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faune de l'estuaire de la seine

  • Faune de l'Estuaire de la Seine: La Chouette chevêche

    Autrefois elle était commune en Normandie, mais elle devient de plus en plus rare, en raison de la disparition de ses habitats (arbres têtards et vieux bâtiments) et de ses proies (gros insectes et micro-mammifères).

     

    Quelques couples sont encore présent dans le secteur du Marais du Hode, où ils bénéficient d'une relative tranquillité.

     

    Dans l'antiquité, les Grecs en avait fait « l'Oiseau de Minerve » et aussi le symbole de la sagesse.

  • Faune de l'estuaire de la Seine: le Vanneau Huppé

    C'est le plus commun des limicoles de Normandie. Le vanneau huppé évolue généralement en bandes, dans les prairies pâturées et les champs cultivés où il trouve sa nourriture.

     

    Il niche à terre et pendant la période de reproduction, le mâle exécute des acrobaties spectaculaires.

     

    On estime à plusieurs centaines de couples nichant dans l'Estuaire.

     

    Cet oiseau est considéré comme un gibier et il est donc chassable.

  • Faune de l'estuaire de la Seine: Les Courlis

    On peut rencontrer dans l'estuaire: Le courlis cendré et le courlis corlieu. Alors que le premier arrive par bandes de plusieurs dizaines ou centaines d'individus, le second est plus rare.  

     

    Le long bec du courlis est un outil astucieusement adapté. Il permet de fouiller la vase des Slikkes pour en extirper les vers et les mollusques dont il se régale.

     

    L'espèce est chassable. Quelques couples se reproduisent dans le Marais Vernier.

     

    Le plumage des courlis est très mimétique, ce qui leur permet de se confondre avec les milieux qu'ils fréquentent: slikkes, litoral, bords des plans d'eau.

  • Faune de l'Estuaire de la Seine: Le Tadorne de Belon

    Magnifique oiseau au couleurs chatoyantes, le Tadorne de Belon dois sa célébrité à sa façon de nicher. Il se se sertd'anciens terriers de lapins pour y faire son nid.

     

    Une autre particularité est qu'il utilise trois milieux naturels: les slikkes pour se nourrir, les prairies pour se reposer et les remblais pour se reproduire.

     

    Dans la littérature normande, il est mentionné que les tadornes nichaient autrefois dans les falaises de l'estuaire et que les petits attendaient la marée montante pour se jeter à l'eau.

     

    Bien organisés les tadornes constituent des crèches où quelques adultes surveillent les poussins pendant l'absence des parents.