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georges sorel

  • Ecrivain de Normandie: Georges Sorel

    Georges Sorel

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    Né en 1847 à Cherbourg de parents de vieille souche normande, Georges Sorel décède le 27 août 1922.

    Son père est un gros négociant en eaux minérales et le jeune Sorel connait très tôt le confort de la vie aisée. Il fait de brillantes études d'abord au lycée de Cherbourg, qu'il poursuit à Paris au collège Rollin, et à Polytechnique et enfin à l'école des Ponts et Chaussées.

    Il commence alors sa carrière en Corse, puis en Algérie, en tant qu'ingénieur jusqu'en 1892.

    La classe ouvrière qu'il découvre et apprend à connaître lui apparaît alors comme la seule force capable de régénérer l'humanité.

    En 1908, son article «Apologie pour la Violence» publié dans Le Matin, puis la parution de son livre « Reflexions sur la violence » connaissent un écho retentissant dans le monde politique.

    En 1922, Mussolini encore socialiste remerciait Sorel:

    « Ce que je suis, je le dois d'abord à Sorel. C'est ce maître du syndicalisme qui, par ses rudes théories sur la tactique révolutionnaire, a contribué le plus à former la discipline, l'énergie et la puissance des cohortes des faisceaux.»

    Lénine fut également un « élève appliqué du système de Sorel, qui voyait dans ce nouveau maître de la Russie le « sauveur de la classe ouvrière ».

    Déchirée entre Bolchévisme et fascisme, l'histoire ne put lui donner raison.