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histoire

  • Le Havre, anse des Pilotes

     

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    L'anse des pilotes fut établie dans l'avant port du Havre en 1864. là se réunissaient les cotres pilotes, petits bâtiments à un mât de forme élancée, qui partaient à la rencontre des gros navires.

     

    Ils se regroupaient en unités qu'on reconnaissait aux marque peintes sur la grande voile trapézoïdale: lettre H ou ancre de Marine.

     

    Perpendiculaire au quai, la Rue de Paris rejoint l'Hôtel de Ville. Au débouché de la rue, on remarque le clocher de la Cathédrale Notre-Dame de Grâce.

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  • Théodore Botrel- Les Gars de Saint-Malo


    podcast

  • Idée de Lecture:Coiffes et Costumes de Normandie

     

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    Cet ouvrage nous permet de découvrir la variété des costumes portés dans la province normande de la Révolution de 1789 à la Première Guerre mondiale. Il nous présente également les différentes coiffes et de nombreux accessoires à la mode de l’époque, principalement des bijoux. Le changement de conditions de vie des gens au XIXè siècle a bouleversé la manière de se vêtir, et c’est cette évolution que le lecteur découvrira à travers de multiples anecdotes.

    L’ouvrage est un travail collectif réalisé par l’ensemble des groupes adhérents de la Fédération Folklorique Normandie-Maine.

    Les groupes s’intéressent aux danses, aux chants, aux musiques, et aux costumes traditionnels, et, de manière générale, à toutes les activités populaires du XIXè siècle. Des équipes de passionnés cherchent et se spécialisent dans différents domaines, contes, jeux, costumes, etc. Ils travaillent à partir d’enquêtes de terrain et de recherches dans les archives. Leurs travaux donnent lieu à des communications dans des revues, se concrétisent par des expositions ou des conférences. La Fédération et quelques groupes publient des revues. Quelques personnes ayant participé à cet ouvrage collectif ont, par ailleurs, déjà publié leurs travaux.

  • "Les saints qui guérissent en Normandie"

    Les saints qui guérissent en Normandie

    Auteur     Hippolyte Gancel
    Editeur     Ouest France
    Collection     Itineraires De Decouvertes
    ISBN     2737347262
    Illustration     Illustrations couleur


    "Les saints qui guérissent en Normandie"

    Les Normands sont vivement attachés à leur culture et à leurs traditions ancestrales d'une extrême richesse. Parmi ces coutumes, il en est une qui reste particulièrement vivace : le culte des saints, considérés comme des guérisseurs apportant soulagement aux divers maux dont peuvent être affligés les êtres humains, voire même les animaux.
    La Normandie est riche de ces lieux sacrés vers lesquels les pèlerins se rendent individuellement ou collectivement, si riche même, que l'auteur, sans prétendre à l'exhaustivité, a dû compléter un premier ouvrage par un deuxième tome.

  • Histoire de Normandie: Sécheresse en 1637

     

     

    En mai 1637, dans le Cotentin, la sécheresse qui sévissait depuis plusieurs mois menaçait le peuple de famine.

     

    Le 10 mai, les moines du Mont Saint-Michel décidèrent de promener le chef de Saint Aubert, tout autour du rocher: après les vêpres, les monies portèrent la saint relique suivis de la population et demandèrent au saint d'intercéder en leur faveur ou comme le dit une chronique de l'époque: « Le tout pour implorer de Dieu de la pluye pour arroser les biens de la terres qui périssoient tous; chose admirable que, cette procession faicte, il pleut abondamment toute la semaine, à midy et à minuit de chascun jour. »

     

    Le prodige fut si spectaculaire, qu'on n'hésita pas, l'été 1648, à implorer l'intercession de Saint Aubert pour la cause inverse! On procèda sous une pluie battante qui avait déjà ravagé une bonne partie de la récolte; le temps devint aussitôt: parfaitement beau et sec, propre pour meurir les bleds et aultres biens de la terre.

  • Joutes équestres à Harcourt le 17 Avril

    Tournoi de joutes équestres dimanche 17 avril♘
    En armure et à cheval, le tournoi célèbre le 1100ème anniversaire de la
    Normandie au domaine d’Harcourt !
    Toute l’après-midi, les membres de la Chevalerie initiatique s’affronteront lors de jeux d'adresses (quintaine, anneaux, écus au sol, jeux de la pomme, javelot, etc...) et
    jouteront pour le titre de Champion.


    Reconstitution historique et sportive, ce spectacle convie petits et grands à une étonnante compétition
    hors du temps !


    à partir de 15h

    4 € pour les adultes
    1.50 € plus de 6 ans

  • Jean-Pax Méfret-Le soir du 9 Novembre et l'Histoire du Mur de la Honte


    podcast
    Le soir du 9 novembre



    Année : 1999

    Album : Le soir du 9 novembre

    Thème : Berlin-EstC’était le soir du 9 novembre
    Dans le no man’s land de Berlin
    Une fille au regard de cendre
    Venait défier les maîtres-chiens

    Elle avançait vers la frontière
    Portant une bougie dans ses mains
    Elle récitait une prière
    Où se mélaient joie et chagrin

    C’était le soir du 9 novembre
    Un peuple entier se libérait
    Près de quarante ans à attendre
    Pour passer de l’autre côté

    Sur cent soixante cinq kilomètres
    Un mirador tous les cent mètres
    Un mur de béton et d’acier
    Des hommes dressés pour tuer

    C’était le soir du 9 novembre
    Dans le no man’s land de Berlin
    Une fille au regard de cendre
    Passait la porte du destin

    Avec l’image de son frère
    Traqué pour avoir refusé
    De servir comme garde-frontière
    De tirer sur les évadés

    C’était le soir du 9 novembre
    Au milieu des rires et des cris
    Une fille au regard de cendre
    A franchi le checkpoint Charlie

    A quelques mètres, une croix blanche
    Rappelle un douloureux dimanche
    Le jour où son frère est tombé
    Abattu sur les barbelés

    Et cette prison gigantesque
    Aux parois recouvertes de fresques
    C’était à côté de chez nous
    Mais ça ne gênait pas beaucoup

    C’était le soir du 9 novembre
    Le mur de la honte explosait
    Une fille au regard de cendre
    Souriait à la Liberté
    Souriait à la Liberté

     

    Le Mur de la Honte par Jean-Pax Méfret


    podcast

  • Idée de Lecture:Les Vikings de Régis Boyer

    Les Vikings

    "Les Vikings"
    Auteur     Régis Boyer
    Editeur     Perrin
    Collection     Tempus
    ISBN     2262022437

    "Les Vikings"

    Les Vikings ne sont pas les brutes sanguinaires qu'une image d'Epinal a fixés. Ce livre restitue l'histoire et la civilisation d'un grand peuple méconnu.

    Nourri de vagues réminiscences médiévales et des récits fantasmatiques détachés de leur contexte, exacerbé au XIXe siècle par les aspirations nationalistes des pays scandinaves, le mythe du Viking cruel et sanguinaire est tenace. Régis Boyer, en s'appuyant sur les documents les plus solides (archéologie et sources strictement contemporaines de la civilisation viking), démêle toutes les confusions et les erreurs qui s'attachent à ce peuple que l'on croyait barbare et dont il révèle les qualités humaines. Pourquoi et comment ces hommes se sont-ils déplacés dans toute l'Europe, de 800 à 1050 environ ? À la faveur de quelles circonstances ont-ils pu s'installer à l'est comme à l'ouest - pays scandinaves, Groenland, Normandie, Angleterre -, et se voir offrir l'administration de leurs nouveaux territoires ? Comment ont-ils fondé l'État russe ? Qu'ont-ils apporté à l'Occident ? Auraient-ils pu découvrir l'Amérique ? Si les Vikings n'étaient pas les guerriers invincibles que l'on croyait, il demeure que leur migration est un des temps forts de l'histoire de l'Occident, et qu'elle continue de surprendre.

     

  • Histoire de la Normandie: Les normands étaient vignerons

    Par Thibault


     

    Sait-on que de nombreuses familles « nées natives » de l'Eure, comme on dit ici, avaient des ancêtres vignerons? Que la Bière et le vin furent les boissons les plus répandues dans le pays jusqu'au XVème siècle, bien avant le cidre et le calvados?


    La vigne introduite par les romains


    effectivement comme dans de nombreuses autres régions de France, la vigne fut cultivée dans notre région, principalement dans la Vallée d'Eure depuis l'occupation romaine jusqu'à la première guerre Mondiale. Le soleil étant rare, le breuvage ne devait pas être excellent mais il permettait de répondre aux besoins locaux. Ne disait-on pas jadis d'un vin normand, celui de Conihout, dans la presqu'île de Jumiège:


    « De Conihout, ne buvez pas,

    car il mène l'homme au trépas! »


    Ce qui ne l'empêchait pas d'être exporté en Flandre et en Angleterre!

    Les mauvaises langues prétendent que si Jules César décida d'envahir la Gaule à la tête des légions romaines, ce fut essentiellement pour écouler le surplus de vin produit par les viticulteurs italiens. Les gaulois jusqu'alors; buvaient de la cervoise, bière sans houblon, ou de l'hydromel, mélange de miel et d'eau, découvrirent que « le bon vin réjouit le coeur de l'homme » prirent goût à cette potion magique.

    Astucieux, ils jugèrent cependant plus fructueux de planter eux-mêmes des vignes ce qui provoqua bien sûr, la colère des viticulteurs italiens prompts à s'échauffer et une lutte commerciale farouche. Cette vieille querelle a survécu au cours des siècles et ne s'est jamais terminée puisque les problèmes viticoles demeurent l'un des point de friction les plus épineux du Marché Commun.

    Conséquence logique de cette production, : des tavernes s'ouvrirent partout dans les villes et les campagnes. Le liquide était transporté à dos d'âne ou de mulet dans des jarres ou des outres en peau.

    La culture de la vignes se développa favorisé par la création et l'essor des monastères comme Mortemer ou le Bec-Hellouin qui en avaient besoin pour leur consommation personnelle, pour leurs hôtes et pour leur commerce. Dès l'époque mérovingienne, les religieux plantèrent le raisin en de nombreux point du territoire.

    Après l'invasion scandinave, les ducs normands poursuivirent cette politique d'expansion vinicole afin de posséder une quantité suffisante de vins locaux et ne pas être à la merci des interdictions d'entrée et de sortie des vins de France ou de l'augmentation des droits de péage sur cette denrée.


    Les vins renommés de Vernon et de Gaillon


    C'est donc surtout aux XI ème et XIIème siècles que les coteaux normands se couvrirent abondamment de vignes. Bien que soumise à la concurrence des vins français depuis la conquête de la Normandie par Philippe Auguste, la culture de la vigne se maintint durant tout le Moyen-Âge dans notre région comme en témoignent de nombreuses chartes médiévales.

    Les vignobles étaient situés surtout dans les vallées de la Seine et de ses affluents: l'Eure, l'Iton, et l'Epte, où le climat, plus continental, était plus favorable car plus ensoleillé, plus sec et protéger des vents.

    Le cépage utilisé depuis le Moyen-Âge était probablement issu du cépage bourguignon, «Le pinot », de productivité faible mais de qualité supérieure. Si l'on en croit un médecin du XVIème siècle, le Dr Julien de Paulmier, cité par Jules Sion dans sa magistrale étude sur : « les paysans de la Normandie orientale », les vins de Normandie valaient ceux d'Ile-de-France dans les bonnes années, bien que peu chargés d'alcool et peu « vineux ».


    On appréciait surtout les produits des collines bordant Vernon et Gaillon. Les villages voisins de Vernon: Saint-Marcel, Saint-Just et Authils avaient planté en vignes tout leur terroir et s'étaient désignés sous le nom commun de Longueville. Les principales abbayes normandes, ainsi que les abbayes parisiennes comme Sainte-Geneviève s'étaient empressées d'acquérir quelques arpents dans cette région ou des rentes en vin. Elles considéraient Gaillon comme « une véritable terre promise pour la vigne », tellement productive que jamais les Seigneurs de Gaillon n'aliénèrent cette partie de leur domaine qui demeura intacte entre les mains de leurs successeurs: les Comtes d'Evreux, les rois de France et l'archevêque de Rouen.


    Les environs de Louviers, Elbeuf et du Vaudreuil, produisaient également du vin, de même que le voisinage de Tourville-la-Rivière, Berville, et Pont-de-l'Arche. Les Andelys ont conservé très longtemps leurs vignes, avec une rue des Vignes (aujourd'hui rue Guynemer): les deux grappes de raisin de son blason attestent de son importance vinicole!

    Les vins étaient consommés sur place ou expédiés au loin par l'intermédiaire du marché de Rouen ou dans les abbayes. Le moyen de transport le plus courant était la voie fluviale ce qui explique la rareté des vignobles sur les rives de l'Andelle qui ne fut navigable qu'à partir de 1488.

    Mais au XVIème et XVIIème siècles, la culture commença à décliner: le développement des voies de communication et du commerce donnait aux habitants de notre région, le goût de crus moins verts et plus ensoleillés et le poids exorbitant des impôts, principalement sous Richelieu et Mazarin, fit disparaître peu à peu les vignobles.


    Il restait cependant encore 1 196 hectares dans toute l'Eure en 1836, 1 136 hectares en 1866 et 1 107 hectares en 1868. En 1852, on dénombrait notamment: 260 ha à Vernon, 133 ha à Pacy sur Eure, 123 ha à Nonancourt, 93 ha à Saint-André-de-l'Eure, 71 à Ecos, 35 à Evreux, 25 aux Andelys et 2 ha à Louviers.

    Mais les ravages du phyloxera au début du XX ème siècle achevèrent de ruiner cette industrie. A l'époque, le rendement moyen d'un hectare de vigne était de 21 hectolitres et 7 litres.

    Ultime survivants, ne restent aujourd'hui que quelques serres chez des particuliers.

  • Culture de Normandie:Giverny berceau de l'impressionnisme

    par Marc

    Aux portes de la Normandie, dans le département de l'Eure, l'adorable village de Giverny borde l'Epte, un affluent de la Seine. Parcourez les ruelles empreint d'un charme particulier qui enchanta Claude Monet. En dévalant les flancs de la colline, on découvre les maisons basses couvertes de crépi peint en rose ou en vert, avec des toits d'ardoises, joliment ornées de glycines ou de vignes vierges.

    Le site émerveilla de nombreux artistes comme Cézanne, Renoir, Sisley, Pissarro, Matisse, John Singer Sargent. Il apparait comme le bassin fondateur du courant impressionniste. Claude Monet vécu à Giverny de 1883 à 1926, à l'époque Giverny comptait quelques trois cents habitants. La propriété de l'artiste s'étend sur un hectar et se compose de sa maison avec un potager et un verger.

    Le village de campagne escarpé, empreint à la fois d'une tranquillité et  d'une chaleur humaine, devient une véritable source d'inspiration pour Claude Monet qui y finit sa vit en 1926.