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guillaume ii de normandie

  • La colline de Senlac, le lieu de la bataille dit « d'Hastings »

    Des ruines de Pevensey, on domine le lieu présumé du débarquement Normand, mais il faut une belle imagination pour voir la mer battre le bas des murailles de ce vaste fort romain de plus de 4 hectares de plan ovoïde, où Guillaume II de Normandie s'installa immédiatement après son arrivé. La mer est maintenant à trois kilomètres de ce lieu.

     

    En revanche, le puissant château construit par Robert, Comte de Mortain, a conservé beaucoup d'allure. Ce château typiquement de style Normand, édifié dans le coin le plus proche de la mer, de forme pentagonale, en partie construit à partir de matériaux romains. Il était défendu par cinq tours, des murailles et un fossé. Dans sa partie nord-ouest, on retrouve la même disposition qu'au Château de Gisors. Il fut restauré au XIII ème siècle sous le règne d'Edouard Ier dans son état actuel.

     

    À 18 kilomètres de là, se situe le site de la bataille dit « de Hastings » (qui se trouve à 12 kilomètres de là) qui eut lieu le 14 octobre 1066. Le lieu s'appelle tout simplement Beattle. La colline sur laquelle s'est livre le combat porte le nom de Senlac, en raison de la présence d'un cours d'eau sablonneux. Guillaume II de Normandie y fit construire, en action de grâces, une abbaye dont il subsiste peu de choses, sinon les ruines du dortoir des moines. L'église fut rasée au XVI ème siècle.

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  • Visite historique de Dives sur Mer

    Pors-Divae ou Pons Divae sous les celto-romains. En 1066, le duc Guillaume II de Normandie, y embarque avec son armée pour aller chercher la couronne d'Angeleterre qui lui était promise.

     

    Eglise Notre-Dame: Rebâtie en 1067 grâce à un financement du duc Guillaume II de Normandie, elle est donnée à l'Abbaye de Troarn.

    Cette église doit sa complexité au fait qu'elle devait être à la fois l'église paroissiale et église prieuriale.  

    La croisée du transept remonte au XI ème siècle, par contre la voûte date du XIX ème siècle. Les parties basses de la tour de croisée sont terminées au XIV ème siècle. Le choeur aussi date du XIV ème siècle. La nef est de style Gothique Flamboyant et elle est à trois vaisseaux dont les collatéraux sont presque aussi hauts que le vaisseau central. La nef s'achève par la disposition de tribunes béantes.

    La façade date du XVII ème siècle et respecte le style Gothique Flamboyant. Dans le mur droit du choeur, un hagioscope permet de voir le Maître-Autel sans entrer dans l'église.

     

    Halle: elle est en bois et date du XIV ème siècle mais remaniée au XVI ème siècle

     

    Hôtellerie: Relais de poste entre Caen et Rouen, construit au XVI ème siècle en pan de bois. Transformé en hôtel à la fin du XIX ème siècle.

    La villa « Les Bossettes »: Villa de style Balnéaire le plus débridé, construite entre 1903 et 1908 par Jacques Baumier et Georges Pichereau pour le joaillier Rutämbur.

  • Visite Historique de Cherbourg

    Ancien Coriovallum des Romain.

    Entre 1779 et 1786 sont réalisés la rade de haute mer et les forts qui la protègent. Napoléon Ier fait de Cherboyurg est port de guerre, qui sera vraiment terminé que sous Napoléon III.

    En 1831, le Bassin du Commerce a été aménagé et coupe la ville en deux. La ville ancienne avec ses monuments est entièrement sur la rive ouest de ce bassin. Au début du XX ème siècle la gare maritime est construite pour recevoir les transatlantiques qui venaient des Amériques.

     

    Eglise de la Trinité: Eglise fondée en 1065, par Guillaume II de Normandie, entièrement remaniée à partir de 1412 et aussi au XVI ème siècle. Fortement restaurée au XIX ème siècle. Elle a été élevé en Basilique en 1921. La coursière régnant au pied des fenêtres hautes est bordée par un garde-corps orné de bas reliefs représentant « La Danse macabre » et « La Passion du Christ », ils datent du XIX ème siècle.

    Chaire du XVIII ème siècle. Dans le bras gauche, tableau de style Flamand du XVII ème siècle représentant « l'Adoration des Mages » Maître-Autel à retable du XVII ème siècle avec dans une niche un tableau de François-Armand Fréret représentant « Le Baptême du Christ » datant du XIX ème siècle.

     

    Place Napoléon: située à l'ouest de l'église. Une statue équestre de Napoléon Ier du sculpteur Armand Le Véel datant de 1858.

     

    Place du Général de Gaulle: au sud de l'église. Au milieu de la place, fontaine avec figures en fonte dans du milieu du XIX ème siècle et Théâtre construit en 1882 oar l'architecte des théâtres parisiens, Charles de Lalande.

     

    Eglise Notre-Dame-du-Voeu: église de style Néo-Roman datant de 1850. Dans le bras gauche, vitrail offert par Napoléon III en 1857, représentant la fille du roi d'Angleterre, Mathilde, qui fut sauvé d'un naufrage suite à un voeu fait en 1145.

     

    Gare Maritime: sur la digue limitant à l'est la Petite Rade. Construite en béton à partir de 1924 par René Levasseur.

     

    Forts en Mer: Construits entre 1779 et 1786 sur les iles Pelet, du Homet et de Querqueville pour défendre la Grande Rade contre les Anglais.

  • Histoire de la Normandie:La conquête de l’Angleterre (1066)

    La mort du roi d’Angleterre Edouard le confesseur, en 1066, sans enfant ni héritier direct au trône, crée un vide institutionnel que tentent alors d’occuper trois partis concurrents. Le premier est Harald Hardraada le Norvégien, lié par le sang à la famille royale anglo-saxonne. Le second est Guillaume le Bâtard, que le défunt roi a désigné comme héritier. Le troisième, enfin, est un puissant aristocrate anglo-saxon du nom d’Harold Godwinson. C’est ce dernier qui est élu roi, à la manière Anglo-Saxonne traditionnelle, par un grand conseil, le Witan. Apprenant qu’Harold est monté sur le trône, Guillaume convoque les principaux barons normands et les convainc de se lancer à la conquête du royaume. En moins de dix mois, il parvient à rassembler dans l’estuaire de la Dives une flotte d’invasion d’environ 600 navires et une armée estimée à 7 000 hommes. Beaucoup de ces soldats sont des puînés auxquels le droit d’aînesse laisse peu de chance d’hériter d’un fief. Guillaume leur promet, s’ils se joignent à lui en apportant leur propre cheval, une armure et des armes, qu’il les récompensera avec des terres et des titres dans son nouveau royaume. Ces préparatifs comprennent également d’importantes négociations diplomatiques. Guillaume le Conquérant gagne d’abord à sa cause le pape Alexandre II, qui lui transmet son étendard, puis parvient à obtenir la participation des principautés voisines (Bretagne, Flandre et Anjou), qui ne profiteront pas de la campagne pour s’emparer de la Normandie. Avant de partir, Guillaume désigne également ses grands vassaux, Roger de Beaumont, Lanfranc et Roger II de Montgomery pour gouverner le duché en son absence.

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  • Histoire de la Normandie:La Bataille de Formigny

    Au milieu du XV ème siècle, la Guerre de Cent ans s'achève avec la reconquête de la Normandie.

    Les Anglais s'acharnent pourtant à conserver cette Province de France. N'y sont-ils pas chez eux depuis que Guillaume II de Normandie est devenu aussi roi d'Angleterre.


    « La Normandie écrit Michelet, une autre elle-même, une terre anglaise d'aspect, de production, qu'elle devait toujours voir en face pour la regretter. »


    Et pourtant, les anglais lâchent les places les unes après les autres. Le Cotentin est libéré à l'automne 1449. La garnison de Rouen doit se rendre le 29 octobre de la même année après le soulèvement des habitants.


    Le 15 avril 1450, une armée anglaise de secours arrivée de Cherbourg est battue à Formigny entre Bayeux et Isigny.


    La reconquête de la Normandie s'achève par la reprise de Bayeux, de Vire et de Caen (le 24 juin), de Falaise, de Domfront et enfin de Cherbourg qui ne résista pas à la supériorité des nouveaux canons de Charles VII et capitula le 12 août 1450.

  • Normandie: En Carriole de Caen à Honfleur.

    Caen émerge au centre d'une plaine fertile couverte de céréales, d'une mer de blé. Caen se développe d'abord autour des monuments édifiés par Guillaume II de Normandie dit le Conquérant: le château ducal, les deux abbayes (abbaye aux Hommes et abbaye aux Dames). La campagne s'incruste dans la cité, la prairie y déroule un vaste espace de verdure rejoignant presque le Bassin Saint Pierre, L'étranglement de la ville en son milieu fait ressortir ses vocations complémentaires agricoles et maritime.


    La volonté de Napoléon III a été déterminante pour l'aménagement d'un canal de douze kilomètres et d'écluses reliant Caen au port de Ouistreham proche de la plage de Riva-Bella.

    Le canal répondait à un besoin économique notoire et favorisait l'exportation de la fameuse pierre blonde de Caen.


    Grâce à un décret datant du Moyen-Âge, la prairie a été préserver de l'urbanisation, cet acte accorde aux habitants de Caen et de quelques communes avoisinantes le droit aux secondes herbes en contrepartie d'une modique redevance.


    La fierté des riches bourgeois de Caen se reflète dans le luxe de l'ornementation de l'église Saint-Pierre, chef d'oeuvre de l'architecture.


    Honfleur a joué sur le théâtre maritime un rôle de premier plan, s'illustrant dans les registres de la navigation long-courrier et colonisatrie, la chasse à la baleine, la pêche morutière, les constructions navales à l'origine des chantiers Augustin-Normand du Havre.

    Vers 1680, Colbert transforma le petit port, dont de grands navigateurs avaient déjà fait la célébrité, en un centre militaire et commercial important.


    La mémoire d'Honfleur a engrangé beaucoup de souvenirs, celui de Champlain qui est parti d'ici pour fonder le Québec et d'autres qui s'élancèrent à la conquête du Brésil et des terres inconnues. La vieille cité normande conserve ses airs d'autrefois, ses maisons habillées d'ardoises bleues qui se serrent sur les quais.

    La Lieutenance date du XVI ème siècle, la porte de Caen s'y encastre. Cette construction gentiment seigneuriale mire dans le vieux bassin ses tuiles cuites et ses gracieuses tourelles à poivrières.

    L'église Sainte-Catherine, construire avec amour par les charpentiers de marine à voile, ne laisse d'étonner avec ses deux nefs en carènes renversées et son clocher séparé de l'église et planté sans façon de l'autre côté de la place.


    Les cris des poissonnières dans les casemates du port, les bars à marins de la rue du Lingot ou de l'Homme-de-Bois où les rixes éclatent parfois recréent l'atmosphère d'autrefois. On marche dans les pas d'Eugène Boudin. La poésie souffle avec Lucie Delarue-Mardrus et en compagnie d'Alphonse Allais, l'humour retrouve le sens de formules à l'emporte-pièce.