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contes de normandie

  • Culture de Normandie: Le sire de la Lande-Patry

    Selon la légende, un des sires de la Lande-Patry dans l’Orne, qu’on appelait Ganne, fut de son temps la plus grande terreur de la région. Commettant pillages, meurtres, enlèvements et incendies à la tête d’une troupe de cavaliers, il n’avait de cesse que de répandre, dans les campagnes, terreur la désolation, s’en prenant aux plus humbles et aux plus pauvres.

    Longtemps, les tentatives pour s’emparer de Ganne demeurèrent sans succès. Il ne manquait jamais de ressource pour échapper à ses poursuivants. Même assiégé dans son château, il parvenait à s’enfuir par quelques souterrains secrets ou en se dissimulant dans un cadavre de cheval qu’on transportait derrière ses ennemis. Mais un jour, pris dans une embuscade, il tomba sous le nombre et fut capturé. Soigneusement masqué, on l’apporta à son domaine. A la châtelaine venue aux devants des paysans qui arrivaient au château, on demanda quel sort réserver à un scélérat aux mains couvertes de sang. Celle-ci ordonna qu’on l’enferme dans un tonneau aux paroies garnies de pointes, puis roulé du haut d’une colline. C’est ainsi que Ganne dût subir le supplice qu’il avait entendu dicter, par sa propre femme, aux paysans.

  • Culture de Normandie: Le sire de la Lande-Patry

    Selon la légende, un des sires de la Lande-Patry dans l’Orne, qu’on appelait Ganne, fut de son temps la plus grande terreur de la région. Commettant pillages, meurtres, enlèvements et incendies à la tête d’une troupe de cavaliers, il n’avait de cesse que de répandre, dans les campagnes, terreur la désolation, s’en prenant aux plus humbles et aux plus pauvres.

    Longtemps, les tentatives pour s’emparer de Ganne demeurèrent sans succès. Il ne manquait jamais de ressource pour échapper à ses poursuivants. Même assiégé dans son château, il parvenait à s’enfuir par quelques souterrains secrets ou en se dissimulant dans un cadavre de cheval qu’on transportait derrière ses ennemis. Mais un jour, pris dans une embuscade, il tomba sous le nombre et fut capturé. Soigneusement masqué, on l’apporta à son domaine. A la châtelaine venue aux devants des paysans qui arrivaient au château, on demanda quel sort réserver à un scélérat aux mains couvertes de sang. Celle-ci ordonna qu’on l’enferme dans un tonneau aux paroies garnies de pointes, puis roulé du haut d’une colline. C’est ainsi que Ganne dût subir le supplice qu’il avait entendu dicter, par sa propre femme, aux paysans.