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débarquement

  • Visite historique de Valognes

     

     

    La ville a été créée à côté de la ville celto-romaine d'Alauna, dont il reste des vestiges dans l'actuel quartie d'Alleaume. La ville est réputée pour ses hôtels du XVII ème et XVIII ème sièclen qui lui ont valu le nom de « Versailles Normand ». Mais voilà la ville a été très touchée lors des bombardements qui ont permis le débarquement sur Utah Beach.

     

     

    Eglise Saint Malo: c'est une remarquable démonstration de la capacité de l'architecture du XX ème siècle, à se marier avec l'architecture de style Gothique. De l'église détruite en 1944, il reste le choeur qui date du XV ème siècle, qui a été restauré par Yves-Marie Froidevaux. Yves-Marie a réalisé la nouvelle nef, la tour de croisée et le porche avec le baptistère, le tout est en béton. L'élévation du choeur présente deux niveaux, les grandes arcades et les fenêtres-hautes devant lesquelles selon la tradition normande passe une coursière béante protégée par un garde-corps. Le deuxième niveau de cette élévation est en porte à faux par rapport au premier niveau.

     

    Palais de Justice: il a été construit en 1834 par Henri van Cleemputte, élève de Charles Percier et de Pierre-Louis Charles van Cleemputte.

     

    Rue Barbey d'Aurevilly:

     

    • Hôtel de Beaumont: Hôtel du XVII ème siècle modernisé entre 1767 et 1771 par Pierre-Raphaël de Lozon pour le compte de Pierre-Guillaume Jallot, comte de Beaumont.

    • Maison des Teinturiers: rae vestige du XIV ème siècle de l'ancien quartier des artisans, teinturiers établis au bord du Merderet. C'est actuellement le musée du Cidre.

     

    Rue des Religieuses:

     

    • Hôtel dit de Mesnildot: à voir la cour à bossages

    • Hôtel dit de Gran-Val-Caligny: Adrien Morel de Courcy, gouverneur de la ville et du château de Valognes, acquiert en 1708, trois maisons qu'il fait compléter et rhabiller. De nouveaux aménagement sont effectués dans la seconde moitié du XVIII ème siècle pour le compte de A-L Hue de Caligny. L'aspect général est celui d'un hôtel du XVII ème siècle. On remarquera l'aile gauche en rez-de-chaussée couverte en terrasse et le « renard » qui s'élève au-dessus de la terrasse. Il faut traverser cette aile pour entrer dans la cour des communs.

    L'Abbaye: C'est un ensemble commencé en 1629. C'est une communauté de bénédictines chassées de Cherbourg par la peste qui s'est réfugiée à Valognes en 1626.. L'église a été consacrée en 1648, elle présente un choeur surélevé auquel on parvient par un étonnant degré et sur lequel s'ouvre le plain-pied. À droite c'est le choeur des religieuses. Le Maître-Autel à retable date du XVII ème siècle. L'Abbaye est transformée en hôpital sous la Première République

     

     

    Les Thermes d'Alauna: Il date de la seconde moitié du 1er siècle.

  • Paysage de Normandie: Bénouville, le mémorial Pégasus

    Le Mémorial Pégasus est dédié aux soldats de la 6 ème division aéroportée Britannique qui furent les premiers libérateurs à poser le pied sur le sol de Normandie dans la nuit du 5 au 6 juin 1944. Le musée raconte les différentes missions confiées à la division, dont la plus spectaculaire fût la prise du pont de Bénouville baptisé par les Anglais Pegasus Bridge, la visite guidée commence par une présentation historique, suivi par la projection d'un film d'archive. La visite se poursuit dans le parc à la découverte du pont Pegase, d'un pont Bailey et la réplique grandeur nature d'un planeur Horsa.

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  • Chanson de la résistance Normande: L'Heure H du Jour J

    Paroles d'Henri Dior sur l'air de Belleville-Ménilmontant, paroles et musique d'Aristide Bruant  

     

    Le 26 novembre 1943, Henri Dior interpelle les alliés pour qu'ils fixent enfin le Jour J et l'Heure H du débarquement en Europe Occidentale.

     

     

    Dieu, que les Alliés sont lents!

    Ils ont bien force chalands,

    Mais avec soin on les cache

    Pour l'Heure H.

    Quant à leurs soeurs péniches,

    Elles restent dans leurs niches

    En attendant qu'ait surgi

    Le lointain Jour J (bis)

     

     

    Pourquoi laisser dans les ports

    S'ankyloser les transports?

    On ne verra leur panache

    Qu'à l'Heure H

    Où le bombardier arrose

    Une aurore aux doigts de rose

    Dont les lueurs auront rougi

    Le sanglant Jour J (bis)

     

     

    De massifs débarquements

    Couvriraient les hurlements

    D'Adolf Hitlet, moins bravache

    A l'heure H.

    Son dernier cri de détresse

    Dans l'Europe forteresse

    Montrerait comme il rugit

    Au fameux jour J (bis)

     

     

    Trop de chaleureux discours!

    Les meilleurs sont les plus courts;

    Rien ne vaut le coup de hache

    De l'Heure H.

    Assez de grandes manoeuvres;

    C'est l'instant des « hautes oeuvres ».

    Pour que Fritz soit assagi

    Fixez le jour J (bis)

  • Histoire de la Normandie: les Commandos Kieffer

    Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, une armada de 1 213 navires alliés, servie par 96 000 marins, s'avance face à la Normandie.

    Elle protège 47 convois d'engins de débarquement portant dans leurs flancs 133 000 hommes appuyés par 22 000 parachutistes, prêts à bondir sur les plages. Parmi eux, plus impatients que les autres 177 français commandés par le capitaine de corvette Kieffer.

     

    Tout a commencé en mars 1941 en Angleterre, lorsque Philippe Kieffer, ancien quartier-maître de réserve de la marine promu officier, réussit à constituer un groupe de commandos français choisis parmi les volontaires des FFL rattachés aux commandos britanniques.

     

    Après de durs entraînements dans les camps anglais de Camberley et de Skegness dans le Linconshire le « Royal Arthur » de la Marine, le commando prend le nom de 1ère compagnie de fusiliers-marins en juillet 1941 et part se perfectionner en Ecosse, à Achnarry, l'école des commandos britanniques.

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  • 6 juin 1944 : le débarquement, par Henri Amouroux

    source: Canal Académie


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    6 juin 1944 : le débarquement, par Henri Amouroux
    de l’Académie des sciences morales et politiques

    Henri Amouroux (1920-2007), journaliste, historien, nous retrace le débarquement des troupes alliées en Basse-Normandie. Mais en traçant rapidement le portrait de plusieurs "personnages" : le maréchal Pétain, le général de Gaulle, et les "Français du 6 juin", sujet qui lui tenait à coeur, il démontre en quoi ce débarquement fut "un coup de génie".

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