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débarquement en normandie

  • Histoire de la Normandie:Saint-Lô, «Capitale des Ruines »

    le 19 juillet 1944, les américains, qui ont réussi à pénétrer dans Saint-Lô, la veille, repoussent une contre-attaque allemande. La ville est désormais solidement aux mains de la 29ème division d'infanterie américaine qui va être relevée le lendemain, ayant perdu 7000 hommes en 45 jours de combats.

     

    «Ce ne fut que pas à pas, consigne le journal de marche de la 29ème DIUS, par petits groupes de cinq ou six hommes soutenus par à un char, que nous pûmes nous emparer l'une après l'autre des ruines des dernières maisons et progresser par les rues obstruées de décombres.»

     

    Depuis les bombardements du 6 et 7 juin, la ville en effet n'était plus que ruines. Les premières bombes avaient frappé les quartiers du centre et du sud, alors même que beaucoup de Saint-Lois étaient sortis pour saluer les avions libérateurs resplendissant dans le soleil couchant.

     

    A 3 heures du matin, puis à 5 heure, les bombardements s'étaient poursuivis. Au matin, Saint-Lô n'était plus qu'un amas de pierres et de poutres calcinées.

     

    « La ville entière se consumait dans un rugissement de volcan », écrira un témoin.

     

    Dans la prison écrasée sous les bombes, de nombreux résistants avaient péri et ne verraient pas la Libération pour laquelle ils avaient combattu et souffert.

     

    Bien d'autres villes et villages de Normandie avaient subi le martyre des bombardements mais Saint-Lô mérita bien d'être sacré la « capitale des ruines »

  • Le débarquement

    Parole de Jean Hougard sur l'air de la chanson " La Chanson du Maçon" de Vandair et Betti.


    plages.jpg
    1- Enfin ça y est vraiment,

    C'la faisait un moment

    Que l'on attendait cette merveille,

    Nous n'osions pas y croire

    De peur d'être la poire

    Des lanceurs de fausses nouvelles

    Mais maintenant l'on est bien obligé

    De savoir qu'ils sont enfin débarqués

    Refrain

    Les allemands commencent à claquer des dents

    Se disant: " Ca ne devient pas marrant,

    Tant qu'ils se sont t'nus en Angleterre

    On a été pépère, on a été pépère

    Mais depuis qu'ils sont installés en Normandie

    Ca commence à sentir le roussi

    Et bientôt je cois qu'il nous faudra

    En vitesse nous barrer de là. "

     

    2- Allez au trot, messieurs,

    Et à la queue leu leu

    Déguerpissez de ces territoires

    Car zazous et Tommies

    Quand ils sont bien partis

    Ne prennent même pas le temps de s'asseoir

    Et il va falloir faire bousiller

    Pour Adolf et ses conseillers.

     

    3- Les généraux allemands

    ont dit: " Mes braves enfants

    Il faudra tenir jusqu'au dernier."

    A Cherbourg on a vu

    Les généraux et les officiers tondus

    Sortir des abris pour être prisonniers

    Levant les mains en l'air et tout penauds

    Ayant d'la m... plein leurs godillots.