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christianisme

  • Chant de Noël Normand: À travèrs les montagnes

    Châque jour d'vant Noué j'bliodgons un cantique dé Noué 

    À travèrs les montagnes
    Et du d'sert i' veinnent,
    Les Mages savants et sages
    À sa pouôrre humbl'ye d'meuthe
    D'eune ardeur dêvouée
    De liain il' arrivent
    Pour suivre sans tchestchion
    Eune êtaile coumme dgide.

    Là lus Rouai, lus Sauveur
    Couochi, humbl'ye et doux,
    Chutte veue qui les amène
    Tout du long d'lus viage,
    Pour êcliaithi tréjous
    Les nâtions au liain,
    Suivant lé c'mîn jouaiyeux
    Condis par l'êtaile.

    Té qui dans eune êtabl'ye
    Au monde arrivit,
    Qui à ch'teu en glouaithe
    Sus touos rouoyaumes règne,
    Èrtchille les pouôrres paiens
    Des pays lointains
    Qui n'ont janmais veu lithe
    Ch't êtaile sans patheille.

    En avant toute la niet,
    Niet si seule et sombre,
    Auve Ta sainte leunmiéthe
    Lisant l'avant à ieux,
    Mène-les, Juis et Paiens,
    Au r'pos êtèrnel,
    Jannes et vièrs étout
    Condis par T'n êtaile.

  • Traditions de Normandie: Les Croix de Seine-Maritime

    Grès et pierre calcaire, bois, granit, fonte, fer forgé et même béton armé sont les matériaux employés pour fabriquer ces croix. De bas en haut on distingue: le socle, le fût scellé dans le socle à l'aide de plombs sur les croix en grès, la croix et le sommet.

     

    Qu'elles soient simples ou remarquablement sculptées, on en dénombre parfois plusieurs par commune.

     

    Schématiquement, elles sont de quatre sortes:

     

    • Les croix de cimetière

    Elles sont situées au pied des églises, au milieu des tombes. Ce sont des calvaires. Ces croix commémorent donc la Passion du Christ et en porte souvent les instruments: les tenailles, le marteau, l'éponge de vinaigre, les dés à jouer, la couronne d'épine, etc...

    L'If centenaire et le calvaire sont parfois les seules marques d'un cimetière disparu.

     

    • Les croix de chemins

    On les trouve en bordure de route ou au milieu de la plaine, là où passaient les anciennes voies avant le remembrement. D'une manière générale, elles jalonnent les itinéraires de pèlerinage et en conservent les attributs sculptés.

    En mai, lors des Rogations, la procession qui allait à travers champs, faisait une station auprès des reposoirs mais s'arrêtait aussi auprès de ces croix.

     

    • Les croix commémoratives

    Au carrefour, près du village ou sur un promontoire, elles ont été érigées pour de multiples raisons: la piété, le souvenir du passage d'un saint, l'affirmation du catholicisme face à la montée du protestantisme, la reconnaissance des habitants après la guerre, un ex-voto ou tout autre souvenir à commémorer.

     

    • Les croix de missions

    Au XIX ème siècle, les ordres religieux venaient réveiller la piété des fidèles en prêchant pendant quelques jours. À la fin de la mission, on plantait la croix que les fidèles avaient financée après avoir fait une procession. Aujourd'hui, il reste encore plusieurs exemplaires de ces croix le long des routes à la campagne.

  • Traditions de Normandie:Le Précieux Sang à Fécamp

    par Caroline

    Le Précieux Sang

    Grâce à la relique du Précieux Sang,Fécamp fut avant le Mont Saint Michel, le grand pèlerinage de Normandie et aujourd'hui
    encore, l'abbaye accueille la foule de pélerins lors des fêtes du Précieux Sang, le mardi et le samedi suivant la Sainte Trinité

    Les moines des premiers temps légitimaient la possession de cette prestigieuse relique par la découverte miraculeuse du tronc de figuier
    où Isaac, neveu de Joseph d'Arimathie avait caché le coffret de plomb contenant le sang du Christ.

    En 990 la légende s'étoffe, car au moment même de la consécration de l'abbatiale romane dans un village voisin de
    Fécamp, sous les yeux d'un prêtre nommé Isaac, la transformation du vin consacré en sang du Sauveur. Ce sang miraculeux a aussitôt été déposé sous l'autel majeur de l'abbatiale.

    Un tabernacle délicatement ciselé sur le modèle florentin abrite depuis le XVI ème siècle le Précieux Sang. Il est encastré derrière le maitre-autel face à la chapelle de la Vierge.

  • Tradition de Normandie: Le culte Martinien dans l'Eure

    Celui de l'Eure, malgré ses quatre-vingt sept églises paroissiales sous le titre du saint Evêque de Tours, ne vient qu'en quatrième position, après la Seine-Maritime, Le Calvados et la Manche.  

     

    Mais il faut remarquer qu'en l'actuel diocèse d'Evreux, nombre des paroisses Martiniennes supprimées depuis la Révolution de 1789 semble plus considérable qu'ailleurs.

    Nous en avons dénombré près de quarante et nous sommes sans doute au-dessous du chiffre exact.

     

    D'autre part la topographie martinienne de l'Eure comme celle de l'Orne, est faite de contrastes. Il y a au sud-oeust et au centre de vastes zones à peu près dépourvues de sanctuaires dédiés à Saint Martin. Par contre, sur le Plateau du Vexin, leur densité est considérable. L'arrondissement des Andelys est peut-être le plus Martinien de toute la Normandie.

     

    Nous avons noté la coïncidence qui n'est pas fortuite entre l'importance de l'implantation martinienne et la richesse des indications fournies par la toponymie et l'exploration du sous-sol. Ce Vexin, si riche en lieux de culte Martinien, s'est aussi révélé le plus fertile en trouvailles d'époque Mérovingienne. Et si les lieux de culte, se raréfient dans le sud-ouest d'Evreux, c'est à cause des vastes étendues forestières qui faisait pratiquement rentrer ce secteur de l'Eure dans le cadre des « Loca Deserta » dont parle Grégoire de Tours.

     

    C'est peut-être dans l'Eure qu'apparaît le plus nettement le jalonnement martinien des voies antiques routière ou fluviale. Il serait particulièrement fructueux d'utiliser ces jalons pour une étude plus précise de l'archéologie routière du département, en tenant compte dans certains cas de l'emplacement même de l'église, mais aussi, pour les paroisses domaniales, de leur limites territoriales.

     

    Cela revient à dire que la dédicace à Saint Martin constiture pour une paroisse une forte présomption de grande ancienneté. On peut même affirmer, qu'il s'agit là d'une fondation contemporaine des origines du christianisme dans l'Eure.

     

    Mais si l'Eure, n'est pas le plus Martinien de nos cinq départements, il est peut-être le plus riche en oeuvres d'art se rapportant à Saint Martin: groupes équestres, statues épiscopales, peintures, vitraux, reliquaires.

  • Chant tradi- Vierge Immaculée


    podcast

     

    1- Vierge Immaculée,

    Ave Maria,

    Fille Bien-aimée,

    Gratia Plena

     

    Refrain:

    O Marie, O Vierge Bienheureuse,

    Dieu soit béni pour tant d'amour

     

    2- Coeur toujours fidèle,

    Ave Maria

    Tendre à toute peine,

    Gratia plena

     

    3- Coeur percé du glaive,

    Ave Maria

    Pour le péché d'Eve,

    Gratia plena

     

    4-Vierge souveraine

    Ave Maria

    Brisant toute chaîne

    Gratia plena

     

  • Guides touristiques : sur la route des abbayes normandes

    source: Agence Normande d'Information

    L’association “Abbayes Normandes, route historique“ qui regroupe 35 abbayes ouvertes à la visite, regroupées en réseau et accueillant régulièrement des évènements culturels a édité pour l’été 2010 un guide découverte bilingue (anglais, français) “abbayes normandes, un autre regard“ et un agenda “rendez-vous en abbayes“ où 400 entrées sont répertoriées sur l’année. Indissociables du patrimoine historique, culturel et économique de la région, les abbayes ont aujourd’hui des statuts divers.

    Certaines sont restées des sites cultuels, d’autres appartiennent à l’Etat ou aux collectivités (Régions, Départements, communes), d’autres encore à des propriétaires privés.

    Néanmoins « elles ont toutes l’ambition d’être des membres à part entière du développement touristique et culturel de la Normandie », explique pour l’association Armelle Robic.

    Le guide, carnet de route aux accents lyriques, regroupe les visites géographiquement du Mont Saint Michel au vexin normand, du Pays d’Ouche à la pointe de Caux.

    Près d’Evreux, “où repose l’âme du chevalier-abbé“ Notre-Dame du Bec-Hellouin donne le change au moyen âge cistercien lu à Notre Dame du Breuil-Benoît beaucoup moins connues que sa grande sœur.

    Plus loin, “si simplement et si merveilleusement romane“ Notre-Dame de Bernay invite à partager “1000 ans de prière gravés dans la pierre“.

    Dans le vexin normand c’est la “fille de Cîteaux née des frayeurs royales“ de Notre Dame de Bomport qui côtoie sans complexe la quiétude cistercienne des voûtes de l’abbaye Notre Dame de Fontaine-Guérard ou l’abbaye Notre Damme de Mortemer devenue musée de légendes.

    Guides disponibles gratuitement sur demande à “Abbayes normandes“ 6 rue Couronné 76240 Bihorel ou dans les offices de tourisme ou par mail : contact@abbayes-normandes.com

    http://www.abbayes-normandes.com

  • Personnage de Normandie:Saint-Clair

    Si la Saint-Clair a disparu des calendriers de notre chère république; ce martyr du IX ème siècle n'en est pas moins encore invoqué pour guérir les maux des yeux.

     

    Selon la légende, ce saint est né à Rochester. Il s'en fuit d'Angleterre pour échapper à un mariage forcé que son père veut lui faire contracter. Il traverse la Manche et aborde à Nacqueville dans le Cotentin.

    Mais il doit à nouveau fuir, car harcelé par les ardeurs d'une noble femme.

     

    Après avoir sillonné le Vexin, il se fixe enfin dans un monastère près de l'Epte.

     

    Malheureusement, l'amoureuse Cotentinoise dépitée retrouve sa trace et dépêche un assassin à gages pour lui couper la tête.

     

    L'histoire raconte que la main du bourreau aurait tremblé si fort que le coup porté dérapa et découpa la boite crânienne au lieu de trancher le cou. Le saint aurait alors très calmement ramassé la partie ensanglantée qui gisait à terre, l'aurait rincée dans l'eau d'une fontaine, avant d'aller marque l'endroit de sa sépulture.

     

    Les statues le représentent ainsi, tenant sa tête ou sa calotte crânienne découpée au dessus des yeux, dans ses mains.

     

    Le lieu de culte par excellence se situe maintenant dans le Val-d'Oise à Saint-Clair-sur-Epte, village qui appartenait autrefois au Diocèse de Rouen.

     

    Les fontaines dédiées au Saint sont nombreuses en Normandie.

  • Traditions Celtes: Le sanglier

     

    Manifestation de Lug, d'Esus et rival de Cernunos, doté d'une puissance peu commune, d'un tempérament solitaire et combatif, le sanglier illustrait pour les celtes le pouvoir sacerdotal inaccessible.

    Élément important du cycle de la Table Ronde, et de nombreux autres récits, le sanglier est continuellement poursuivit par les rois et certains héros car ils tentent de s'approprier la Connaissance que possèdent les druides et quelques initiés.

    Arthur tente pour cela de capturer le sanglier divin ou la truie divine, Twrch Trwyth.


    Malgré des siècles de christianisme, la signification druidique a survécu puisqu'en Irlande on associe toujours le sanglier à la crèche de Noël.


    Dans leur parcours initiatique, Gilwaethwy et Goewin sont transformés en truie et en sanglier et engendrent le marcassin Hychtwn, ce qui signifie sans doute qu'ils ont reçu, avec profit, un enseignement dans une école druidique. Guingamor subit une pareille métamorphose dans son chemin héroïque.

     

     

  • Choeur Montjoie Saint Deni- Vierge Immaculée

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