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  • Histoire de l'Université de Caen


    C'est au XV ème siècle que fut fondé l'université de Caen. Une création que nous devons aux souverains anglais.

    La faculté de droit fut crée en janvier 1432 par le roi Henri VI d'Angleterre.


    Pourquoi choisir Caen et négliger Rouen? L'historien Jean Yver nous apporte la réponse « Caen était située au centre de la province, moins menacée par les forces françaises qui occupaient Beauvais. De plus il existait depuis Lanfrance et le XI ème siècle la tradition d'un enseignement qui avait été aux racines mêmes de celui d'Oxford. »

    Cette faculté de 1432, était selon les textes de l'époque « studium generale pro decretis et juribus canonicis et civilibus. » Autrement dit un centre d'études des droits civils et canoniques.

    Une fois les anglais battus, l'université allait-elle perdurer? Ce fut une des premières requêtes soumises à Charles VII. Et celui-ci confirma le 30 juillet 1450, l'université avec un bémol pour la faculté de droit. Puis toutes les facultés furent rétablies dès 1452.

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  • Histoire de la Normandie: Les chauffeurs à Rouen

    le 23 janvier 1798, on guillotine à Rouen sur la Grande-place, avec sept de ses complices, le célèbre «chauffeur »Duramé, au demeurant natif de Rouen.


    Les «chauffeurs » sont des brigands qui pour faire avouer à leurs victimes, où sont cachées leurs maigres économies, leur brûlent la plante des pieds au feu de la cheminée.


    Le grand graveur Jacques Callot nous les montre déjà pendant la guerre de Trente ans, dans sa série d'eaux-fortes sur les Malheurs de la guerre, pillant, assassinant, violant et incendiant fermes et maisons isolés.


    Chaque guerre, chaque période troublée favorise la réapparition des chauffeurs. Ce sont le plus souvent des déserteurs ayant conservé leurs armes et auxquels se sont jointes les pires crapules de la Province.


    Entre 1794 et 1801, on en a exécuté à Rouen, le nombre impressionnant de 123 chauffeurs. Or, au lendemain du coup d'état, l'ordre Napoléonien est loin de se faire sentir dans la Province Normande, et les chauffeurs continuent leurs crimes.


    Toujours à Rouen, une cour spéciale militaire est instituée pour pallier les lenteurs de la justice civile (tient déjà). Résultat 134 nouvelles exécutions de chauffeurs de 1801 à 1808.


    En ce début du XIX ème siècle, ce n'est pas la ville ni la banlieue qui est dangereuse, mais la campagne où cours les brigands assassins loin des images flatteuses d'un Cartouche ou d'un Mandrin.