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cocherel

  • Poème « Cocherel 1940»

     

    Normandie, eure, front de l'eure, Cocherel, seconde guerre mondiale, stèle commémorative, campagne de france de 1940,

    

    poème écrit en 1989 en souvenir des soldats français mort sur le front de l'Eure à Cocherel.

     

    L'eure, coule, limpide, feuillages frémissants.

    Te souvient-t'il encore, il y a cinquante ans?

    Des jeunes sont morts là pour sauver la France,

    Sont tombés sur ces rives, torturés de souffrance.

     

    Leurs âmes sont ici, avec nous, en ce jour,

    Camarades et amis, disparus pour toujours.

    Dans tous nos régiments, c'est une plainte vaine,

    Chacun des souvenirs ravivant notre peine.

     

    Vous voici, maintenant, pour la plupart grands-pères.

    Mais avez-vous pensé que leurs pères, leurs mères,

    Les attendaient, aimant, priant, espérant?

    Vous qui, à cette époque, n'étiez que des enfants...

     

    Que leur mémoire en nos esprits subsiste,

    Que leur sourire, leurs mots, leurs voix persistent.

    Vous, combattant de l'Eure, fantassins, cavaliers,

    Vous, qui vous battiez, comme preux chevaliers,

     

    Pour défendre la France!

  • Randonnée « Circuit de Cocherel »

    Longueur: 16 km

    Durée: 4 h

    Niveau: Moyen

    Cartographie: IGN 2013E

    Départ: pyramide Du Guesclin à Cocherel

     

    Prendre en face le petit chemin en direction de Fontaines sous Jouy jusqu'à la croisée des chemin

     

    Prendre perpendiculairement à droite le chemin marqué sans issue jusqu'à la ligne de chemin de fer.

     

    Prendre à droite le sentier longeant la voie et l'on passe devant la gare de Cocherel pour aboutir à la route départementale 57 que l'on emprunte à gauche puis passage devant la stelle du Président Briand.

     

    On traverse les deux ponts sur l'Eure pour aboutir à l'ancien moulin de Cocherel. Après le moulin sur la gauche, allée du château de Cocherl, détruit par les allemands en 1944.

     

    On tourne à gauche pour prendre la route Départementale 836 au croisement de la route départementale 57 qui va vers Vernon, on prend un chemin à droite grimpant sur le village de Rouvray.

     

    À l'entrée du village à gauche ancien presbytère et l'eglise avec à l'extérieur une statue équestre de Saint Martin de Tours.

     

    Traverser le village sur la droite à la sortie prendre la route à gauche allant à Houlbec-Cocherel.

     

    Arrivée à l'église d'Houlbec-Cocherel, tourner à gauche prendre la route qui monte, au virage en épingle à cheveux à la lisière du bois tourner à gauche.

     

    Faites environ 1km2 en laissant à droite la ferme des bois, on descend sur l'ancien ruisseau « La Bance ». On emprunte cet ancien lit du ruisseau sur 1 km pour arriver aux maisons de la Vallée de la Bance.

     

    Prendre la route à gauche en direction de Rouvray, après 300 m tourner à droite pour emprunter un chemin abouttissant à quelques maisons, puis se dirigeant à travers champs jusqu'à la route de Rouvray à Chambray.

     

    Tourner à droite, faire 200 mètres, et prendre un ancien chemin de carrière sur la gauche qui passe à la Pierre Fortière. Point de vue très beau et étendu sur la Vallée de l'Eure.

     

    Continuer le chemin à travers bois, on longe d''anciennes carrières de pierres meulières.

     

    Descendre le petit chemin pour arriver à la route départementale 836, tourner à gauche en direction de Cocherel. À Cocherel, prendre le petit chemin sur la gauche après l'Auberge se dirigeant vers le cimetière et l'église.

     

    Retour ensuite en traversant le pont sur l'Eureà Cocherel, au deuxième embranchement tourner à gauche avant la traversée de la voie de chemin de fer.

     

    Aller jusqu'au calvaire, lieu de la Bataille de Cocherel, tourner à droite pour aboutir à votre point de départ.

  • Randonnée près de Pacy sur Eure

    Longueur: 18 kilomètres

    Durée: 4h30

    Sens préférentiel: inverse des aiguilles d'une montre

    Niveau: marcheur moyen

    Lieu de départ: place des déportés à Pacy sur Eure

    Cartographie: IGN: 2013E 1:25000 1cm=250 mètres

     

    Randonnée a évité en période de chasse

     

    1. Pacy-sur-Eure: place des Déportés

    2. prendre le chemin à droite de la voie ferré

    3. prendre à droite la petite route qui coupe la voie ferré

    4. En haut de la côte à la vue du panneau « Le Haut-Ménilles », prendre le petit chemin en terre à gauche qui rétrécit et monte entre des résidences.

    5. Prendre la rue à droite de la rampe « Bout Laurent »

    6. Prendre à gauche, la rue de la Ferme

    7. Traverser une route goudronnée

    8. Prendre à gauche le chemin de terre en direction du petit bois

    9. Prendre la route goudronnée à droite

    10. Prendre la première route goudronnée en direction de La Grande Fortelle

    11. à la fourche, prendre à gauche de la propriété

    12. Suivre la route qui se termine par un sentier duquel on découyvre un magnifique panorama

    13. Suivre les indications « tombeau d'Aristide Briand-Chapelle »

    14. Traverser l'Eure et suivre la route départementale en direction de la Pyramide de Du Guesclin

    15. Passer entre les anciennes sablières reconverties en étangs de pêche

    16. Prendre à Gauche en direction d'Hardencourt-Cocherel

    17. Traverser le village et à la dernière maison tourner à gauche suivre tout droit jusqu'au bout du chemin

    18. Tourner à droite et monter vers le bois

    19. Suivre la lisière du champ jusqu'au hameau du Haut-Croisy

    20. Dans le hameau prendre la route à droite, puis le chemin à gauche jusqu'à la ferme de Préau

    21. Contourner à gauche la ferme pour descendre dans la vallée vers un bois de pins. Belle vue sur la vallée de l'Eure

    22. Traverser la route départementale 71 puis retourner à Pacy-sur-Eure via l'ancienne route Nationale 13 qui passe par Saint-Aquilin de Pacy.

     

  • Randonnée: La Vallée Bance près de Cocherel

    Situation: Rouvray se situe à 21 km au Nord-est d'Evreux par les D63, D836 et la D532

    Départ: Parking de l'église de Rouvray

    Heure de parcours: 3 heure

    Trajet: 12 kilomètres

     

    Carte: IGN2013

    Balisage:

    1 à 5: jaune

    5 à 6: blanc-rouge

    6 à 1: jaune

     

    La vallée d'Eure et ses environs à la recherche de Du Guesclin et de la pyramide célébrant sa victoire en 1364 sur les rois d'Angleterre, ou d'Aristide Briand, enterré à Cocherel.

     

    1. De l'église, prendre la direction de Chambray sur 100 m. Tourner à droite, passer entre les fermes closes et suivre un chemin de terre. Continuer sur la route. Après les habitations, aller tout droit sur le chemin de terre qui descend dans la vallée. En bas, s'engager sur le sentier à droite et monter jusqu'à une croisée de chemins.

    2. Prendre le premier chemin à gauche. Il longe des prés avant de s'enfoncer sous bois. Poursuivre par l'allée forestière, trouver un grand pré sur la droite à la sortie du bois et continuer dans la même direction jusqu'à un vaste panorama. Amorcer la descente sur Chambray et emprunter à gauche la D63 sur 50m.

    3. Tourner à gauche sur le chemin de terre. Au tennis, virer à droite et descendre une sente. Couper la D86 et continuer sur la D63 vers Evreux. Franchir l'eure puis la voie ferrée et poursuivre sur 100m.

    4. Partir à gauche, entrer dans la peupleraie et utiliser le sentier. Continuer sur la petite route et atteindre l'étang.

    5. Obliquer sur le chemin à gauche. Au carrefour routier, poursuivre en face sur le sentier et gagner la pyramide Du Guesclin. Couper la D57 et prendre le chemin bordé d'étangs jusqu'au calvaire.

    6. Suivre à gauche le chemin goudronnée, franchir la voie ferrée et continuer sur la D57, puis emprunter la D836 à gauche.

    7. A la fourche, bifurquer à droite sur le chemin empierré en lisière du bois et revenir à l'église de Rouvray.

  • Les combats sur l'Eure du 11 et 12 juin 1940

    LES COMBATS DE COCHEREL DU 11 ET 12 JUIN

    C'est en ce paisible et riant village de l'Eure, à Cocherel ou naquit Aristide Briand, le démagogue de la paix, aux pieds même de sa statue, que devait se dérouler dans la journée du 11 et 12 juin 1940, les combats les plus sanglants de la campagne de l'Ile de France. Venons au faits.

    Le 11 juin dans la matinée, le 1e escadron, commandé par le lieutenant Pottier, et dont le peloton (lieutenant Chaperon) est resté à la disposition du général commandant la division, reçoit l'ordre de se porter successivement sur Vaux, puis de pousser sur Cocherel, afin d'y assurer la défense du pont et de ses abords.
    A Vaux, l'escadron prend liaison avec une patrouille du 6e cuirassier qui s'y trouve. Les renseignements recueillis sont très imprécis, des civils prétendent avoir vu des allemands à Jouy. Le lieutenant Pottier envoie immédiatement la patrouille du 6e cuirassiers dans cette direction. Puis une autre patrouille reçoit pour mission d'aller reconnaître Cocherel, dont la vue et cachée par un rideau d'arbres, à 500 mètres de là. Arrivé à proximité de ces bosquets, elle est arrêtée par des rafales d'armes automatiques provenant des hauteurs qui couronnent la rive droite de l'Eure et le village. Cependant, aucun ennemi n'est visible. Poursuivant la mission reçue, le lieutenant commandant, après avoir fait garer ses side-cars sous les arbres du village de Vaux, donne l'ordre au sous lieutenant Albert de se rendre avec sont peloton au pont de Cocherel, en utilisant les couverts de la rive gauche de l'Eure. Lui-même se porte avec le sous-lieutenant Carissimo et son peloton dans la même direction, mais en empruntant un itinéraire différent. Au cours de l'avance, des rafales passent de mitrailleuses très au dessus de hommes. L'ennemi devine plus qu'il ne voit, tir au jugé.

    Bientôt, arrive le capitaine Baillet qui vient aux renseignements et qui accompagne le peloton Carrissimo jusqu'au pont. Ce dernier et désert, mais très exposé aux vues des crêtes environnantes. Des matériaux gisent à quelques pas, ils vont servir à élever des barricades. A ce moment, le capitaine Baillet, en se retournant aperçoit la statue d'Aristide Briand qui, avec ironie, semble présider aux travaux. « dire que c'est à cet apôtre-là que nous devons d'être ici », lâche avec écœurement le capitaine. Un F.M est mis rapidement en batterie au bord de la rive et dans l'axe du pont. Un groupe de combat a franchi la route et s'installe au nord ouest. Le maréchal des logis Joly, qui le commande, s'apprête à le rejoindre, à peine s'est-il élancé qu'une rafale de mitrailleuse, le cloue au sol. Son sang ira fouetter la statue. Une deuxième rafale troue le casque du capitaine Baillet, fou de colère, celui-ci s'empare d'un mousqueton et tire dans la direction de l'emplacement de l'arme ennemi. Le lieutenant Pottier, en fait autant avec un F.M et les hommes suivent leur exemple. Plus loin, le peloton Albert, ouvre également le feu sur des allemands qui ce retirent à travers de jardins de la rive droite. Le maréchal des logis Joly est évacué, le capitaine Baillet repart porter les renseignements au commandant Amanrich. A peine est-il quitté l'escadron que les 77 et les minenwerfers entrent en action. les obus viennent s'abattrent autour du pont. L'ennemi qui, des hauteurs, a repéré, ajuste et amplifie sont tir. Le peloton Carissimo risque d'être anéanti sans pouvoir être employé efficacement. Le lieutenant Pottier décide de revenir aux bosquet situé en deçà de la voie ferrée. Le mouvement, pour échapper au vue de l'ennemi, se fait par l'Eure, dont le niveau et très bas. Quelques rafales viennent néanmoins frapper l'eau à peut de distance. L'une d'elle arrache le F.M des mains du lieutenant. Les balles font un bruit semblable à celui que feraient de grosses gouttes de pluie tombant dans un bassin. Personne ne manque sur la nouvelle position que vient de rejoindre le peloton Albert. Le repli est de courte durée. L'ennemi s'infiltre de tous les côtés et bientôt le combat reprend plus violent et plus meurtrier. Les hommes tirent sans arrêt. Le sous lieutenant Albert doit à son intervention personnelle le sauvetage d'un groupe de combat qui va être fait prisonnier. Deux blessés et deux disparus. Cependant l'effectif des deux escadrons font d'un gros tiers. Les blessés sont emmenés. A ce moment, un bruit de tonnerre ce fait entendre ; un Pozer 63 passe comme un bolide à 20 mètres au dessus de nous, poursuivit par deux messerschmidt 109. lui aussi à chaud !!! . le jour décline, passer la nuit à cette endroit, c'est la capture est inévitable. Le peloton du sous lieutenant Bonnaud ( 3e escadron) est à 200mètres en arrière et occupe également une mauvaise position. Le lieutenant Pottier et le sous lieutenant Bonnaud décident de s'installer en point d'appui cerclé a Vaux, en mettant toutes leurs ressources en commun. Là, au moins, ont tiendra le coup






    LES COMBATS DE COCHEREL DU 11 ET 12 JUIN

    Au cours, de la nuit du 11 au 12, le commandant Amanrich est venu se rendre compte de la situation et a donné l'ordre au lieutenant Pottier de reprendre coûte que coûte Cocherel et le pont le 18 escadron ( lieutenant Chaperon) rejoindra l'escadron 6 chars de Somua (lieutenant coupé) prendrons part à l'attaque. L'opération doit se faire des que les renforts arriverons.
    Au lever du jour, arrivent successivement , les chars et le 1e peloton. Le lieutenant Pottier, met au courant le lieutenant Coupé au courant de la situation, et lui demande de faire copieusement arroser les taillis au ours de la progression.

    Les divers éléments d'attaque sont rapidement en place. L'ordre et donné ; les Somuas débouchent, l'escadron à pied les suit, en utilisant le plus possible les couverts existant. Le lieutenant commandant marche devant le peloton du centre est à proximité du char du lieutenant Coupé. Les deux Somuas de tête fouillent les buissons de leurs rafales de mitrailleuses. Aucune réaction de l'ennemi. Puis, ils abordent et pénètrent dans le village. Même silence de l 'ennemi.. l'infanterie approche, elle aussi est atteint le remblai de la voie ferrés puis le franchit. L'escouade de tête du lieutenant Chaperon est entrée dans le village et doit se trouver près du pont. Le lieutenant commandant, revolver au poing, s'apprête à bondir en avant. Tout à coup, à 30 mètres devant lui, derrière un muret de jardin, se découvre un groupe d'allemands encadrant une mitrailleuse. A peine a-t-il le temps d'esquisser un geste, que le lieutenant Pottier tombe grièvement blessé, sous une longue rafale de mitrailleuse ( 4 balles l'ont atteint au bassin. Comme si c'était là le signal convenu, immédiatement après s'abat sur l'escadron et sur les chars une grêle de balles et d'obus venant principalement des hauteurs avoisinantes et des maisons situés sur la rive droite. Nos chars répliquent : le 47 et la 7,5 crépitent, l'escadron utilise ses F.M au maximum .le peloton Chaperon réussit à atteindre son objectif, occasionnant de grosses pertes à l'ennemi, qui se replie de l'autre côté en lançant des grenades. Des deux côtés, ont entend es cris de rages et des hurlements de douleurs.

    Au plus fort du combat, l'agent de transmission Couvreux narguant les balles, n'hésite pas, à se porter vers sont lieutenant commandant, lui donne à boire, essaie de panser ses plaies, mais il à trop à faire. Il retourne à la bataille en lui promettant de le venger. Sur c'est entrefaites, le capitaine adjoint Bonamy est arrivé sur le terrain de combat, des renseignements sont nécessaires à son chef, il vient les chercher. Mais le 1e escadron, dont il vient de quitter le commandement pour prendre son nouveau poste. Son cœur reste attaché à ses hommes et le lieutenant Pottier ne l'à pas quitter depuis sont arrivé au régiment. C'est vers lui qu'il se dirige aussitôt, méprisant les rafales qui s'abattent alentour. Parvenu à proximité, il lui prodigue des paroles d'encouragements et le félicite de sa conduite . cependant l'endroit est terriblement exposé. Le lieutenant Pottier, étendu, reçoit encore une balle qui lui troue la poitrine. D'autre part, il n'y à plus d'officiers ; deux chefs de peloton, le lieutenant Chaperon et le sous lieutenant Carissimo sont tombés à leur tour, le second mortellement blessé, le sous lieutenant Albert a fortement à faire à l'aile gauche du dispositif ou les baïonnettes des dragons font merveilles. Bonamy reprend de lui même le commandement de son ancien escadron. Il veut traverser la route pour donner des ordres à Gaumé, son adjudant, mais il s'écroule aussi, blessé à mort « m.... , ils m'ont touché », dira-t-il en tombant. En même temps que ses chefs, peu à peu l'escadron est décimé, mais il tient toujours, et il tiendra encore.... L'esprit du « grand Charles » et de son « terrible neveu» souffre en lui.(1), esprit de lutte et de sacrifice, l'escadron ne se repliera que lorsque, l'ordre lui en sera donné. Celui-ci est arrivé, il faut maintenant décrocher. Des hommes sont là, à proximité des blessés, ils s'interrogent du regard ; nos officiers ? un char se repli en tirant, par malheur il ne voit pas le lieutenant Pottier et se dirige sur lui. Va-t-il l'écraser ? non au dernier moment, rassemblant un peut de vie, le lieutenant lève son casque. Le chef de voiture l'aperçoit est fait stopper. Le portillon s'ouvre, alors sans fièvre, pieusement, au mépris des coups qui continuent à pleuvoir, l' adjudant Gaume, le maréchal des logis-chef Damien et des volontaires, saisissent les corps de leurs chefs, les déposent côte à côte, le capitaine et son fidèle second.

    A Cocherel, le 1e escadron a lutté jusqu'au bout de ses forces : 10 tués, 45 blessés, sur un effectif de 78 hommes, contenant pendant vint quatre heures un ennemis dix fois supérieur en hommes et en matériel de toutes sortes, occupant d'autre part, une position privilégiée, que les chasseurs d'Evreux connaissent bien

  • Randonnée "La Vraie nature de l'agriculture"

    Randonnée proposée par la Communauté d'agglo des Portes de l'Eure.

    La Vraie nature de l'agriculture


    Départ du parking des trois étangs
    près de Jouy sur Eure
    Circuit de 12,5km
    circuit de 3h30 à pied et de 2 heures en VTT
    Dénivelés importants: circuit sportif
    Balisage GR et PR

    1- Quittez les trois étangs en suivant le GR 24
    2-Continuez sur le GR24, traverser prudemment la D57;
    vous passez devant la pyramide Duguesclin. Longez les étangs
    pour arriver au carrefour. Quittez le GR 24 en tournant
    à gauche suivez alors le balisage PR de couleur jaune.
    3- Traversez le hameau de Cocherel en faisant
    attention à la circulation. après le pont, tournez
    à gauche, suivez la route sur 200 mètres et empruntez
    le chemin qui monte sur votre droite. A Rouvray, laissez
    l'église sur votre gauche, tournez à gauche puis à droite afin de rejoindre
    un chemin enherbé.
    En le quittant, suivez la route qui vous mènera au coeur de la vallée de la Bance
    4- Après le panneau, remontez, grâce à l'étroit chemin forestier
    sur votre droite. A la sortie du bois, tournez à gauche pour rejoindre
    "Les Grandes Bruyères".
    5-Poursuivez le chemin à l'embranchement, prenez à gauche puis de nouveau à gauche.
    6-Descendez sur Chambray et rejoignez la route. Tournez tout de suite à gauche, puis à droite
    dans la petite sente. Dans le village passez le pont.
    7-Après la voie ferrée, tournez à gauche suivez ce chemin
    jusqu'à votre retour aux trois étangs.