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forêt

  • Histoire de Normandie: Toponymes gaulois avec la forêt ou la clairière

    L'héritage gaulois 

     

    Des gaulois, nous avons conservé bien peu de choses: l'ancien français connaissait le substantif breuil (pluriel breus) , que l'on fait venir du terme brogilu d'origine gauloise, avec le sens de « petit bois ». c'est ce mot qui nous a tout de même donné les deux Le Breuil du Calvados, Bréel dans l'Orne et Breux-sur-Avre dans l'Eure. Il est également caché, avec un nom de personne, dans Brullemail dans l'Orne « le petit bois d'Adémar »

     

    Finalement ce sont plutôt les clairières qui intéressaient nos ancêtres celtes. Ils les désignaient par le terme ialo, qui transparait dans des toponymes où il est joint à un mot latin: ainsi dans Autheuil « la Haute Clairière », dans Longueil « la longue clairière », dans Bonnoeil « la bonne clairière ».

     

    La présence du même mot est assurée dans Vascoeil qui semble signifier « la clairière oblique », dans Bueil auquel on donne le sens de « la clairières aux corneilles », dans Breteuil et Bréthel, dont on connaît pas l'élément qui précède ialo.

     

    Dans Lantheuil, ce premier élément doit être un nom de personne d'origine gauloise, Lantos.

     

    Enfin dans reuil, qui suit le mot val « vallée », dans Le Vaudreui et Val-de-Reuil, le premier romposant pourrait être le roto que l'on voit dans l'ancien nom de Rouen, Rotomagos, qui évoque sans doute un lieu humide.

  • Tradition de Normandie: La coutume du Mort-Bois

    Tout ce bois mort qui jonche le sol, cela aurait été une aubaine autrefois, quand on allait ramasser en forêt de quoi se chauffer. La coutume normande autorisait les riverains à se servir gracieusement et sans autorisation préalable, mais seulement en bois mort. Le bois vif, celui qui porte des feuilles et des fruits, était réglementé.
    Et puis, morbleu ! il ne fallait pas confondre le bois mort et le mort-bois. Cela sonne comme bonnet blanc et blanc bonnet, mais pas du tout.
    Le mort-bois est du bois bien vivant, comme son nom ne l'indique pas. Le mot est une corruption de "mauvais bois". Selon la charte aux Normands, il désignait le bois de faible valeur car ne portant pas de fruit, à savoir le saule, les épines, les genêts, etc. Selon les coutumes locales les riverains avaient ou non le droit de s'en servir pour "clore leur héritage" ou pour d'autres usages.
    Il ne faisait pas bon enfreindre ces règles. Les tribunaux avaient à connaître un très grand nombre de conflits liés à l'usage de la forêt.

  • Paysages de Normandie:Le pays de Caux

    par Marc

    Le Pays de Caux

    Comme le Vexin, le Pays de Caux et les régions nord-est du département de la seine-maritime forment un plateau calcaire, assis sur des roches imperméable et recouvert d'une nappe d'argile et d'un manteau de limon; la craie y présente des épaisseurs de 50 à 200 mètres.

    Très étendu, il forme la plus grande partie du département, de la vallée de la Seine à la mer. Il s'élève peu à peu vers l'est: son altitude, en effet qui est de 140 mètres près d'Yvetot, atteint 174 mètres entre Tôtes et Saint-Saëns, 230 mètres au nord de Neufchâtel et 246 mètres à Conteville, point culminant de la Seine-Maritime.


    Comme il s'est exhaussé vers la mer, il s'y termine par de hautes falaises abruptes qui dominent les flots: vues du large, elles forment une longue ligne blanchâtre couronnée de gazonss; inversement de leurs sommets, on jouit d'une vue splendide sur les plages et les ports.


    Ca et là, d'autre part, elles sont entaillées par des valleuses qui, le sol s'étant relevé, semblent parfois suspendues au-dessus du rivage.


    Le Caux va du Cap de la Hève à la Bresle. On y distingue deux parties:


    1. A l'Ouest, du Havre à Dieppe et au Pays de Bray, le Caux proprement dit, le moins élevé, mais dont les limons sont épais. Les régions qui vont nous intéresser spécialement sont celles de Saint-Valery en Caux, Fontaine-le-Dun, Offranville, Longueville, Bacqueville, Tôtes, Bosc-le-Hard et Buchy. Le plateau y est coupé par les vallées de la Saâne, de la Scie et de la Varenne. Il est bordé à l'est par les belles forêts d'Eawy et de Saint-Saëns: vu des hauteurs boisées qui le dominent, le site de Saint-Saëns, blotti dans son val profond, est particulièrement pittoresque. Très perméable, le sol des plateaux est dépourvu de sources, mais sur les argiles superficielles se forment des mares.Le Pays est riche au point de vue agricole: on y cultive les céréales, les betteraves à sucre et le lin. On y fait, de plus l'élevage des bêtes à cornes, des moutons, et des chevaux.

    2. A l'est, s'étendent, de l'Eaulne à l'Yères et jusqu'à la Bresle. Le Petit-Caux est plus élevé que le Caux principal mais les limons sont superficiels y sont moins et épais et certaines collines qui dominent la Bresle ont tout à fait l'aspect de la Champagne. De grandes forêts encadrent le Petit-Caux: Forêt d'Arques, haute et basse forêt d'Eu, avec leurs sites attachants.

  • Orne: Venez visiter Bagnoles de l'Orne

    Venez découvrir au cours d’une balade les nombreuses légendes et anecdotes des différents sites de la ville. Au cours de cette promenade, vous entendrez ou redécouvrirez la légende de la découverte de la source de Bagnoles, l’histoire du château ou celle de la Tanière, et les nombreuses légendes de fées ou sorcières qui se racontent dans la forêt …


    Adresse :
    Office de Tourisme
    Place du Marché
    61140 BAGNOLES-DE-L’ORNE

    Tél. : 02 33 37 85 66