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destruction

  • Jean de la Varende parle de Rouen en 1949

    « 1940... 1944...

     

    On ne peut pas dire que Rouen soit morte. Pourtant ceux qui l'ont aimée, qui l'aimaient encore plus dans sa désolation que dans sa splendeur, ne peuvent la retrouver.

     

    …Ah! Quel souvenir affreux, quelle contraction de la gorge, quelle suffocation, alors que volaient les nouvelles destruction! On se précipitait sur les plans pour tenter de limiter les désastres. En tout plus de vingt-cinq bombardements! Cent hectares de dévastation totale et neuf mille maisons détruites! C'était si violent qu'on n'arrivait plus à évoquer les souffrances humaines, les vivants disparaissaient devant la ville blessée. »