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evreux

  • Faites de l'accrobranche au Château de Trangis à Evreux

    Tyroliennes, ponts de singe, passerelles, lianes: place aux sensations fortes tout en sécurité!

     

    Au coeur du Parc du Château de Trangis, les acrobates peuvent s'en donner à coeur joie à travers quatre parcours de différents niveaux. Des professionnels de l'accrobranche assurent l'encadrement.

     

    Du 2 juillet au 4 septembre.

     

    Ouvert tous les jours de 13h30 à 18h.

     

    Tél: 02-32-28-97-61

  • Les armoiries des artisans Ebroïciens

    source: L'Armorial d'Hozier. 

     

    Bonnetiers et chapeliers: d'argent à trois formes de chapeaux de sable, deux et un.

     

    Merciers, épiciers, chandeliers et apothicaires: de gueules à trois balances d'argent, deux et un.

     

    Mercies, joailliers, manchonniers et gantiers: d'azur à une balance d'or, accompagnée en pointe d'un gant d'argent posé en pal.

     

    Maçons et charrons: parti au 1er d'azur, à une truelle d'argent, et au 2ème d'or, à deux roues de gueules l'une sur l'autre.

     

    Cordonniers et carreleurs: de gueules à un couteau à pied d'argent.

     

    Menuisiers et sabotiers: d'azur à un rabot d'or posé en fasce.

     

    Monniers: D'azur à un Saint Martin vêtu pontificalement en évêque crossé et mitré d'or, tenant en sa main dextre un moulin à vent d'argent.

     

    Tailleurs d'habits et courroyeurs: parti au 1er d'azur à des ciseaux d'or ouverts en sautoir; au 2ème, de sable à un couteau d'argent posé en pal.

     

    Boulangers: de sable à 2 pelles de four d'argent passées en sauoir, et chargées chacune de 3 pains de gueules.

     

    Serruriers, vitriers et éguilletiers: d'or à une fasce losangée d'argent et d'azur, accompagnée de 2 marteaux de sable, l'un en chef et l'autre en pointe.

     

    Toiliers: d'azur à 3 fasces d'argent.

     

    Estaimiers: d'azur à une Notre-Dame d'argent.

     

    Selliers, hastiers et cordiers: d'argent à un collier de cheval de gueules, accompagné en chef d'un marteau de sable à dextre, et d'un paquet de cordes de gueules à senestre.

     

    Pâtissiers, rôtissieurs et orlogeurs: de gueules à 3 roues d'or, deux et une.

  • Randonnée en boucle autour du Plessis-Grohan

    Circuits du Plessis-Grohan
    durée 2 heures pour les bons marcheurs
    Kilomètrage: 8 KM
    carte IGN; 2014 O

    L'église du Plessis-Grohan date du XIV ème siècle remaniée sous le XVIème siècle.

    Départ: Parking de la mairie hameau du Garel.

    1. Prendre à droite le chemin de bellevue puis à droite la route du Petit Clos.Poursuivre tout droit  jusqu'à rejoindre un petit chemin, à droite qui coupe à travers champs
    2. Variante > tourner sur le chemin à gauche pour rejoindre le hameau du Plessis Sinon continuer jusqu'à la prochaine intersection. Tourner à gauche sur le chemin du Rondel. il devient un chemin de terre 50 mètres plus loin, le suivre sur 1 km
    3. 3 A l'intersection avec la route, tourner à gauche remonter la route sur 800 mètres et traverser le hameau du Plessis pour rejoindre l'église
    4. De l'église, prendre la route sur la droite et tourner tout de suite sur la droite par le chemin. Au bout du chemin tourner à gauche et rejoindre la route Au croisement, traverser pour suivre la petite route goudronnée.
    5. Arrivée au hameau des Ervolus par le chemin de Bandeloup, prendre à droite le chemin des Coutumes puis à gauche le chemin de la Gentilhommière et de nouveau à gauche. A l'intersection avec le chemin de la Forge tourner à droite  puis prendre à gauche le chemin des Mureaux que l'on suit sur 350 mètres.
    6. Au croisement tourner à gauche et prendre 200 mètres plus loin le chemin vert sur la gauche.Poursuivre et rejoindre la départementale 74. prendre à gauche puis à droite le chemin de la Croix Rouge. Au croisement rejoindre le point de départ en tournant à droite puis à gauche.
  • Eure: Fest-Noz le 9 avril près d'Evreux

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  • Paysages de Normandie: Le Beffroi d'Evreux

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    par Caroline

    Ce type de bâtiment appartient plutôt aux régions du nord de la France et attestait la puissance des bourgeois. Sa première fonction étant bien sûr le guet. Avant 1396, c'était l'une des tours de la cathédrale qui servait de guet. La première construction de bois ne devait pas être bien solide puisque l'assemblée des bourgeois décide en 1403de réédifier une nouvelle tour d'horloge. En 1406, les Ébroïciens commencent par faire fondre la cloche qui reçoit le nom de «Louyse». Les armes de Pierre de Hargenville, bailli d'Évreux de 1394 à 1410, et la devise de l'évêque d'Évreux furent gravées sur celle-ci. La construction se fait sur l'une des tours des fortifications de la ville et ne commence qu'en 1408. Tous les bois sont amenés des forêts de Gravigny. Avant la fin du XVe siècle, les Ébroïciens élèvent un nouvel édifice.

    Il faut d'abord démolir l'ancienne tour de bois : Louis XI envoie le prévôt et soixante dix archers pour faire ce travail qui prend quatre jours. L'horloge du début du XVe siècle conçue par un horloger de Mantes est provisoirement déplacée dans l'église Saint-Pierre. Le 20 février 1439, le contrat est signé et sous la direction de l'architecte Pierre Moteau (ou Smoteau), les maçons entrent en action.

    Ce nouveau beffroi, digne d'une riche cité, peut accueillir de nouveau le mouvement de l'horloge et «Louyse» dans son nouvel écrin de 43m9O dehauteur. La tour a conservé sa flèche et surtout sa balustrade de pierre ajourée appartenant à l'art gothique flamboyant. Au-dessus de la porte, sur les faces antérieures de l'édifice, se trouve le larmier qui est une moulure horizontale en relief et qui ici est de forme irrégulière. La tour eut à souffrir de quelques assauts lors de la Fronde, et les murs portent encore les traces de boulets tirés à cette occasion.

    Au début du XIXe siècle, la tour et l'horloge sont endommagées ; il faut se résoudre à envisager de gros travaux. «Louyse» a traversé les siècles sans se fêler Le service des Monuments Historiques classe l'édifice en 1862. Elle est liée aux grands événements qui ont marqué la ville d'Evreux. En mars 1786, lors de l'affichage des noms des rues et de la numérotation des maisons, c'est le beffroi qui reçoit le numéro 1, la première maison d'Evreux autour de Laquelle les autres se groupent. Épargné lors des bombardements de la dernière Guerre mondiale, le beffroi se dresse comme le symbole de la vieille cité médiévale, la seule survivance des fortifications, son plus ancien édifice civil et le seul beffroi normand encore conservé.

  • Eure: Concours National d'attelage les 9 et 10 avril

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  • Visite historique d'Evreux

     

    Si Evreux a perdu au cours des bombardements de 1940 et ceux de 1944 la plupart de ses ruelles pittoresques, elle possède encore des monuments du plus haut intérêt.

     

    1. Cathédrale Notre-Dame: Cinq fois endommagée lors des incendies successifs de la ville en 1119, 1195, 1356, 1379 et 1940, la cathédrale reste néanmoins le plus bel ornement d'Evreux. Sa longueur totale est de 108 mètres, sa largeur au transept est de 31 mètres, la hauteur des voûtes atteint 21 mètres dans la nef, 24 mètres dans le choeur et 45 mètres dans la lanternes.

      Commencée en 1030, dédiée en 1073 par Lanfranc, évêque de Cantorbury, elle ne fut achevée qu'en 1630, ce qui explique la grande diversité des styles qu'on y rencontre. La nef est constitué d'arcades de style Roman surmontées d'un triforium et de baies de style Gothique. Le choeur achevé en 1230 constitue un très bel ensemble de style Gothique Rayonnant. La Balue, évêque d'Evreux, fit commencer vers 1465, la Chapelle de la Mère de Dieu, construire le transept méridional et édifier l'admirable lanterne octogonal. Le Verneur, évêque d'Evreux, fit commencé le portail nord en 1504 qui fut achevé en 1530, c'est l'oeuvre de Jean Cossart, il est de style Gothique Flamboyant. Les deux tours qui flanquent le portail ouest datent de la fin du XVI ème siècle et du début du XVII ème siècle.

      Vitraux: Ils sont d'un grand intérêt, heureusement déposés en 1939, ils n'ont pas eu à souffrir des bombardements. Les plus remarquables sont dans la Chapelle de la Mère de Dieu, l'ensemble des vitraux permet de suivre l'évolution de l'art du vitrail du XII ème siècle jusqu'au XVII ème siècle. Les vitraux du choeur sont du XIV ème siècle passent pour être les plus beaux de cette époque en France.

    2. L'ancien Evêché: Remarquable témoignage des somptueuses demeures des évêques, il fut construit en 1481, par Raoul du Fou, évêque d'Evreux. Il est de style Gothique Flamboyant. La tour de droite, où se trouve un curieux escalier à vis qui se termine par un palmier aux nervures de pierre est particulièrement remarquable. L'évêché est relié à la cathédrale par un cloître du XV ème siècle qui aboutit à la chapelle particulière de l'évêque.

    3. La Tour de l'Horloge: Elle fut construite de 1490 à 1497, sous la direction de l'architecte ébroïcien Pierre Moteau et de Jean Cossart sur l'emplacement de l'ancien donjon. C'est un monument de 44 mètres de hauteur, sobre, élégant et d'une grande hardiesse. La cloche est baptisée « La Louyse » et elle a été fondue à Mantes en 1406, elle pèse 2 tnnes et eux pour parrain Louis de Guyenne, fils de Charles VI et dauphin du royaume de France. Les deux timbres qui sonnent les demi-heures ont été ajoutées en 1620.

    4. Eglise Saint-Taurin

  • Histoire de Normandie: Le combat de Bizy le 22 novembre 1870

    Le Régiment des Mobiles de l'Ardèche se constitue à partir du 12 septembre 1870. Il comprend 3 bataillons (1 par arrondissement), divisés chacun en 8 compagnie de 160 hommes. Les premiers jours sont consacré à l'habillement, à l'armement et à l'entrainement.  

     

    Le 28 septembre, le 1er Bataillon par de Privas sous le commandement de Monsieur de Guibert par chemin de fer et débarque à Evreux le 30 septembre. Il est affecté à la défense des vallées d'Eure et de Seine et à la surveillance de la garnison Prussienne qui stationne à Mantes forte de 3000 hommes chargés d'opérer un maximum de réquisitions dans l'est du département de l'Eure.

     

    Le 2ème Bataillon sous le commandement de Monsieur Bertrand parvient à Evreux le 9 octobre et stationne d'abord à Ivry la Bataille et Anet, pour garder les ponts sur l'Eure et empêcher toute pénétration venue de Dreux.

     

    Le 3ème Bataillon sous le commandement du capitaine Monsieur de Montgolfier (arrière petit-fils du fabricant des premières Montgolfières) arrive à Evreux le 13 octobre puis stationne à Pacy sur Eure.

     

    Le 22 octobre les 3 bataillons regroupés et aidés par les Mobiles de l'Eure du Colonel Mocquart, livrent bataille aux Prussiens dans les bois d'Hécourt et les repoussent jusqu'à la commune de Lommoye.

     

    Le 19 novembre, sur la base de rumeurs alarmistes, le général Kersalaun fait évacuer Evreux, Vernon et Gaillon, et ordonne un repli général sur Conches, Louviers et Serquigny.

     

    Le 20 novembre, il est relevé de ses fonctions pour son manque d'audace et il est remplacé par le général Briant qui stoppe la retraite, mais le 1er Bataillon et la moitié du 2ème Bataillon sont déjà parvenus à Beaumont-le-Roger près de Conches.

    Le 3ème Bataillon est réexpédiés à Vernon avec quelques éléments de Francs-Tireurs.

     

    Le 21 Novembre, 200 uhlans pénètrent à Vernon et annoncent pour le lendemain, l'arrivé d'une importante troupe d'occupation prussienne.

     

    A la hâte le général Briant décide de mettre en place une embuscade en forêt de Bizy et fait verrouiller les sorties de Vernon en direction de Paris, de Blaru et de Rouen. Lorsque l'ennemi aura investi la ville, il les encerclera et les anéantira; cette tâche échoit au 3 ème Bataillon et à 4 compagnies du 2ème Bataillon rassemblés à Saint-Pierre du Vauvray.

     

    On les transporte à Saint-Pierre-d'Autils avant qu'ils ne gagnent en pleine nuit, la forêt de Bizy, où ils se dissimulent de part et d'autre de la route vers Paçy.

     

    Le 22 novembre, au point du jour, sous une pluie battante, un grand roulement de voiture nous annonce l'arrivée des prussiens. Pendant une heure, les prussiens défilent entre 2 haies de Mobiles silencieux. En arrivant dans le faubourg de Bizy, la tête de colonne est surprise par l'assurance des Vernonnais. Ils se renseignent donc et comprennent qu'ils sont tombés dans un piège. En hâte, ils parviennent à sauver leur artillerie et leur cavalerie qui regagnent Pacy par des layons forestiers, non sans avoir été pourchassés jusque dans les vignes de Gamilly par les gardes nationaux Vernonnais. L'infanterie prussienne chargée de contenir les Mobiles pendant la retraite de l'artillerie subit des pertes sévères dans sa fuite à travers bois. (on parle de 3 officiers et de 150 hommes de troupes).

     

     

    Après la retraite des prussiens, les 4 compagnies du 2ème Bataillon stationnent à Vernon. Le 3 ème Bataillon garde les bois et le faubourg de Bizy, en prévision d'une probable contre-attaque prussienne. Les pertes françaises se chiffrent à 2 tués: les mobiles Morel et Béal et à 6 blessés.

     

    Le 25 novembre, le chemin de fer ramène en provenance de Beaumont-le-Roger, l'autre moitié du Régiment qui s'installent sur les hauteurs du Petit-Val.

  • LA PROCESSION NOIRE D'ÉVREUX ou Cérémonie de Saint-Vital

    source: un article paru en 1849

    On célébrait anciennement, à Notre-Dame d'Évreux, une fête singulière que l'on appelait la cérémonie de Saint-Vital. Le premier jour de mai, le chapitre avait coutume d'aller au Bois-l'Évêque, près de la ville, couper des rameaux et de petites branches, pour en parer les images des saints dans les chapelles de la cathédrale. Les chanoines firent d'abord cette cérémonie en personne ; mais dans la suite ils y envoyèrent leurs clercs de choeur ; ensuite tous les chapelains de la cathédrale s'y joignirent ; enfin les hauts vicaires ne dédaignèrent point de se trouver à cette étrange procession, nommée la procession noire.

    Les clercs de choeur, qui regardaient cette commission comme une partie de plaisir, sortaient de la cathédrale deux à deux, en soutane et bonnet carré, précédés des enfants de choeur, des appariteurs ou bedeaux, et des autres serviteurs de l'église, avec chacun une serpe à la main, et allaient couper ces branches qu'ils rapportaient eux-mêmes ou faisaient rapporter par le peuple, empressé à leur rendre ce service et les couvrant tous pendant la marche, d'une épaisse verdure, ce qui, dans le lointain, faisait l'effet d'une forêt ambulante.

    On sonnait toutes les cloches de la cathédrale pour faire connaître à toute la ville que la cérémonie des branches et celle du mai étaient ouvertes. Il arriva, une année, que l'évêque défendît cette sonnerie. Les clercs de choeur ne tinrent point compte de cette défense. Ils firent sortir de l'église les sonneurs qui, pour la garder, y avaient leurs logements, ils s'emparèrent des portes et des clefs pendant les quatre jours de la cérémonie, et sonnèrent à toute outrance.  

    Il paraît certain qu'ils poussèrent l'insolence jusqu'à pendre par les aisselles, aux fenêtres d'un des clochers, deux chanoines qui y étaient montés de la part du chapitre pour s'opposer à ce déréglement. Ces deux chanoines s'appelaient, l'un Jean Mansel, trésorier de la cathédrale, l'autre Gauthier Dentelin. Ces faits se passèrent vers l'an 1200. D'autres abus s'introduisirent dans ces cérémonies. La procession noire était une occasion de toutes sortes d'extravagances : on jetait du son dans les yeux des passants, on faisait sauter les uns par-dessus un balai, on faisait danser les autres. Plus tard on se servit de masques, et cette fête, à Évreux, fit partie de la fête des Fous et de celle des Saoult-Diacres. Les clercs de choeur, revenus dans l'église cathédrale, se rendaient maîtres des hautes chaires et en chassaient, pour ainsi dire, les chanoines qui allaient jouer aux quilles sur les voûtes de l'église, et y faisaient des concerts et des danses.

    Un chanoine diacre nommé Bouteille, qui vivait vers l'an 1270, fit une fondation d'un Obit, le 28 avril, jour auquel commençait la fête que nous venons de décrire. Il attacha à cet Obit une forte rétribution pour les chanoines, hauts vicaires, chapelains, clercs, enfants de choeur, etc., et, chose singulière, il voulut que l'on étendît sur le pavé, au milieu du choeur, pendant l'Obit, un drap mortuaire aux qutre coins duquel on mettrait quatre bouteilles pleines de vin, et une cinquième au milieu, le tout au profit des chantres qui auraient assisté à ce service.

    Cette fondation du chanoine Bouteille avait fait appeler dans la suite le Bois-l'Évêque, où la procession noire allait couper ces branches, « le bois de la Bouteille », et cela parce que, par une transaction faite entre l'évêque et le chapitre, pour éviter le dégât et la destruction de ce bois, l'évêque s'obligea à faire couper, par un de ses gardes, autant de branches qu'il y aurait de personnes à la procession, et de les taire distribuer à l'endroit d'une croix qui était proche du bois. Durant cette distribution, on buvait, et l'on mangeait certaines galettes appelées casse-museau, car celui qui les servait aux autres les leur jetait au visage d'une manière grotesque. Le garde de l'évêque, chargé de la distribution des rameaux, était obligé, avant toutes choses, de faire, près de cet endroit, deux figures de bouteille qu'il creusait sur la terre, remplissant les creux de sable, en mémoire et à l'intention du fondateur Bouteille.

    Tous ces faits étranges sont racontés avec détails dans un article du Mercure de France de 1726, qui paraît avoir été rédigé par un ecclésiastique d'Évreux.

  • Histoire de Normandie: Un massacre à Evreux en 1193

    En janvier 1193, Jean sans Terre, profitant de la captivité de son frère Richard Coeur de Lion, vendit la ville d'Evreux au roi de France, Philippe-Auguste.

     

    Apprenant la libération de Richard, Jean sans Terre prit peur et revint sur sa décision.

     

    Il invita alors les 300 français de la garnison d'Evreux et les fit massacrer à la fin du repas. Il put ainsi restituer la ville à son frère, mais Philippe-Auguste irrité d'un tel affront, vint assiéger Evreux et prit la ville après avoir fait passer au fil de l'épée la garnison anglaise et les Bourgeois ébroïciens.

     

    La ville fut une nouvelle fois réduite en cendre.