vendredi, 18 mai 2012
Le Havre, anse des Pilotes

L'anse des pilotes fut établie dans l'avant port du Havre en 1864. là se réunissaient les cotres pilotes, petits bâtiments à un mât de forme élancée, qui partaient à la rencontre des gros navires.
Ils se regroupaient en unités qu'on reconnaissait aux marque peintes sur la grande voile trapézoïdale: lettre H ou ancre de Marine.
Perpendiculaire au quai, la Rue de Paris rejoint l'Hôtel de Ville. Au débouché de la rue, on remarque le clocher de la Cathédrale Notre-Dame de Grâce.

10:06 Publié dans Histoire de la Normandie, Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, seine-maritime, anse des pilotes, histoire, ville de normandie, port du havre |
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mardi, 02 août 2011
Théodore Botrel- Les Gars de Saint-Malo
14:18 Publié dans Chants Tradi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : théodore botrel, chansonnier, histoire, chanson traditionnelle |
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mardi, 31 mai 2011
Idée de Lecture:Coiffes et Costumes de Normandie
Cet ouvrage nous permet de découvrir la variété des costumes portés dans la province normande de la Révolution de 1789 à la Première Guerre mondiale. Il nous présente également les différentes coiffes et de nombreux accessoires à la mode de l’époque, principalement des bijoux. Le changement de conditions de vie des gens au XIXè siècle a bouleversé la manière de se vêtir, et c’est cette évolution que le lecteur découvrira à travers de multiples anecdotes.
L’ouvrage est un travail collectif réalisé par l’ensemble des groupes adhérents de la Fédération Folklorique Normandie-Maine.
Les groupes s’intéressent aux danses, aux chants, aux musiques, et aux costumes traditionnels, et, de manière générale, à toutes les activités populaires du XIXè siècle. Des équipes de passionnés cherchent et se spécialisent dans différents domaines, contes, jeux, costumes, etc. Ils travaillent à partir d’enquêtes de terrain et de recherches dans les archives. Leurs travaux donnent lieu à des communications dans des revues, se concrétisent par des expositions ou des conférences. La Fédération et quelques groupes publient des revues. Quelques personnes ayant participé à cet ouvrage collectif ont, par ailleurs, déjà publié leurs travaux.
07:10 Publié dans Culture et Traditions de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tradition, culture normande, histoire, costumes, coiffes normandes, normandie-maine, traditions de normandie, costumes normands |
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"Les saints qui guérissent en Normandie"
Auteur Hippolyte Gancel
Editeur Ouest France
Collection Itineraires De Decouvertes
ISBN 2737347262
Illustration Illustrations couleur
"Les saints qui guérissent en Normandie"
La Normandie est riche de ces lieux sacrés vers lesquels les pèlerins se rendent individuellement ou collectivement, si riche même, que l'auteur, sans prétendre à l'exhaustivité, a dû compléter un premier ouvrage par un deuxième tome.
07:10 Publié dans Culture et Traditions de Normandie, Histoire de la Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de lecture, saints, catholicisme, histoire, normandies, saints guérisseurs |
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mardi, 10 mai 2011
Histoire de Normandie: Sécheresse en 1637
En mai 1637, dans le Cotentin, la sécheresse qui sévissait depuis plusieurs mois menaçait le peuple de famine.
Le 10 mai, les moines du Mont Saint-Michel décidèrent de promener le chef de Saint Aubert, tout autour du rocher: après les vêpres, les monies portèrent la saint relique suivis de la population et demandèrent au saint d'intercéder en leur faveur ou comme le dit une chronique de l'époque: « Le tout pour implorer de Dieu de la pluye pour arroser les biens de la terres qui périssoient tous; chose admirable que, cette procession faicte, il pleut abondamment toute la semaine, à midy et à minuit de chascun jour. »
Le prodige fut si spectaculaire, qu'on n'hésita pas, l'été 1648, à implorer l'intercession de Saint Aubert pour la cause inverse! On procèda sous une pluie battante qui avait déjà ravagé une bonne partie de la récolte; le temps devint aussitôt: parfaitement beau et sec, propre pour meurir les bleds et aultres biens de la terre.
07:43 Publié dans Histoire de la Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, cotentin, mont saint-michel, moines, saint aubert, histoire, chroniques de normandie |
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jeudi, 17 mars 2011
Joutes équestres à Harcourt le 17 Avril
Tournoi de joutes équestres dimanche 17 avril♘
En armure et à cheval, le tournoi célèbre le 1100ème anniversaire de la
Normandie au domaine d’Harcourt !
Toute l’après-midi, les membres de la Chevalerie initiatique s’affronteront lors de jeux d'adresses (quintaine, anneaux, écus au sol, jeux de la pomme, javelot, etc...) et
jouteront pour le titre de Champion.
Reconstitution historique et sportive, ce spectacle convie petits et grands à une étonnante compétition
hors du temps !
à partir de 15h
4 € pour les adultes
1.50 € plus de 6 ans
07:00 Publié dans Culture et Traditions de Normandie, Histoire de la Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : normandie, histoire, reconstitution historique, duché de normandie, domaine d'harcourt, chevalerie |
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mercredi, 23 février 2011
Jean-Pax Méfret-Le soir du 9 Novembre et l'Histoire du Mur de la Honte

Le soir du 9 novembre
Année : 1999
Album : Le soir du 9 novembre
Thème : Berlin-EstC’était le soir du 9 novembre
Dans le no man’s land de Berlin
Une fille au regard de cendre
Venait défier les maîtres-chiens
Elle avançait vers la frontière
Portant une bougie dans ses mains
Elle récitait une prière
Où se mélaient joie et chagrin
C’était le soir du 9 novembre
Un peuple entier se libérait
Près de quarante ans à attendre
Pour passer de l’autre côté
Sur cent soixante cinq kilomètres
Un mirador tous les cent mètres
Un mur de béton et d’acier
Des hommes dressés pour tuer
C’était le soir du 9 novembre
Dans le no man’s land de Berlin
Une fille au regard de cendre
Passait la porte du destin
Avec l’image de son frère
Traqué pour avoir refusé
De servir comme garde-frontière
De tirer sur les évadés
C’était le soir du 9 novembre
Au milieu des rires et des cris
Une fille au regard de cendre
A franchi le checkpoint Charlie
A quelques mètres, une croix blanche
Rappelle un douloureux dimanche
Le jour où son frère est tombé
Abattu sur les barbelés
Et cette prison gigantesque
Aux parois recouvertes de fresques
C’était à côté de chez nous
Mais ça ne gênait pas beaucoup
C’était le soir du 9 novembre
Le mur de la honte explosait
Une fille au regard de cendre
Souriait à la Liberté
Souriait à la Liberté
Le Mur de la Honte par Jean-Pax Méfret
07:54 Publié dans Chants Tradi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, allemagne, jean-pax méfret, 9 novembre, allemagne de l'est, communisme, histoire du mur de la honte, sed, honnecker, mikhaïl gorbatchev |
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dimanche, 17 octobre 2010
Idée de Lecture:Les Vikings de Régis Boyer

"Les Vikings"
Auteur Régis Boyer
Editeur Perrin
Collection Tempus
ISBN 2262022437
"Les Vikings"
Les Vikings ne sont pas les brutes sanguinaires qu'une image d'Epinal a fixés. Ce livre restitue l'histoire et la civilisation d'un grand peuple méconnu.
14:26 Publié dans Histoire de la Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de lecture, régis boyer, vikings, scandinavie, histoire, invasion, raid, colonisation |
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mercredi, 15 septembre 2010
Histoire de la Normandie: Les normands étaient vignerons
Par Thibault
Sait-on que de nombreuses familles « nées natives » de l'Eure, comme on dit ici, avaient des ancêtres vignerons? Que la Bière et le vin furent les boissons les plus répandues dans le pays jusqu'au XVème siècle, bien avant le cidre et le calvados?
La vigne introduite par les romains
effectivement comme dans de nombreuses autres régions de France, la vigne fut cultivée dans notre région, principalement dans la Vallée d'Eure depuis l'occupation romaine jusqu'à la première guerre Mondiale. Le soleil étant rare, le breuvage ne devait pas être excellent mais il permettait de répondre aux besoins locaux. Ne disait-on pas jadis d'un vin normand, celui de Conihout, dans la presqu'île de Jumiège:
« De Conihout, ne buvez pas,
car il mène l'homme au trépas! »
Ce qui ne l'empêchait pas d'être exporté en Flandre et en Angleterre!
Les mauvaises langues prétendent que si Jules César décida d'envahir la Gaule à la tête des légions romaines, ce fut essentiellement pour écouler le surplus de vin produit par les viticulteurs italiens. Les gaulois jusqu'alors; buvaient de la cervoise, bière sans houblon, ou de l'hydromel, mélange de miel et d'eau, découvrirent que « le bon vin réjouit le coeur de l'homme » prirent goût à cette potion magique.
Astucieux, ils jugèrent cependant plus fructueux de planter eux-mêmes des vignes ce qui provoqua bien sûr, la colère des viticulteurs italiens prompts à s'échauffer et une lutte commerciale farouche. Cette vieille querelle a survécu au cours des siècles et ne s'est jamais terminée puisque les problèmes viticoles demeurent l'un des point de friction les plus épineux du Marché Commun.
Conséquence logique de cette production, : des tavernes s'ouvrirent partout dans les villes et les campagnes. Le liquide était transporté à dos d'âne ou de mulet dans des jarres ou des outres en peau.
La culture de la vignes se développa favorisé par la création et l'essor des monastères comme Mortemer ou le Bec-Hellouin qui en avaient besoin pour leur consommation personnelle, pour leurs hôtes et pour leur commerce. Dès l'époque mérovingienne, les religieux plantèrent le raisin en de nombreux point du territoire.
Après l'invasion scandinave, les ducs normands poursuivirent cette politique d'expansion vinicole afin de posséder une quantité suffisante de vins locaux et ne pas être à la merci des interdictions d'entrée et de sortie des vins de France ou de l'augmentation des droits de péage sur cette denrée.
Les vins renommés de Vernon et de Gaillon
C'est donc surtout aux XI ème et XIIème siècles que les coteaux normands se couvrirent abondamment de vignes. Bien que soumise à la concurrence des vins français depuis la conquête de la Normandie par Philippe Auguste, la culture de la vigne se maintint durant tout le Moyen-Âge dans notre région comme en témoignent de nombreuses chartes médiévales.
Les vignobles étaient situés surtout dans les vallées de la Seine et de ses affluents: l'Eure, l'Iton, et l'Epte, où le climat, plus continental, était plus favorable car plus ensoleillé, plus sec et protéger des vents.
Le cépage utilisé depuis le Moyen-Âge était probablement issu du cépage bourguignon, «Le pinot », de productivité faible mais de qualité supérieure. Si l'on en croit un médecin du XVIème siècle, le Dr Julien de Paulmier, cité par Jules Sion dans sa magistrale étude sur : « les paysans de la Normandie orientale », les vins de Normandie valaient ceux d'Ile-de-France dans les bonnes années, bien que peu chargés d'alcool et peu « vineux ».
On appréciait surtout les produits des collines bordant Vernon et Gaillon. Les villages voisins de Vernon: Saint-Marcel, Saint-Just et Authils avaient planté en vignes tout leur terroir et s'étaient désignés sous le nom commun de Longueville. Les principales abbayes normandes, ainsi que les abbayes parisiennes comme Sainte-Geneviève s'étaient empressées d'acquérir quelques arpents dans cette région ou des rentes en vin. Elles considéraient Gaillon comme « une véritable terre promise pour la vigne », tellement productive que jamais les Seigneurs de Gaillon n'aliénèrent cette partie de leur domaine qui demeura intacte entre les mains de leurs successeurs: les Comtes d'Evreux, les rois de France et l'archevêque de Rouen.
Les environs de Louviers, Elbeuf et du Vaudreuil, produisaient également du vin, de même que le voisinage de Tourville-la-Rivière, Berville, et Pont-de-l'Arche. Les Andelys ont conservé très longtemps leurs vignes, avec une rue des Vignes (aujourd'hui rue Guynemer): les deux grappes de raisin de son blason attestent de son importance vinicole!
Les vins étaient consommés sur place ou expédiés au loin par l'intermédiaire du marché de Rouen ou dans les abbayes. Le moyen de transport le plus courant était la voie fluviale ce qui explique la rareté des vignobles sur les rives de l'Andelle qui ne fut navigable qu'à partir de 1488.
Mais au XVIème et XVIIème siècles, la culture commença à décliner: le développement des voies de communication et du commerce donnait aux habitants de notre région, le goût de crus moins verts et plus ensoleillés et le poids exorbitant des impôts, principalement sous Richelieu et Mazarin, fit disparaître peu à peu les vignobles.
Il restait cependant encore 1 196 hectares dans toute l'Eure en 1836, 1 136 hectares en 1866 et 1 107 hectares en 1868. En 1852, on dénombrait notamment: 260 ha à Vernon, 133 ha à Pacy sur Eure, 123 ha à Nonancourt, 93 ha à Saint-André-de-l'Eure, 71 à Ecos, 35 à Evreux, 25 aux Andelys et 2 ha à Louviers.
Mais les ravages du phyloxera au début du XX ème siècle achevèrent de ruiner cette industrie. A l'époque, le rendement moyen d'un hectare de vigne était de 21 hectolitres et 7 litres.
Ultime survivants, ne restent aujourd'hui que quelques serres chez des particuliers.
16:25 Publié dans Histoire de la Normandie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : histoire, tradition, normandie, eure, vignerons, gaillon, vernon, louviers, flandre |
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samedi, 28 août 2010
Culture de Normandie:Giverny berceau de l'impressionnisme
par Marc
Aux portes de la Normandie, dans le département de l'Eure, l'adorable village de Giverny borde l'Epte, un affluent de la Seine. Parcourez les ruelles empreint d'un charme particulier qui enchanta Claude Monet. En dévalant les flancs de la colline, on découvre les maisons basses couvertes de crépi peint en rose ou en vert, avec des toits d'ardoises, joliment ornées de glycines ou de vignes vierges.
Le site émerveilla de nombreux artistes comme Cézanne, Renoir, Sisley, Pissarro, Matisse, John Singer Sargent. Il apparait comme le bassin fondateur du courant impressionniste. Claude Monet vécu à Giverny de 1883 à 1926, à l'époque Giverny comptait quelques trois cents habitants. La propriété de l'artiste s'étend sur un hectar et se compose de sa maison avec un potager et un verger.
Le village de campagne escarpé, empreint à la fois d'une tranquillité et d'une chaleur humaine, devient une véritable source d'inspiration pour Claude Monet qui y finit sa vit en 1926.
15:41 Publié dans Culture et Traditions de Normandie, Villes et Paysages de Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : giverny, normandie, eure, impressionnisme, histoire, culture, peinture |
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