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histoire de la normandie

  • Patrimoine de Normandie : Eglise Saint-Sulpice de Breteuil-sur-Iton

     

     

     

    Donnée vers le milieu du XIème siècle à l'Abbaye de Lyre par Guillaume Fils Osbern (un des principaux vassaux de Guillaume II de Normandie, dit le Conquérant).

     

    Cette église succède à une église en bois dont il est fait mention de la reconstruction en mortier et pierre vers 1015 à 1025.

     

    L'ossature de la nef et du transept et surtout de la tour centrale, est carrée et trapue et remonte à la seconde moitié du XIème siècle. Le reste de l'église a été rebâti au XIIème siècle à la suite d'un incendie ayant eu lieu en 1138. Reconstruction qui a été effectuée en grison, une pierre typique de ce secteur de la Normandie.

     

     

    À l'intérieur : on peut voir un joli buffet d'orgue datant du XVII ème siècle. On peut aussi voir une balustrade de style Renaissance et aussi une toile représentant la Résurrection peinte par Hubert Descours. 

  • Village de Normandie: Saint Just de Longueville

     

     

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    La première mention du village est attestée vers 1025 sous le nom de
    Sancti Justi, puis en 1293, sous celui de Saint-Just-de-Longueville.

    Vers 1020, le duc Richard confirme aux moines de Jumièges les églises de Saint-Marcel et de Saint-Just ; le patronage dut passer plus tard à l'abbaye de Fécamp.

    Avec la commune voisine de Saint-Marcel, Saint-Just formait le territoire de Longueville, étendu le long de la Seine et réputé pour ses vignes ; les actes anciens comportent de nombreuses mentions de vignes et de muids de vins (les vignes ont subie beaucoup de dégâts à cause du phylloxera et donc ont disparu au début du XX ème siècle) . Les autres ressources sont apportées par les céréales, les arbres fruitiers et deux moulins.

     

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    Du
    XVesiècle auXVIIesiècle, la seigneurie de Saint-Just appartient à la famille de Croismare ; auXVIIIesiècle, la famille de Savary devient propriétaire du château. AuXIXesiècle, le domaine passe dans le patrimoine de la famille d'Albufera. Les deux autres fiefs sont ceux de Cornehaut et de La Harelle.OldegliseN.jpg

    Saint-Just est traversé par la route médiévale de Saint-Pierre-d'Autils à Saint-Marcel, autrefois dénommée chemin royal, puis au XVIIIe siècle chemin des Chartreux. En 1830, Charles-Ambroise Choderlos de Laclos, fils de l'auteur des Liaisons dangereuses, devient maire de la commune.

     


  • Paysages de Normandie: L'Eglise d'Ivry la Bataille

     

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    L'église d'Ivry-la-Bataille est placée sous le patronage de Saint Martin. Elle est située à Ivry-la-Bataille dans le département de l'Eure.

    Elle date de la fin du XVe siècle, début du XVIe siècle. Diane de Poitiers, qui voulait établir un Chapître, en fit poser les fondations. Mais l'ouvrage ne fut pas poursuivi. Il reste de cette première construction quelques sculptures au chevêt.

    La flèche et les voûtes furent arrachées par la foudre en 1664 tandis qu'un ouragan démolissait le toit en 1688. Au XIXe siècle, il fallut consolider le clocher, victime d'un affaissement de terrain.

     

     

     


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  • Histoire de Normandie : Chouannerie dans l'Eure sous Napoléon.

    Les activités royalistes ne cessent pas sous le Consulat.

     

    Deux semaines après le coup d'état de Brumaire, le 24 novembre 1799, des chouans commandés par Hingant de Saint-Maur occupe Pacy sur Eure, volant des fonds appartenant au gouvernement et des uniformes. Puis ils se replient en direction de Dreux, poursuivit par des gendarmes et des gardes-nationaux. Au cours d'un engagement contre ses chouans, Depresle, le commandant de la Garde Nationale est tué

     

    Les incidents de Pacy sur Eure, provoquent une réelle inquiétude chez une partie de la population, d'autant que de fausses rumeurs circulent au sujet des actions menées par ses Chouans. Il faut l'annonce de l'arrestation de Louis de Frotté pour rassurer ses habitants de l'Eure. Jugé à Verneuil, Louis de Frotté fut fusillé sur ordre de Napoléon le 18 février 1800 près de Verneuil sur Avre.

     

    Mais voilà les incidents ne sont pas fini, l'ainé des Le Pelletier, ancien lieutenant de Louis de Frotté a constitué une troupe de Chouans qui lutte dans le département de l'Eure depuis l'époque du Directoire. Elle pratique l'attaque des diligences transportant des représentants du gouvernement ou des gens favorables au gouvernement et également des vols et des assassinats.

    Le Pelletier est arrêtéle 9 décembre 1801 au hameau de Pilette près de Bernay quelque jour après l'échec de l'attaque d'une diligence reliant Caen à Paris.

     

    Un rapport gouvernemental relate les conditions de l'arrestation mouvementée de Le Pelletier :

     

    Voyant que les brigands n'étaient pas décidés à se rendre, on résolut de brûler la maison. Le feu avait déjà consumé une grande partie de la maison, lorsqu'un homme armé d'un pistolet de chaque main et un poignard entre les dents, sauta par une croisée, franchit une haie, et chercha à gagner le bois qui s'étend jusqu'auprès de la maison en criant : à moi, mes amis suivez moi ! On tira sur lui vingt ou trente coup de fusil, qui ne l'arrêtèrent point. Le citoyen Baumier, cordonnier, nouvellement arrivé dans cette ville, courut sur lui, et allait le frapper d'un coup de sabre lorsque le brigand se retourna et lui lâcha un coup de pistolet qui l'étendit à ses pieds ; son second coup de pistolet blessa un citoyen au front. Le brigand n'ayant plus que son poignard, allait en frapper un citoyen de la garde nationale, qu'il tenait par les cheveux, lorsque le citoyen Mérimée, chasseur à cheval, lui coupa le poignet d'un coup de sabre. On allait assommer le brigand à coups de sabre et de crosse de fusils, lorsque le chef de gendarmerie insista pour qu'il fût arrêté encore vivant. Le Pelletier est à la prison ; il y est soigné par les chirurgiens ; on a achevé de lui couper le poignet qui ne tenait presque plus rien et malgré ses nombreuses blessures, ce brigand est maintenant plein de vie. (source : Archives départementales de l'Eure, 1M176)

     

    En décembre 1801, dix-huit chouans de Le Pelletier sont inculpés puis interrogés par Dupont, président de la Cour Spéciale. Quatre condamnations à mort sont prononcées dont celle de Le Pelletier qui est exécuté à Evreux en août 1802.

     

    L'exécution de Le Pelletier sonne le glas de la Chouannerie euroise.

  • Histoire de la Normandie : La guerre des Farines à Vernonnet

    Installé en 1765, aux Tourelles de Vernonnet, Jean-Michel Planter transforme profondément le moulin pour en faire une importante « fabrique de farine minot », utilisant quatre roues et des techniques modernes comme « la mouture par économie, et l'étuvage.

     

    Le blé venait du Vexin et de Picardie et du Soissonnais. La farine était surtout expédiée par la Seine vers Paris, l'Espagne et les Antilles, Planter approvisionnait aussi la Royale. Dans les périodes de difficultés, les Vernonnais n'appréciaient pas les départs des barges vers Paris et des émeutes se produisaient.

     

    Une première fois en avril 1768, Planter est accusé de fournir aux Vernonnais du grain avarié.

     

    L'incident le plus grave éclate en mai 1775 en pleine guerre des Farines. Le 2 mai, Planter fait partir un bateau chargé de 1400 sacs de farine en direction de Paris mais il est pillé à La Roche Guyon.

    Le lendemain, une foule nombreuse assiège la fabrique. Pour la dégager, Planter fait appel aux soldats qui tirent dans la foule faisant plusieurs blessés.

     

    En octobre 1789, la foule s'empare de Planter et veut le pendre à un réverbère mais la corde est coupée par un coup de sabre, profitant de la confusion, Planter s'échappe, prévenue l'Assemblée Nationale, très attachée à l'approvisionnement de Paris car craignant d'être renversée, envoie des troupes pour protéger la fabrique. 

  • Paysages de Normandie : Château de Fontaine-Henry

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    Le château actuel montre l'évolution de l'architecture de la première à la seconde Renaissance Normande.

     

    Le pignon sud date du XV ème siècle et la partie droite de la façade Ouest gardent le souvenir du Gothique.

     

    Les murs, couronnés de balustrades et d'une lucarne ouvragées, se couvrent de croisillons de pierre et de fines courbes et contrecourbes flamboyantes autour des fenêtres à meneaux.

     

    Dans la troisième partie, d'une élégance presque Classique, colonnettes et corniches soulignent sobrement les volumes.

     

    Enfin vient le grand Pavillon datant de l'époque de François Ier. Cet imposant bâtiment carrée, au toit colossal percé d'une impressionnante cheminée, est flanqué sur un angle d'une tourelle et sur l'autre d'une autre tour surmontée d'un immense éteignoir pointu.

     

    Le site officiel : http://www.chateau-de-fontaine-henry.com/index.htm

  • Paysages de Normandie : Le Château de Pirou.

     

     

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    Faute d'escarpement naturel dominant le littoral et la lande de Lessay, les bâtisseurs du château de Pirou creusèrent un bassin artificiel, d'où émerge cette curieuse forteresse.

     

    Au Moyen-Âge, cinq portes défensives, trois existent toujours, disposées sur un parcours conçu selon une habile stratégie, obligeaient l'envahisseur à exposer le flanc en contournant les hauts remparts crénelés.

     

    À l'est dans la partie la plus ancienne, une tourelle est supportée par un arc de décharge bandé sur un angle rentrant ménagé dans la muraille, selon un système archaïque caractéristique du XII ème siècle.

     

    L'accès au château se faisait par un pont-levis remplacé par un pont en pierre à deux arches enjambant la douve.

     

    La tour carré fut érigée vers le XVème siècle. L'enceinte retranchée abrite deux logis en équerre, érigés respectivement sous Henri IV et Louis XIV.

     

    Après les puissants sires de Pirou, propriétaire du château du XIème au XIV ème siècles. La seigneurie échut à divers nobles normands jusqu'à la Première République.

     

    Au XIX ème siècle, elle fut intégrée à une exploitation agricole. Maintenant elle est restaurée et abrite des spectacles touristiques.

     

    Le site officiel : http://www.chateau-pirou.org/

  • Paysage de Normandie: le Château de Bricquebec

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    Le château féodal le mieux préservé du Cotentin, dont les fondations remontent au Xème siècle fut sans cesse remanié jusqu'au XV ème siècle.

     

    Les hautes heures de Bricquebec ont duré du XIème au XIV ème siècles sont dues à la famille Bertrand.

     

    L'enceinte des XIV ème et XV ème siècles est élevée sur une ancienne motte haute de 17 mètres et elle est dominée par un donjon polygonal de 22 mètres qui date du début du XII ème siècle.

     

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    L'accès principal passe par une poterne percée dans une tour carrée.

     

    L'ancienne salle des chevaliers (actuellement un restaurant) est un vaste bâtiment ouvert par quatre belles arcades ogivales du XIII ème siècle qui comporte des vestiges de style Roman. Elle jouxte une cave voûtée à ciel ouvert, aux piliers alternativement cylindriques et octogonaux, dont les chapiteaux soutiennent un élégant jeu d'ogives

  • Histoire de la Normandie : une sépulture mésolithique à Val de Reuil

    Cette sépulture de grande dimension, était constituée d'un remplissage complexe. Elle renfermait les restes de deux individus. Le premier, en position remaniée, témoignage de la réutilisation de la sépulture. Le deuxième corps a été daté au carbone 14 et l'inhumation est datée vers 8297-7037.

     

    le mobilier associé à la sépulture apparaît pauvre : quelques silex taillés.

     

    La sépulture était surmontée d'un foyer rituel composé de restes d'ossements d'animaux brûlés : crânes et bois de cerfs et de chevreuils, crâne d'un grand bovidé avec ses cornes, crâne d'un sanglier, membre antérieur d'un castor.

     

    On peut comparer cette sépulture avec celles de Tréviec et de Hoëdic en Bretagne ou de Vedbaec au Danemark.

  • Un biscuit fut interdit par la police en 1855 à Rouen.

    l’anecdote est croustillante, mais elle ne le fut que jusqu’en 1855.

    Les gargans de rouen, biscuits épais de 2 à 3 centimètres ont été interdits par la police au milieu du XIX ème siècle.

    Vendus pendant la foire Saint-romain, ils représentaient le visage d’un homme grotesque en état de priapisme. Il se dit, encore aujourd'hui, que les femmes mettaient ce biscuit dans leur corsage pour trouver un mari, bon amant de surcroît