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edouard herriot

  • Edouard Herriot parlant de Jumièges et de Saint-Wandrille


    Dans les ruines des deux abbayes, la nature, aujourd'hui, de son abondante générosité, réconcilie âges et styles. La force de la campagne normande soulève ces arbres: tilleuls, hêtres blancs, hêtres pleureurs, cèdres rapportés par des moines voyageurs, sycomores sur les places occupées jadis par les noyers disparus, les uns et les autres ennoblissant de leur majesté, les ruines qui ont gardé les tons clairs de la pierre de Caumont et ces prés où gisent effondrées, les clefs de voûte, dans un encadrement de cyclamens sauvages. Les tours seules demeurent intactes; la partie plus ancienne du monument s'est montrée la plus robuste. Ces tours doyennes, nous les voyons encore telles que Guillaumes les consacra.