Omont, Ozanne, Saint-Martin et Secrétaire Pinel.

    La pommée faite dans le département de l’Eure, plus particulièrement dans l’arrondissement de Pont-Audemer, avec la pomme Binet - la blanche ou dorée et la grise - est connue et appréciée de longue date. C’est cette même pomme Binet, une des meilleures de notre riche collection normande, que l’on produit dans la Seine-Inférieure, où on la désigne sous les noms de Gros Binet Gros Binin, Gros-Bethel ; et dans le Calvados, où elle porte le nom de Gros Doux, de seconde saison.

    Il y a des variantes, dans la préparation de la pommée, suivant les coutumes locales et la nature des fruits employés : pommes à cidre, ou pommes de table. Tantôt on pèle les fruits et on enlève les pépins ; tantôt, et plus particulièrement lorsqu’on emploie les pommes de table, on ne supprime pas la peau ni les pépins, afin que ces parties communiquent au produit un arôme agréable. En tout cas, la préparation est bien simple. [...] Les pommes, coupées en moitiés ou en quartiers, suivant leur volume, sont mises à cuire dans un chaudron fermé par un couvercle, avec très peu d’eau (un litre pour dix kilogr. de pommes). On chauffe à feu doux jusqu’à ce que la chair se ramollisse suffisamment, puis on verse dans des terrines, en passant à travers un tamis ou une passoire pour retenir les peaux et les pépins. On laisse refroidir pendant une nuit, en lieu frais, après quoi la marmelade est soumise à une seconde cuisson le lendemain et à une troisième le surlendemain, en ayant toujours soin de remuer fréquemment avec une spatule, jusqu’à ce qu’une petite quantité refroidie ne cède pas son eau. La marmelade ainsi obtenue est alors mise en pots lesquels sont portés deux ou trois fois au four après qu’on en a retiré le pain. La marmelade se recuit et il se forme à sa surface une croûte qui en assure la conservation. Pour aromatiser cette pommée, on peut y incorporer des coings, soit pour cent pommes, une dizaine de coings coupés en tranches.

    Voilà comment on prépare la pommée avec des pommes de table très ordinaires.

    Dans bon nombre de nos localités normandes, on utilise les pommes à cidre de la manière suivante : on prend, de préférence, celles qui appartiennent aux variétés de deuxième et de troisième saison, celles qui ont une saveur douce et sont réputées comme « faisant gros », c’est-à-dire donnant un cidre coloré et alcoolique. Les fruits, sains et très propres, débités comme il est dit ci-dessus, sont mis dans une bassine, à raison de 20 kilogr. de pommes pour 10 à 12 litres de jus très limpide, selon qu’elles sont plus ou moins aqueuses ; on fait bouillir jusqu’à cuisson suffisante, ce qui demande deux heures environ ; après quoi on verse le tout sur un tamis. La purée liquide est recueillie ; on la fait bouillir de nouveau, pendant, six à huit heures, en prenant la précaution de la remuer de temps à autre ; l’ébullition doit durer jusqu’au moment où la purée devient assez épaisse pour qu’une petite quantité se solidifie en refroidissant. Cette pommée, qui est une marmelade, est mise alors en pots de grès de préférence à ceux de verre.

    Pour faire, comme dans le département de l’Eure, la pommée avec la seule variété de pomme dite Binet - fruit à chair ferme, à saveur très douce, parfumée, et de bonne conservation - on opère de façon différente.

    Le jus est d’abord réduit à la moitié de son volume, et ce n’est qu’à ce moment qu’on y ajoute les pommes pelées, évidées, épépinées et coupées par moitiés ou par quartiers. On fait cuire à petit feu, pendant huit à neuf heures, temps nécessaire en raison de la fermeté de la pulpe et pour que, tout en étant remuées fréquemment, les portions de fruits se conservent entières, autant que possible, et forment une confiture. L’opération s’achève comme celles décrites ci-dessus. Les poires de table et les poires à poiré peuvent être traitées semblablement et donner un produit excellent. C’est ainsi que, dans le pays d’Auge, on fait de la « pommée aux poires », que l’on appelle aussi « raisiné au poiré », avec les bonnes poires appartenant à la variété dite « Grosse Grise », à saveur douce, et dont le jus se rapproche beaucoup de celui des pommes, de même qu’avec la poire de « Frisée », que l’on désigne aussi sous les noms de « Fizée » ou de « Margot ».

  • Villes de Normandie: Aumale

    En 988, Arnould, comte de Flandre, cède le pays d'Aumale au duc de Normandie, Richard Ier.

    En 996, Guérinfroy, premier seigneur d'Aumale, fonde un premier château et une collégiale qui deviendra par la suite l'Abbaye Saint-Martin d'Auchy, aujourd'hui détruite.

    En 1063, la seigneurie est érigée en comté et passe à la Maison de Champagne.

    En 1196, la ville est prise par les troupes françaises de Philippe-Auguste.

    En 1342, le comté passe à la Maison de Lorraine par le mariage de Marie d'Harcourt avec Antoine de Lorraine, comte de Vaudémont.

    En 1545, le comté est érigé en Duché-Pairie.

    En 1631, le Duché passe à la Maison de Savoie par le mariage d'Henri de Savoie avec l'héritière du duché.

    En 1686, Louis XIV achète le Duché aux Savoie pour le donner au Duc du Maine.

    Le Duché passe ensuite dans les mains du Louis de Bourbon-Penthièvre, puis au Duc d'Orléans. Le quatrième fils du Roi des Français, Louis-Philippe d'Orléans a porté le titre.

     

     

    Eglise Saint Pierre et Saint Paul: Reconstruite à partir de 1508. Le choeur et le transept ont été achevés au milieu du XVI ème siècle. La Nef a été achevée vers 1610, remaniée entre 1889 et 1893 par Lucien Lefort. L'église a été endommagée en 1940. La chaire est ornée des figures des évangélistes, d'apôtres, elle date du XVII ème siècle et elle a été remaniée au XIX ème siècle.

     

    L'Hôtel de Ville: C'est un hôtel particulier du XVI ème siècle, acheté par la commune en 1752.

     

    Le Château: situé à l'emplacement duchâteau construit par Guérinfroy. Du château construit à partir de 1642 pour le Duc de Nemours et d'Aumale, il reste les douves, un gros pavillon sur la droite et au fond de la cour, un pavillon dit corps de garde, qui est de toute évidence l'entrée primitive du château, et qui par sa qualité, témoigne de l'intérêt que devait avoir le château du XVII ème siècle.

  • Patrimoine de Normandie: La Jeanne écorchée de Tilly

    Dans les jardins du Musée de Tilly, se trouve la statue en bronze de Jeanne d'Arc qui trônait avant-guerre au cour de la place du marché.  

     

    Pendant les combats acharnés qui opposèrent les troupes allemandes et les troupes britanniques durant l'été 1944. Un obus venu d'on ne sait où, frappa la statue et transperça son armure au niveau de la poitrine, laissant la marque faisant penser à un coeur.

     

    Très attachés à cette statue, les plus vieux habitants de Tilly viennent fréquemment se recueillir à ses pieds.

  • Ville de Normandie: L'Aigle

     

    La Baronnie de L'Aigle était la première du Duché d'Alençon. Elle appartient au XI ème siècle à Fulbert de Beina, qui fonde un premier château à l'emplacement d'un nid d'aigle qui a donné son nom à la ville.

     

    Rattaché à la Couronne de France en 1204. La Baronnie tombe dans les mains du Duc de Bretagne en 1283. Elle est acquise en 1555 par François d'Aubray, gentilhomme de la maison du Duc d'Alençon. Elle est érigée en Marquisat en 1654 en faveur de Jacques des Acres.

     

    L'église Saint Martin: Fondée au XI ème siècle sur l'ordre du baron. Abside et tour droite de la façade datant du XII ème siècle. L'église a été remaniée à partir de 1494 et achevée dans la seconde moitié du XVI ème siècle.

    Tour gauche de la façade construite de 1494 à 1500, de style Gothique Flamboyant. Collatéral de droite construit de 1546 à 1552 en style Renaissance.: voûtements à nervures multples et clefs pendantes. Maitre-autel offert par Jacques des Acres en 1656.

    a l'intérieur: ensemble d'oeuvres commandées par le curé Girard depuis 1922. Oeuvres de Paul Belmondo, Paul Cornet, Jean Lambert, Louis Barillet, Madeline Barillet, Jean Barillet, Max Ingrand.

     

     

    Le château: Il a été élevé au milieu du XVII ème siècle, probablement quand la Baronnie est devenue un Marquisat. Il a été remanié en 1725. C'est actuellement l'Hôtel de Ville.